A la veille du prix de St trivier de courtes, j'ai effectué une sortie de déblocage : j'ai roulé à un train constant aux alentours de 140bpm, et ai intercalé 6 petites accélérations.
Je vais vous faire vivre au quotidien ma passion pour le cyclisme à travers mes entraînements, les compétitions auxquelles je participe, mes différents défis, ...
samedi 31 juillet 2010
jeudi 29 juillet 2010
Cyclist versus wild (2)

Aujourd'hui j'ai effectué une nouvelle sortie sur des petites routes tranquilles. Cette fois le cadre géographique était la plaine de l'Azergues : les routes ne serpentaient pas comme mardi mais étaient complètement rectilignes, en revanche les champs de maïs et de pommes de terre étaient très similaires.

J'ai une nouvelle fois rencontré de très près la faune :
- un écureuil à surgi d'un champ de maïs et à traversé la route une trentaine de mètre devant moi pendant que je faisais des photos (il a été trop rapide, je n'ai pas eu le temps de le photographier)
- un lapin a tenté de se suicider en se jetant sous mes roues alors que j'étais lancé à plus de 40km/h. Je l'ai vu au dernier moment et ai eu le réflexe de sauter par dessus, ma roue arrière l'a quand même effleuré mais sans conséquence ni pour lui ni pour moi
- j'ai vu un autre lapin traverser tout un pré pour aller se cacher dans son terrier (pas de photo non plus car je n'avais pas mon appareil en main à ce moment)
J'ai effectué toute la première partie vent de face, jusqu'à Ambérieux d'Azergues, en tournant les jambes tranquillement. J'ai effectué quelques courts sprints de 10 secondes afin de me dégourdir les jambes. Une fois vent dans le dos, j'ai effectué un joli numéro : j'ai enroulé du braquet sans me poser de questions, le coeur aux alentours de 170bpm ... les cuisses me brulaient un peu au début puis à la fin, mais globalement ça s'est bien passé !
J'ai ensuite effectué un retour au calme un peu particulier. Disons que le retour au calme se passait bien, le coeur redescendait rapidement jusqu'à ce que je rattrape un bus : ni une ni deux mon instinct de compétiteur a surgi et je suis parti dans une bataille pour tester le plus longtemps possible dans son aspiration ! Un retour au calme à 55km/h et 180bpm, ce n'est pas vraiment un retour au calme mais bon ...
mardi 27 juillet 2010
Cyclist versus wild
Aujourd'hui j'ai vécu une sortie en véritable communion avec la nature.
Sur le plan des cultures et de l'occupation de l'espace : j'ai roulé sur les plus petites routes possibles, serpentant entre les champs de blé, les champs de maïs, ceux de tournesols ou encore ceux de pommes de terre, passant d'un bosquet à un autre (au point de me retrouver au milieu d'un champ sur une route en terre, m'obligeant à rebrousser chemin).

Au niveau de la faune : j'ai regardé une multitude de vaches, quelques chevaux, j'ai tenté de discuter avec un âne qui marchait seul le long de la route, j'ai regardé le vol des oiseaux dans le ciel et ai eu le luxe de me faire accompagner par une grosse buse qui a volé à 5m de moi pendant 250m. Elle volait à hauteur de mon visage, juste à côté de moi : j'ai donc tendu les 2 bras à l'horizontale comme les ailes d'un avion en calant ma vitesse sur la sienne ! C'était un moment magique !

Sur le plan humain : j'ai croisé quelques bipèdes en train de travailler dans les champs, j'ai vu quelques automobilistes dont un camion de très (trop) près, j'ai traversé quelques petits villages sans voir la moindre âme qui vive ... c'était donc très calme sur ce plan là.

Je me suis régalé : j'ai roulé sans forcer, la tête relevée, en chantant à tue-tête des comptines pour enfant ... j'ai aussi hurlé quelques phrases bidon juste pour crier ma joie du moment. Ne me demandez pas pourquoi j'ai fait ça : je n'en ai aucune idée, j'avais envie de le faire alors je l'ai fait.
Sur le plan des cultures et de l'occupation de l'espace : j'ai roulé sur les plus petites routes possibles, serpentant entre les champs de blé, les champs de maïs, ceux de tournesols ou encore ceux de pommes de terre, passant d'un bosquet à un autre (au point de me retrouver au milieu d'un champ sur une route en terre, m'obligeant à rebrousser chemin).

