jeudi 25 août 2016

Grand Prix Cross D'Or

Dans un peu moins de trois semaines, le dimanche 11 septembre, un cyclocross aura lieu autour du vélodrome du parc de la tête d'or. Ce cyclocross aura lieu dans le cadre du festival "Roulez jeunesse", il ne s'agira pas d'une épreuve affiliée à la FFC, à la FSGT, à l'UFOLEP ou à une autre fédération sportive. Le règlement de l'épreuve en sera allégé : tous les vélos seront autorisés (ou presque, car je doute qu'un vélo à assistance électrique soit toléré), les obstacles et la largeur du circuit ne seront pas forcément aux dimensions règlementaires de l'UCI, ... et l'épreuve est limitée à 60 participants.


Pour ma part, je ne serai pas disponible pour disputer cette épreuve. Je serais en pleine saison de contre-la-montre et n'aurai pas encore débuté la saison de cyclocross (qui devrait être light cette année). N'hésitez pas cependant à aller y faire un tour, soit en tant que participant soit en tant que spectateur, la bonne humeur devrait être au rendez-vous.

Pour en savoir plus, n'hésitez pas à consulter la page suivante : https://www.facebook.com/events/1000538700015234/

dimanche 21 août 2016

Tourisme pavé en Belgique

La semaine dernière, j'ai beaucoup voyagé. Lundi et mardi j'ai fait du tourisme sportif autour de Versailles, le jeudi et le vendredi je me suis entraîné en région lyonnaise tandis que le dimanche je rebondissais sur des secteurs pavés au centre de la Belgique.


N'ayant pas eu le temps de préparer mon parcours, j'ai chargé sur mon GPS certains des parcours proposés par l'office de tourisme de la région. Une boucle de 50 kilomètres, une boucle de 25 kilomètres et une boucle de 16 kilomètres qui devaient me suffire pour une sortie de 3 heures. L'office du tourisme proposait de télécharger directement des fichiers GPX, à importer au sein de son compteur. C'est simple et bien pensé, rapide à utiliser.


Etant logé à 300m du point de départ, m'y rendre n'a été qu'une formalité. J'ai sautillé sur les pavés du centre-ville que je connais par coeur, autour de la célèbre collégiale, point touristique majeur de la ville. Un bon kilomètre plus loin, après avoir longé le paisible lac du parc de la dodaine, je tombe dans un cul de sac. Le vrai, celui où on se trouve face à des grillages d'habitation et où on ne peut plus avancer. J'ai zoomé sur l'écran du GPS, j'ai tenté de passer par le côté (le parking de la piscine municipale à gauche, le sentier à plat longeant le lac à droite), mais rien à faire : il n'y avait strictement aucune route ou chemin permettant de suivre le tracé indiqué. J'ai fait demi-tour et je suis passé sur des routes que je connais pour retomber sur le tracé un peu plus loin. J'ai cherché l'endroit où devait déboucher la route que je devais suivre, mais à part des maisons il n'y avait rien. Aucune des cartes (Google Maps et OpenStreetMap) ne font état d'une route à cet endroit. A moins d'avoir un hélicoptère, je ne vois pas comment j'aurai pu respecter le tracé proposé.


Cet incident a vite été oublié : en plus du tracé, le fichier téléchargé contenait des marqueurs aux lieux intéressants. Des drapeaux le long du tracé m'indiquaient les chapelles, châteaux et autres lieux à regarder au bord de la route. Le tracé suivait des routes désertes au milieu des champs, j'y étais au calme, c'était parfait pour découvrir la région. Le long de la route, des champs de blé étaient en cours de moisson. L'un d'entre eux m'a particulièrement interpelé car 4 chasseurs, fusil à la main, étaient disposés aux 4 coins du champ. Un cinquième chasseur se tenait à côté de la remorque dans laquelle la moissonneuse déchargeait le blé. Je ne sais pas si le vol de blé est courant ou si le champ contenait une variété contestée de blé (OGM par exemple ?), mais je n'avais jamais vu ça avant. Et pourtant, des champs en cours de moisson, j'en ai déjà vu des centaines !



