mardi 29 octobre 2013

Sortie du 29 octobre

Cet après-midi, je me suis rendu chez Rémy afin de rouler avec lui. Comme j'avais du matériel à transporter, je me suis rendu chez lui en voiture. Sur les quais de Saône, j'ai doublé plusieurs groupes de cyclistes. Le plus petit d'entre eux était le plus indiscipliné : ils n'étaient que 5 mais roulaient de manière plus dangereuse (zigzags au milieu de la chaussée, écarts brusques, ...) qu'un groupe d'une grosse vingtaine de cyclistes que j'ai doublé un peu plus loin. Quand je vois ce genre de comportement, je comprend pourquoi certains automobilistes nous maudissent.

Une fois changé et équipé, caché derrière (ou protégé par) nos casques, on est parti en direction du Beaujolais. On a directement rejoint de petites routes sans trop de circulation, afin d'éviter de subir le stress de ceux qui utilisent la route pour se déplacer à des fins utiles. Malgré tout, l'une des rares voitures qui nous a doublé nous a tendu un doigt en l'air juste après nous avoir doublé. On a pas compris pourquoi : la route était très large, la visibilité était parfaite, il n'y avait personne en face, il n'a pas eu à ralentir ... certains ont leurs raisons que ma raison ignore.

Un peu plus loin, la route que je comptais prendre était barrée par des travaux de réfection de la chaussée. Ca nous a permis de visiter le village : on a pris une route que je n'avais jamais empruntée jusqu'à présent. En revenant sur la route normale, on s'est retrouvé dans un bouchon en raison d'un accident. On a remonté la file de voiture, on a patienté un peu pendant qu'un camion de dépannage procédait à l'enlèvement du véhicule, puis on a pu passer une fois la chaussée libérée. A peine reparti, on s'est fait klaxonner par le premier véhicule de la file qui n'a pas apprécié qu'on reparte avant lui alors qu'on était arrivé après. Le type s'est arrêté au milieu de la route pour nous bloquer discuter après nous avoir doublé ... il n'avait visiblement pas perdu assez de temps à cause de l'accident. Il en a fait perdre également à tous ceux qui étaient derrière lui. La encore, il devait probablement avoir ses raisons que ma raison ignore.

Une fois ces incidents passés, on s'est enfoncé dans le Beaujolais. Plus de voitures, plus de circulation. Juste des vignobles, des champs et des chevaux. Même le vent s'est totalement éclipsé afin de nous laisser discuter en paix. Comme nous sommes tous les deux entrepreneurs, dans le milieu du cyclisme (qui est un milieu très large dans le fond), c'est toujours intéressant de partager nos expériences dans le domaine. Notre conversation était parfois hachée par une portion de pente un peu plus raide, d'autres fois par une superbe habitation au bord de la route.

La parcours était un peu escarpé afin de profiter de la douceur de la température, mais pas trop car en fin de saison on cherche essentiellement à rouler pour le plaisir. On a ainsi fait une soixantaine de kilomètres avant de revenir à notre point de départ.

Consultez notre parcours.

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