Au niveau de la faune : j'ai regardé une multitude de vaches, quelques chevaux, j'ai tenté de discuter avec un âne qui marchait seul le long de la route, j'ai regardé le vol des oiseaux dans le ciel et ai eu le luxe de me faire accompagner par une grosse buse qui a volé à 5m de moi pendant 250m. Elle volait à hauteur de mon visage, juste à côté de moi : j'ai donc tendu les 2 bras à l'horizontale comme les ailes d'un avion en calant ma vitesse sur la sienne ! C'était un moment magique !

Sur le plan humain : j'ai croisé quelques bipèdes en train de travailler dans les champs, j'ai vu quelques automobilistes dont un camion de très (trop) près, j'ai traversé quelques petits villages sans voir la moindre âme qui vive ... c'était donc très calme sur ce plan là.

Je me suis régalé : j'ai roulé sans forcer, la tête relevée, en chantant à tue-tête des comptines pour enfant ... j'ai aussi hurlé quelques phrases bidon juste pour crier ma joie du moment. Ne me demandez pas pourquoi j'ai fait ça : je n'en ai aucune idée, j'avais envie de le faire alors je l'ai fait.
lundi 26 juillet 2010
Chasse aux cols du beaujolais
Hier je suis allé effectuer une chasse aux cols dans les monts du Beaujolais en compagnie de Rémy. Je suis allé chez lui en voiture afin de pouvoir augmenter notre rayon d'action en écourtant de 60km (30 aller + 30 retour) la sortie par rapport à la même ballade au départ de chez moi.
On s'est échauffé pendant 15 kilomètres, vent de face ou de travers, jusqu'à Vaux en Beaujolais. Et nous voilà parti dans une chasse effrénée nous conduisant à franchir 11 cols :
- Col de la Croix Montmain (737m)
- Col de Pierre Plate (593m)
- Col de la Croix Rosier (721m)
- Col de la Croix Marchampt (687m)
- Col de la Casse Froide (739m)
- Col de Patoux (910m)
- Col de Champ Juin (731m)
- Col de Crie (624m)
- Col de la Serve (708m)
- Col du Fut d'Avenas (743m)
- Col du Truges (480m)
Au début de la sortie, le soleil était radieux et nous avions trop chaud, mais petit à petit la luminosité à baissée et en fin de sortie nous avons senti quelques gouttes éparses. Au niveau des paysages c'était super : nous passions d'une forêt de pins (avec les odeurs de sève) à un champ de maïs, d'une vallée encaissée où broutent des vaches dans une prairie traversée par un ruisseau à une forêt d'arbres très feuillus, ... ces paysages diversifiés étaient un plaisir pour les yeux, dommage que la luminosité ait fait faux bond !

Du point de vue sportif, la sortie a été rude : 11 cols à franchir en 104km ! Bien sur, ce ne sont pas les plus durs des cols alpins ou pyrénéens mais il faut tout de même les grimper ! Les changements incessants de rythme provoqués par ces courtes montées et courtes descentes (dans lesquelles il est impossible de récupérer car trop roulantes) m'ont progressivement épuisées. Rémy m'a fait passer par des petites routes sans aucune circulation, mais avec des pentes atteignant régulièrement les 15 à 20% sur une centaine de mètres. J'ai régulièrement roulé sur la réserve car ne connaissant pas les routes, je ne savais pas la difficulté du prochain mur et n'avais pas envie de me retrouver planté au milieu de la route. J'ai fini la sortie fatigué mais sans jamais me désunir.
Du point de vue touristique, outre les paysages, nous avons fait un détour par la source du Mont Saint Rigaud : selon la légende cette source permet de soigner les articulations (rhumatismes, arthroses, ...) et permet aux femmes de tomber plus facilement enceinte. Assoiffés, nous y avons rempli nos bidons ... pour nous désaltérer, car aucun de nous deux ne risque de tomber enceinte ! Il est à noter que ce mont est le point culminant du département du Rhône.

