dimanche 8 mars 2009

51km de récupération

Après la longue sortie d'hier, j'ai décidé de faire une sortie de récupération au cours de laquelle j'intégrerai un peu de travail spécifique. Hier soir, un des enfants que je garde m'a demandé à faire quelques kilomètres en ma compagnie, afin de pouvoir évaluer son niveau : j'ai accepté et lui avais donné rendez-vous cet après-midi pour voir ce qu'il valait.

Je me suis échauffé en remontant les quais de Saône entre Bocuse et Rochetaillée où je l'ai récupéré. Mes jambes tiraient mais, curieusement, répondaient bien aux sollicitations ! Des fois on se sent bien mais on n'avance pas ... là c'était l'inverse : je ne me sentais pas top mais avançait bien ! Une fois que je l'ai récupéré, on a traversé la Saône pour rejoindre Couzon, Albigny puis Neuville : il réussit à rouler à 27km/h mais décroche dès que la vitesse monte plus haut. Je tourne les jambes tranquillement ce qui me permet d'éliminer les toxines d'hier. On grimpe à Montanay : il roule à 12km/h ... je l'attends en travaillant la force : je monte en alternant 2 minutes en 52x17 puis 2 minutes en 39x17.

En haut, dans les bosses menant à Civrieux, je travaille la vélocité en tournant les jambes entre 140 et 150 tours/min. On redescend sur Neuville : en bas de la descente une voiture me grille la priorité et vient cogner dans ma roue arrière ... heureusement que je suis un peu agile et chanceux, sinon j'aurais volé et aurait atterri dans la voiture venant en face. (Je ne dis rien de plus car ça déplait à ma famille quand je suis grossier envers ce genre de personnage). Je le ramène jusque chez lui : sur la piste cyclable il commence à fatiguer et ne dépasse pas les 25km/h.

Je traverse à nouveau la Saône afin de rejoindre Couzon, Albigny puis St germain : je roule à bonne vitesse cette fois avec pour objectif d'arriver entamé dans les gorges d'enfer. Je grimpe dans les gorges d'enfer en gardant un rythme très élevé jusqu'en haut. Je vais à Curis, je monte à bloc la bosse puis redescends sur Albigny pour refaire un tour. Je monte une nouvelle fois les gorges d'enfer en gardant un train très élevé, je retourne à Curis et donne tout dans la bosse avant de redescendre sur les quais. Je rentre en roulant au train jusqu'à Couzon, où je décide de faire une dernière grosse accélération : je fais 2km à plus de 40km/h avant de relâcher mon effort et de rentrer tranquillement chez moi.

J'ai fait 51km, dont une première partie en récupération. J'ai également légèrement travaillé ma force, ma vélocité et le rythme. Ce n'est pas avec si peu de travail qu'on gagne des courses, mais c'est déjà un progrès par rapport aux années précédentes où je roulais sans jamais varier et sans jamais rien travailler spécifiquement !


Voici le parcours

1 commentaire:

  1. Ca doit etre vraiment trop dur...
    Moi, mon coeur ne résiterait pas !

    RépondreSupprimer