J'ai poursuivi ma route sans encombre jusqu'à Villers-la-ville. Jusque la, tout se passait bien. Le cap a changé, un panneau sur le bord annonçant que la route était barrée plus loin "sauf pour les piétons, cavaliers et cyclistes" ne me laissait présager rien de bon. La route s'est transformée en chemin stabilisé, le chemin stabilisé s'est transformé en chemin défoncé s'enfonçant dans les bois. Pas de soucis pour un pratiquant du cyclocross ayant confiance en ses pneus. J'ai retrouvé des pavés en descente, pavés défoncés par le passage de tracteurs, pavés humides donc glissants car dans une gorge étroite en sous-bois. Ca m'a nettement moins fait rigoler. J'ai été content de retrouver du goudron après 6 kilomètres que je ne recommanderais à personne faisant du vélo de route.




La suite, sur des routes normales puis sur le Ravel 141 (une ancienne voie ferrée reconvertie en piste cyclable), m'a fait temporairement oublier ce moment désagréable. Bon, les bords du Ravel ont été fraichement débroussaillés par des ouvriers ayant travaillé comme des sagouins, le goudron étant par moment recouvert par 5 à 15 centimètres de cailloux et de terre mis là par les engins utilisés. Par endroits ça ressemblait plus à un champ de bataille qu'à une piste cyclable, mais ça l'office du tourisme n'y peut rien. J'y suis déjà passé plusieurs fois et d'habitude cet axe est en parfait état.


Cette première boucle de 50 kilomètres m'a laissé un avis assez mitigé. Je me suis ensuite lancé dans celle de 16 kilomètres que j'ai légèrement modifiée afin d'éviter de prendre à nouveau les pavés du centre-ville. Les 2 premiers kilomètres pour sortir du centre-ville se sont bien passés. Je me suis ensuite retrouvé directement sur un chemin stabilisé pendant 4 kilomètres. Une portion de goudron m'a amené sur un chemin défoncé pendant 2 kilomètres puis un secteur pavé de 6 kilomètres. Un secteur pavé interminable, avec des beaux pavés "à la française" en bon état et parfaitement alignés, mais sur lesquels j'ai sautillé pendant beaucoup trop longtemps pour y prendre du plaisir. Surtout avec toutes les péripéties avant, je me demandais quelle épreuve allait m'attendre un peu plus loin. Franchissement de palissade ? Traversée de rivière ? Zone minée ?



Les deux derniers kilomètres du circuit étaient sur le goudron, sur une route que j'ai l'habitude d'emprunter et qui m'a rassuré. Cette boucle de 16 kilomètres avec seulement 6 kilomètres de bitume, et pratiquement sans rien à regarder (un château de 1373 et un vieux moulin) au bord de la route, a transformé mon avis mitigé en avis clairement négatif. Je ne sais pas si le but de l'office de tourisme est de faire fuir les touristes, mais nul doute que pour ma part ils ne me reverront pas récupérer un parcours sur leur site à l'avenir. Je pense sincèrement, au vu de la route inexistante en début de tracé de la première boucle, que personne n'a testé les circuits avant de les diffuser sur leur site internet. Bon, après vérification, cette seconde boucle est mentionnée comme "itinéraire vélo et VTT", ce qui aurait pu m'alerter sur la présence de chemins. Mais rien dans le descriptif ne précisait qu'il valait mieux avoir un VTT.


Mes deux autres sorties en Belgique, sur des parcours que j'ai tracés moi-même, se sont nettement mieux passées. J'ai emprunté des pavés, avec modération. J'ai aussi emprunté des portions de chemin, mais avec la même modération. Juste assez pour y prendre du plaisir. Sur la dernière, une sortie de récupération, j'ai retrouvé Clément (qui m'avait conseillé et accompagné sur les cyclocross belges l'hiver dernier). Nous avons pu tourner les jambes en discutant de sujets en commun : nous travaillons tous les deux dans le développement informatique, nous aimons tous les deux la montagne (il est originaire de la Savoie), nous avons le même entraîneur ... il n'a pas été trop compliqué de trouver des sujets de conversation.

mardi 16 août 2016

Tourisme sportif à Versailles

Le week-end dernier, j'ai rendu visite à ma grand-mère résidant autour de Versailles. Comme souvent, mon vélo a lui aussi fait le déplacement afin de me permettre de visiter les alentours et de maintenir une activité physique.