Enfin, en fin de sortie, nous sommes rentrés par les quais de Saône. Faire un peu de plat en tournant les jambes m'a fait du bien et m'a permis de prendre quelques photos originales ! J'ai profité de la fin de sortie pour me dérouiller les jambes en faisant un peu d'hypervélocité : à 150rpm mon bassin ne bougeait pas, preuve que je n'ai rien perdu de ma vélocité ces derniers mois.

On s'est échauffé pendant 15 kilomètres, vent de face ou de travers, jusqu'à Vaux en Beaujolais. Et nous voilà parti dans une chasse effrénée nous conduisant à franchir 11 cols :
- Col de la Croix Montmain (737m)
- Col de Pierre Plate (593m)
- Col de la Croix Rosier (721m)
- Col de la Croix Marchampt (687m)
- Col de la Casse Froide (739m)
- Col de Patoux (910m)
- Col de Champ Juin (731m)
- Col de Crie (624m)
- Col de la Serve (708m)
- Col du Fut d'Avenas (743m)
- Col du Truges (480m)
Au début de la sortie, le soleil était radieux et nous avions trop chaud, mais petit à petit la luminosité à baissée et en fin de sortie nous avons senti quelques gouttes éparses. Au niveau des paysages c'était super : nous passions d'une forêt de pins (avec les odeurs de sève) à un champ de maïs, d'une vallée encaissée où broutent des vaches dans une prairie traversée par un ruisseau à une forêt d'arbres très feuillus, ... ces paysages diversifiés étaient un plaisir pour les yeux, dommage que la luminosité ait fait faux bond !

Du point de vue sportif, la sortie a été rude : 11 cols à franchir en 104km ! Bien sur, ce ne sont pas les plus durs des cols alpins ou pyrénéens mais il faut tout de même les grimper ! Les changements incessants de rythme provoqués par ces courtes montées et courtes descentes (dans lesquelles il est impossible de récupérer car trop roulantes) m'ont progressivement épuisées. Rémy m'a fait passer par des petites routes sans aucune circulation, mais avec des pentes atteignant régulièrement les 15 à 20% sur une centaine de mètres. J'ai régulièrement roulé sur la réserve car ne connaissant pas les routes, je ne savais pas la difficulté du prochain mur et n'avais pas envie de me retrouver planté au milieu de la route. J'ai fini la sortie fatigué mais sans jamais me désunir.
Du point de vue touristique, outre les paysages, nous avons fait un détour par la source du Mont Saint Rigaud : selon la légende cette source permet de soigner les articulations (rhumatismes, arthroses, ...) et permet aux femmes de tomber plus facilement enceinte. Assoiffés, nous y avons rempli nos bidons ... pour nous désaltérer, car aucun de nous deux ne risque de tomber enceinte ! Il est à noter que ce mont est le point culminant du département du Rhône.

Enfin, en fin de sortie, nous sommes rentrés par les quais de Saône. Faire un peu de plat en tournant les jambes m'a fait du bien et m'a permis de prendre quelques photos originales ! J'ai profité de la fin de sortie pour me dérouiller les jambes en faisant un peu d'hypervélocité : à 150rpm mon bassin ne bougeait pas, preuve que je n'ai rien perdu de ma vélocité ces derniers mois.

