mardi 2 décembre 2008

Rosas : montée de Cadaquès

En cette période de froid où la date de la première course de l'année ressemble à un lointain point dans l'horizon, je vais tenter de vous réchauffer un peu en vous emmenant du côté de Rosas, en Espagne, où mon équipe part faire un stage d'une semaine chaque année.

Rosas est une des principales destinations pour les compétiteurs de France car elle est située à la fois au bord de la mer (avec donc la possibilité de faire des sorties à peu près planes le long de la côte), et à la fois dans les Pyrénées (avec la possibilité de faire des cols de plusieurs kilomètres) ... c'est donc un lieu parfait pour préparer la saison ! Chaque année, la dernière semaine de février et la première semaine de mars, de très nombreuses équipes s'y retrouvent afin de préparer les courses à venir.

Je vais commencer mon tour d'horizon des classiques de la région en présentant la célèbre "montée de Cadaquès", que tous les cyclistes du coin connaissent par coeur à force d'y grimper.

Au départ de la plage de Rosas, il faut rejoindre la route fort bien nommée "carretera de Roses a Cadaquès" (carretera = route en espagnol). Pour rejoindre le pied de la montée, il y a 5 kilomètres à peu près plat ...
La montée jusqu'au col dure un peu moins de 5km. La pente est assez rude durant les 4 premiers kilomètres (surtout sans échauffement !) puis se calme dans le dernier kilomètre. La montée est magnifique : on a l'impression d'avoir la mer à côté de soi, et la vue est sensationnelle ! La descente de ce côté est également un vrai régal pour les yeux, bien que la route très sinueuse n'incite pas vraiment à la contemplation du paysage. Vous pouvez consulter ce parcours sur cliquant sur le lien ci-dessous, je ne vous affiche ici que le profil :
De l'autre côté, en venant de "El port de la Selva" (un petit village centré autour de son port et de sa plage), la grimpée dure environ 11km et est plus douce, bien qu'un passage dans des falaises nous force à laisser des calories sur le goudron ...
De ce côté-ci, on ne voit jamais la mer : on monte dans une longue combe. Voici de nouveau le profil de la montée, qui comprends un lien pour consulter la carte :

J'espère avoir ravivé de bons souvenirs à tous ceux qui ont un jour mis leurs roues dans le coin (notamment à tous mes coéquipiers, qui ont laissés des litres de sueur sur ces pentes ...).

Consultez le parcours

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