En 3 sorties, j'ai concilié mes envies de visites et les exercices physiques destinés à retrouver mon niveau d'avril. Pour tracer mes parcours, j'ai l'habitude d'utiliser openrunner. En combinant les cartes issues de l'IGN, de Google et d'OpenStreetMap (les 3 sont disponibles dans Openrunner), j'arrive facilement à trouver quelles routes semblent peu fréquentées et quelles routes semblent avoir une forte circulation. Que ce soit pour le tourisme ou pour les exercices spécifiques, les routes calmes ont ma préférence.


Cependant, la région parisienne étant un peu particulière, je me suis également aidé de la "heatmap Strava", une carte superposant les passages de tous les cyclistes utilisant Strava. Les routes fréquemment utilisées se retrouvent ainsi mises en avant et servent de suggestion : si les cyclistes locaux passent la plutôt qu'ailleurs, c'est probablement car c'est la meilleure route à utiliser. La théorie est géniale, la pratique nécessite des vérifications : si beaucoup de vététistes passent sur un chemin car c'est le seul traversant une forêt, le chemin est mis en valeur au détriment d'une route faisant le tour de la forêt mais que les cyclistes sur route ne prennent pas car elle n'est pas adaptée à la pratique du vélo. Et ça, si on ne vérifie pas avant, on peut se retrouver avec de mauvaises surprises.


Mes sorties m'ont donc mené tantôt au cimetière où reposent mes ancêtres, tantôt dans une longue bosse permettant de faire du fractionné, tantôt devant la ferme où travaillait mon grand-père, tantôt dans le parc du château royal de Versailles, tantôt vers d'anciens monastères. J'ai mélangé visites personnelles et visites historiques, en les entrecoupant avec des exercices qualitatifs.


Le vélo est un formidable outil pour voyager. C'est d'ailleurs sa fonction première, bien avant de servir à tourner en rond sur un circuit de 4 kilomètres autour d'un clocher, ou sur un circuit de 4000 kilomètres à travers un pays entier. Le dimanche, j'ai visité avec Clémence le château de Versailles, ses jardins et les trianons. A pied, avec beaucoup de monde (c'est l'un des cinq lieux les plus visités de France) et déjà beaucoup de choses à visiter en intérieur, nous n'avons pas spécialement pris le temps de profiter du Grand Canal.


J'y suis donc retourné le lendemain, jour de fermeture du château. Si le dimanche les abords du Grand Canal étaient un jeu de coudes entre personnes en poussette, personnes en train de pic-niquer, touristes, joggers, cyclistes, ... le lundi, le château étant fermé, les abords du grand canal étaient quasiment déserts. Je dis quasiment, car j'ai croisé un groupe de canards. J'ai pu longer tout le grand canal, après avoir descendu une longue avenue pavé pour l'atteindre.


Au milieu de mes escapades touristico-sportives, j'ai repéré des points d'eau mais ceux-ci étaient déjà recensés sur mon site. J'ai roulé sur les routes sur lesquelles mon grand-père usait ses pneus il y a longtemps, sur lesquelles mon père et mon oncle ont roulé il y a quelques décennies, entretenant ainsi la lignée.

dimanche 7 août 2016

Tests d'effort, mise à jour des données

Après 2 mois et demi sans pouvoir faire d'intensités à cause de problèmes de dos, ceux-ci semblant résolus j'ai enfin pu reprendre le cours des entraînements qualitatifs. Afin de bien calibrer les exercices pour les semaines à venir, mon entraîneur Alban Lorenzini m'a fait faire des tests d'effort classiques sur 5 et 20 minutes.

J'avais déjà effectué ce type de test il y a un an (à quelques jours près) et en avril cette année. J'avais ainsi pu mesurer une progression de 10 à 12%  selon les durées d'effort. Les tests réalisés il y a dix jours montrent une régression de 5% aussi bien sur 5 minutes que sur 20 minutes.

(temps passé dans les différentes zones d'intensité, par semaine)

La régression sur les efforts de 5 minutes se comprend aisément en regardant la courbe de temps passé dans les zones d'effort les plus hautes. Sur le graphique ci-dessus, on voit bien que la ligne rouge (les efforts les plus intenses) dépasse régulièrement les lignes orange voir jaunes d'intensités plus modérées. Depuis mai, la tendance s'était inversée : les efforts moins intenses sont devenus majoritaires, mon dos m'empêchant de monter dans les intensités. La régression sur les efforts à PMA est presque mathématique.

La baisse sur les efforts plus longs, au seuil, a suivi la même tendance. J'avais espéré maintenir mon niveau en maintenant aussi régulièrement que possible des efforts dans cette zone d'intensité. Ca n'aura pas suffi.