samedi 24 juillet 2010
Les petites histoires de la Grande Boucle
Ces derniers jours, j'ai lu un livre en plein dans l'actualité du moment : les petites histoires de la Grande Boucle.
Ce livre, publié en juin, a été rédigé par Jean-Paul Brouchon. Pour tous ceux qui, comme moi avant la lecture de cet ouvrage, ne savent pas qui est cet auteur : il a couvert 44 éditions du tour de France à la radio sur les ondes de France Info et France Inter. Forcément, ayant 23ans, j'ai toujours regardé le Tour de France à la télévision et donc le nom des intervenants sur les radios ne me parle pas, mais quand un journaliste a couvert 44 fois le tour, qu'il a obtenu pour ses écrits le Prix Henri Desgrange, le Prix Pierre Chany, le Prix du Sénat, et le Micro d’Or ... je ne peux que me dire que l'auteur est un fin connaisseur et qu'il mérite du crédit !
Le livre fait 150 pages et est divisé en petites histoires de 5 à 10 pages chacune. Il s'agit à chaque fois de récits courts de faits s'étant déroulé soit en dehors de la course (comme la création de la caravane publicitaire), soit pendant la course mais lors de faits peu connus (il n'est pas question ici de la réparation de la fourche d'Eugène Christophe dans la descente du Tourmalet, ni du coup de poing reçu par Merckx dans la montée du Puy de Dôme).
J'y ai découvert des histoires très intéressantes comme :
1 - Léon Scieur a fait 300km (l'étape en faisait 433 !) avec une roue sur le dos, le règlement lui interdisant de se séparer de son matériel d'origine, afin de ralier l'arrivée sans être mis hors course ... les pignons de la roue lui sont rentrés dans la chair, lui procurant une grosse cicatrice dans le dos ! Malgré cet incident, il remporte le Tour de France en 1921.
2 - L'abandon de Louison Bobet en haut de l'Iseran en 1959, après avoir eu toutes les peines du monde pour se hisser au col, mais refusant d'abandonner à un endroit où la foule pouvait le voir. Comme quoi, le public en montagne permet de transcender les coureurs !
3 - La manière avec laquelle Alphonse Steines imposa les Pyrénées dans le tour 1910, à une époque où les routes étaient des chemins de berger et où les dangers (animaux comme mauvais temps) pouvaient survenir à tout moment. Il a été obligé de faire ses reconnaissances dans une tempête de neige terrible.
Je trouve que les histoires sont intéressantes : il n'y a pas de blabla superflu, le contexte est à chaque fois minimaliste (parfois même un peu trop à mon goût) ce qui permet de ne pas sortir de l'histoire racontée par l'auteur. Dans chaque histoire racontée, il aurait pu ajouter des notes du genre "cette année là le tour fut remporté par xx, après avoir gagné telle et telle étape", mais comme ça n'apporterai rien à l'histoire il passe sous silence les "à côtés". C'est une bonne idée car ça évite la dispersion lors de la lecture.
Tout n'est pas parfait dans ce livre : je trouve que certaines histoires sont déplacées et n'apportent pas grand chose à l'histoire du Tour de France. Je trouve que le chapitre 8, traitant des débuts de la radio sur le Tour de France, n'a pas sa place dans un tel livre : en pur passionné de cyclisme, je me moque de savoir le matériel utilisé pour les premières émissions de radio du Tour de France ! Ce chapitre m'a paru très (trop) technique et très (trop) détaillé sur l'évolution des pratiques de la radio au cours du temps. Ce sentiment de "trop" est vérifiable quantitativement : il s'agit du 2ème récit le plus long du livre ! J'ai senti dans ce chapitre une volonté de l'auteur de parler de la radio, domaine qui lui tient à coeur ce qui se comprend, mais que j'ai trouvé mal placé car on n'y parle pas des coureurs.
De même, il y a un chapitre sur l'histoire des femmes dans le Tour : on y apprends qu'autrefois les femmes étaient interdites mais que quelques coureurs se faisaient tout de même suivre par leur compagne (et un se faisait faire à manger par sa mère !) ... cette histoire sur les femmes du Tour n'apporte rien de particulier à mon goût !
Bien sûr, pour ces deux critiques, il s'agit de mon avis personnel. Chacun étant différent, d'autres personnes les trouveront peut-être intéressants.
Ma conclusion sur ce livre ? J'avoue rester un peu sur ma faim : les histoires sont intéressantes, mais je trouve qu'il manque un petit quelque-chose au livre pour rendre cet ouvrage vraiment vivant ! Je pense que le style d'écriture y est pour beaucoup dans mon ressenti : le livre est écrit avec une vue extérieure et froide, alors que je préfère les récits écrits du point de vue de l'intérieur de la course car ils sont plus chauds, plus excitants, plus vivants. Je pense tout de même que son format en fait un bon livre de plage grâce au faible nombre de pages de chaque chapitre, et grâce à l'intérêt des histoires qui y sont racontées.
Vous pouvez consulter ici toutes mes critiques de livres et BD liées au cyclisme.

Ce livre, publié en juin, a été rédigé par Jean-Paul Brouchon. Pour tous ceux qui, comme moi avant la lecture de cet ouvrage, ne savent pas qui est cet auteur : il a couvert 44 éditions du tour de France à la radio sur les ondes de France Info et France Inter. Forcément, ayant 23ans, j'ai toujours regardé le Tour de France à la télévision et donc le nom des intervenants sur les radios ne me parle pas, mais quand un journaliste a couvert 44 fois le tour, qu'il a obtenu pour ses écrits le Prix Henri Desgrange, le Prix Pierre Chany, le Prix du Sénat, et le Micro d’Or ... je ne peux que me dire que l'auteur est un fin connaisseur et qu'il mérite du crédit !
Le livre fait 150 pages et est divisé en petites histoires de 5 à 10 pages chacune. Il s'agit à chaque fois de récits courts de faits s'étant déroulé soit en dehors de la course (comme la création de la caravane publicitaire), soit pendant la course mais lors de faits peu connus (il n'est pas question ici de la réparation de la fourche d'Eugène Christophe dans la descente du Tourmalet, ni du coup de poing reçu par Merckx dans la montée du Puy de Dôme).
J'y ai découvert des histoires très intéressantes comme :
1 - Léon Scieur a fait 300km (l'étape en faisait 433 !) avec une roue sur le dos, le règlement lui interdisant de se séparer de son matériel d'origine, afin de ralier l'arrivée sans être mis hors course ... les pignons de la roue lui sont rentrés dans la chair, lui procurant une grosse cicatrice dans le dos ! Malgré cet incident, il remporte le Tour de France en 1921.
2 - L'abandon de Louison Bobet en haut de l'Iseran en 1959, après avoir eu toutes les peines du monde pour se hisser au col, mais refusant d'abandonner à un endroit où la foule pouvait le voir. Comme quoi, le public en montagne permet de transcender les coureurs !
3 - La manière avec laquelle Alphonse Steines imposa les Pyrénées dans le tour 1910, à une époque où les routes étaient des chemins de berger et où les dangers (animaux comme mauvais temps) pouvaient survenir à tout moment. Il a été obligé de faire ses reconnaissances dans une tempête de neige terrible.
Je trouve que les histoires sont intéressantes : il n'y a pas de blabla superflu, le contexte est à chaque fois minimaliste (parfois même un peu trop à mon goût) ce qui permet de ne pas sortir de l'histoire racontée par l'auteur. Dans chaque histoire racontée, il aurait pu ajouter des notes du genre "cette année là le tour fut remporté par xx, après avoir gagné telle et telle étape", mais comme ça n'apporterai rien à l'histoire il passe sous silence les "à côtés". C'est une bonne idée car ça évite la dispersion lors de la lecture.
Tout n'est pas parfait dans ce livre : je trouve que certaines histoires sont déplacées et n'apportent pas grand chose à l'histoire du Tour de France. Je trouve que le chapitre 8, traitant des débuts de la radio sur le Tour de France, n'a pas sa place dans un tel livre : en pur passionné de cyclisme, je me moque de savoir le matériel utilisé pour les premières émissions de radio du Tour de France ! Ce chapitre m'a paru très (trop) technique et très (trop) détaillé sur l'évolution des pratiques de la radio au cours du temps. Ce sentiment de "trop" est vérifiable quantitativement : il s'agit du 2ème récit le plus long du livre ! J'ai senti dans ce chapitre une volonté de l'auteur de parler de la radio, domaine qui lui tient à coeur ce qui se comprend, mais que j'ai trouvé mal placé car on n'y parle pas des coureurs.
De même, il y a un chapitre sur l'histoire des femmes dans le Tour : on y apprends qu'autrefois les femmes étaient interdites mais que quelques coureurs se faisaient tout de même suivre par leur compagne (et un se faisait faire à manger par sa mère !) ... cette histoire sur les femmes du Tour n'apporte rien de particulier à mon goût !
Bien sûr, pour ces deux critiques, il s'agit de mon avis personnel. Chacun étant différent, d'autres personnes les trouveront peut-être intéressants.
Ma conclusion sur ce livre ? J'avoue rester un peu sur ma faim : les histoires sont intéressantes, mais je trouve qu'il manque un petit quelque-chose au livre pour rendre cet ouvrage vraiment vivant ! Je pense que le style d'écriture y est pour beaucoup dans mon ressenti : le livre est écrit avec une vue extérieure et froide, alors que je préfère les récits écrits du point de vue de l'intérieur de la course car ils sont plus chauds, plus excitants, plus vivants. Je pense tout de même que son format en fait un bon livre de plage grâce au faible nombre de pages de chaque chapitre, et grâce à l'intérêt des histoires qui y sont racontées.
Vous pouvez consulter ici toutes mes critiques de livres et BD liées au cyclisme.
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vendredi 23 juillet 2010
Photos de la course de st denis les bourgs
J'ai trouvé quelques photos de la course de St denis les bourgs sur le site cran-cycles.
J'en ai trouvé quelques unes sur lesquelles j'apparais (je suis le maillot jaune, facile à reconnaitre) :