Je peux désormais repartir sur un cycle d'entraînement classique afin de retrouver mon niveau d'avril, puis l'améliorer. Les premiers contre-la-montre arrivent à la fin du mois, le temps va défiler très vite désormais.

mercredi 20 juillet 2016

Dieu que c'est beau !

Je ne suis pas spécialement croyant, ni du point de vue religieux ni du point de vue politique, mais cet après-midi en arrivant à Plaine Joux au dessus de Passy, la première chose qui m'est venue en tête est le refrain d'une des chansons de Daniel Balavoine : "Dieu que c'est beau".


La sortie avait commencé une heure et demie plus tôt, dans la vallée de Chamonix. Deux routes seulement permettent d'accéder à la ville depuis le fond de la vallée : une autoroute et l'ancienne route (unique route avant la construction de l'autoroute). Je ne sais pas pourquoi, mais des travaux ont lieu sur cette seule route empruntable par les cyclistes. La route était fermée ... j'ai compris pourquoi j'avais vu un cycliste sur l'autoroute lors du trajet en voiture pour me rendre sur mon lieu de vacances. Après avoir demandé l'accord à la mairie, on m'a confirmé que la route était fermée ... et que si des cyclistes voulaient passer ils pouvaient utiliser le bas-côté. C'est dingue de couper l'unique route d'accès aux cyclistes montant de la vallée en direction de l'arrivée de la 17ème étape du Tour.


Au bout de quelques kilomètres, j'ai rejoint un cycliste autrichien en train de descendre dans la vallée. Il m'a expliqué qu'il était monté le matin pour voir l'étape du Tour, mais qu'il était mal placé et qu'on lui avait interdit de monter plus haut donc qu'il préférait retourner à son hôtel regarder la course. Il m'a fait rire car il roulait en montagne avec des roues en carbone de 80mm de hauteur, ce qui me laisse toujours perplexe.


J'ai poursuivi ma route sous une forte chaleur. La fontaine de Passy, que j'utilise depuis des années, était la bienvenue. L'eau fraiche qui descend de la montagne m'a fait du bien avant d'attaquer la montée de Plaine-Joux, une ascension que je ne connaissais pas.

jeudi 14 juillet 2016

Derniers kilomètres du Tour vers Villars-les-Dombes

Samedi dernier, j'ai effectué les vingt derniers kilomètres de l'étape du Tour de France qui se termine au parc des oiseaux de Villars-les-Dombes. Au passage, au parc des oiseaux, il y a beaucoup d'oiseaux mais également un énorme crocodile et quelques kangourous.




Revenons-en à ces 20 derniers kilomètres. Une semaine avant le passage du Tour, le fossé à été totalement fauché ... la différence est assez nette avec les routes alentour où même en roulant à 20 cm du bord des herbes vous fouettent les jambes. Les panneaux "fauchage raisonné pour préserver la biodiversité" ne sont pas spécialement appliqués quand le Tour passe par la. Certains ralentisseurs ont été démontés, mais curieusement pas tous. Je suis peut-être passé trop tôt, les travaux restants ont peut-être été fait cette semaine.

Je vous laisse regarder la vidéo de ma reconnaissance :

Alors que l'arrivée habituelle au parc des oiseaux se fait par une route très large, très plane et très droite, cette fois les coureurs vont devoir affronter de petites bosses (rien de bien méchant pour des coureurs de ce niveau, mais après 210 kilomètres avec le vent dans le nez, les échappés vont les remarquer) et surtout 2 changements de direction assez prononcés qui peuvent avoir un rôle intéressant pour la course. A 6 kilomètres de l'arrivée, les coureurs vont tourner à gauche en passant de deux voies à une seule ... et prendront le vent de travers pendant 3 kilomètres. Le virage à droite pour les 3 derniers kilomètres vent de face ne devrait pas poser de soucis. Si j'étais directeur sportif et que je voulais grappiller du temps sur un leader mal placé (ou écarter un sprinteur trop en arrière), j'organiserai une bordure à 6 kilomètres de l'arrivée. En 6 kilomètres à fond pour 6 équipiers et un leader ou sprinteur, les autres équipes n'auront pas le temps de s'organiser correctement et une dizaines de secondes peuvent y être gagnées ou perdues.