J'en ai trouvé quelques unes sur lesquelles j'apparais (je suis le maillot jaune, facile à reconnaitre) :
jeudi 22 juillet 2010
Tour de France : résumé de la deuxième semaine
Comme je l'avais fait lors de mon article "Tour de France : résumé de la première semaine", je vous propose à nouveau le lien vers le résumé de la deuxième semaine du tour proposé par le site VeloChrono.
Je tiens une nouvelle fois à féliciter le (ou les) créateur(s) de cette idée, il(s) mérite(nt) un grand bravo pour :
- leur originalité
- leur sens de l'humour
- leur connaissance du milieu cycliste et du sport en général
- la qualité de leur rédaction
- leur sens pointilleux du détail (poussé jusque dans les publicités et images illustratives)
Je vais également tirer un grand coup de chapeau au journaliste de vélo101 qui a rédigé le compte-rendu de l'étape du jour : son article est truffé de petites piques acerbes que je trouve magnifiques.
Du titre "Guerre froide" jusqu'à la conclusion "La réponse reste aussi opaque que le brouillard qui a gagné le sommet du Tourmalet, comme pour gommer la déception du col du centenaire de n'avoir pas vu sur ses pentes, le duel acharné tant annoncé" en passant par "Sur ce Tour, même les Russes ne veulent pas faire la révolution" et par "La voici, cette attaque qu'il promet depuis des jours et qui lui a valu tant d'économie sur les flancs d'Ax-3 Domaines" ... chaque phrase est parfaite ! Je crois qu'il s'agit d'un des meilleurs articles que j'ai lu sur leur site depuis 5 ou 6 ans. Une oeuvre d'art à mon goût !
Je tiens une nouvelle fois à féliciter le (ou les) créateur(s) de cette idée, il(s) mérite(nt) un grand bravo pour :
- leur originalité
- leur sens de l'humour
- leur connaissance du milieu cycliste et du sport en général
- la qualité de leur rédaction
- leur sens pointilleux du détail (poussé jusque dans les publicités et images illustratives)
Je vais également tirer un grand coup de chapeau au journaliste de vélo101 qui a rédigé le compte-rendu de l'étape du jour : son article est truffé de petites piques acerbes que je trouve magnifiques.
Du titre "Guerre froide" jusqu'à la conclusion "La réponse reste aussi opaque que le brouillard qui a gagné le sommet du Tourmalet, comme pour gommer la déception du col du centenaire de n'avoir pas vu sur ses pentes, le duel acharné tant annoncé" en passant par "Sur ce Tour, même les Russes ne veulent pas faire la révolution" et par "La voici, cette attaque qu'il promet depuis des jours et qui lui a valu tant d'économie sur les flancs d'Ax-3 Domaines" ... chaque phrase est parfaite ! Je crois qu'il s'agit d'un des meilleurs articles que j'ai lu sur leur site depuis 5 ou 6 ans. Une oeuvre d'art à mon goût !
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