Pour les spectateurs, je recommande le village de Birieux à 7 kilomètres de l'arrivée. Le village est magnifiquement décoré (pour la taille du village), il y aura des buvettes installées, un point d'eau et une aire de jeux pour enfants, le plus grand étang de la Dombes (qui date de 1388 !). Bref, de quoi s'occuper pendant l'interminable attente du passage des coureurs.

samedi 9 juillet 2016

Un peu de tout

Voilà un mois que je suis muet. Voila près de deux mois que mon dos est bloqué et que mes entraînements se résument majoritairement à du foncier. Je crois que je n'en ai jamais autant fait de ma vie : rien qu'en juin j'ai parcouru 1000km ... sans forcer, puisque mon dos m'en empêche.


J'avais pourtant prévu de courir tout le mois de juin. J'avais une course au programme chaque week-end, systématiquement sur un terrain à ma convenance. J'avais également des ambitions, puisqu'en mars / avril j'avais obtenu une 2ème, une 3ème, une 4ème et une 5ème place. Il me manquait une victoire pour compléter la série ... je comptais beaucoup sur ce mois de juin pour l'obtenir. Il n'en sera rien. La saison des chronos à venir ne me laisse aucune chance de victoire sur un classement scratch (vu le niveau dans la région, même un TOP20 semble compliqué !) et la saison de cyclocross sera faite pour le plaisir de la discipline mais sans aucun objectif et sans préparation.


Ca fait donc un peu moins de deux mois que je roule le nez en l'air. Les chiffres du capteur de puissance, du cardio ou de n'importe quel autre capteur importent peu : l'endurance est probablement le rythme le plus naturel du corps humain quand il est libre. Le compteur me sert plutôt à regarder l'heure afin de rentrer avant la réunion qui suit ma sortie, ou à ne pas passer des heures sur le vélo (à cette allure, on peut rouler très longtemps sans faiblir, si on pense à manger et à boire). Mes seuls efforts un peu plus intenses étaient les mercredis, lors des sorties d'encadrement avec les minimes du Lyon Sprint Evolution ... et encore, j'ai parfois eu besoin de m'appuyer sur d'autres encadrants pour vérifier que les meilleurs effectuaient correctement les exercices puisque je n'étais pas toujours en mesure de les suivre.

Ravitaillement à la fin de la sortie

Il y a quelques jours, j'étais présent sur la troisième sortie Pédaleur. C'était l'occasion de constater que l'engouement autour de cette "box pour cyclistes" était grandissant : de la poignée de pionniers qui était présents lors de la toute première sortie, le groupe s'est étoffé au fur et à mesure du développement de la société (ou plutôt du couple) à l'origine de ce projet. La sortie a été l'occasion pour tous les participants qui ne me connaissaient pas encore de découvrir que ma voix était puissante : un conducteur au téléphone voulait doubler le groupe, sans visibilité, alors qu'une voiture était en face ... un simple cri pour le conducteur l'a dissuadé de passer. Les allers/retour dans Lyon chaque mercredi m'ont appris que les cris au bon moment ont un pouvoir assez dissuasif. Les "BOUGE PAS !" aux voitures qui tentent de forcer le passage dans les ronds-points sont franchement efficaces s'ils sont criés au moment où la voiture débute sa manoeuvre et où le conducteur est encore en phase de doute.

Par forte chaleur, je veille à l'hydratation des enfants que j'encadre !

Mes sorties m'ont amené à découvrir de nouveaux points d'eau. L'activité sur le site eau-cyclisme est hallucinante depuis le mois d'avril, une dizaine de nouveaux points d'eau me sont signalés chaque jour. Mon activité professionnelle étant intense, je n'ai pas la possibilité de les valider au fur et à mesure, ce qui fait qu'une longue liste d'attente s'est formée. En tout cas, le site semble plaire et décoller après deux années de progression lente mais régulière. C'est plaisant de voir que les longues nuits passées à développer ce projet ne servent pas à rien.

Un nouveau casque est venu compléter ma collection

Après une période de soins, plusieurs séances d'ostéo, je suis désormais sur la pente ascendante : je recommence doucement les intensités, le dos va mieux (même si ce n'est pas encore parfait, ça évolue dans le bon sens). Je dispose de 7 semaines avant le premier contre-la-montre que j'ai prévu de disputer, c'est suffisant pour pouvoir faire les choses correctement sans se presser et sans risquer une rechute.