jeudi 4 avril 2013

Back in the business

Ca ne vous a probablement pas échappé : j'ai repris les choses sérieuses. Le vélo-plaisir laisse désormais un peu de place au vélo-entraînement : "maximum", "fractionné" et "force" sont revenus dans la liste des mots émaillant mes derniers récits. Pourquoi maintenant ?


La première raison est la disparition des douleurs. C'est évidemment la première des choses qui ont permis ce retour à un entraînement qualitatif. Et c'est ce que je surveille le plus, sans pour autant faire de fixation dessus. En tout cas, lors des dernières sorties je n'ai pas ressenti de gêne ni en fin de sortie, ni en forçant, ce qui est très positif.

La deuxième raison est liée à mes coéquipiers : ils comptent sur ma présence afin de les épauler sur le Tour des Grands Ducs (TGD) début mai. Ayant participé à l'épreuve ces deux dernières années, j'ai acquis une certaine expérience qui peut leur être utile. Un de mes équipiers se prépare spécifiquement pour cette course, il a planifié son pic de forme pour cette période et compte sur mon aide pour l'accompagner le plus loin possible. Le TGD est une épreuve que j'aime beaucoup et ça me fera très plaisir d'y retourner même en qualité de porteur d'eau.



La dernière raison est un défi personnel : je vais participer à la reconnaissance de la course Bordeaux-Paris. Fin mai je vais effectuer un peu plus de 500km (560km si le nouveau tracé respecte le tracé "historique") afin de rallier Bordeaux à Paris par la seule force de mes jarrets. L'allure n'aura rien d'une course : il s'agira d'une très longue sortie en groupe avec une dizaine de cyclistes. Ce défi du Bordeaux-Paris constituera une étape dans la préparation d'un défi bien plus important qui devrai (si tout se passe comme je l'espère) avoir lieu au cours du mois de juillet. Je vous en reparlerai en temps voulu.

Vous pouvez consulter ici l'ensemble des articles consacrés au Tour des Grands Ducs.
Vous pouvez consulter ici l'ensemble des articles consacrés à Bordeaux-Paris.
Vous pouvez consulter ici l'ensemble des articles consacrés au Tour de Fête.

mercredi 3 avril 2013

Diffusion de l'ouverture des cols

15 jours après avoir mis en ligne l'information sur 2 de mes sites, j'ai poursuivi ma politique de diffusion de l'état d'accessibilité aux différents cols :


L'objectif de la création du compte Twitter était double : d'une part je sais que Twitter est utilisé par de nombreux cyclistes, une bonne partie des cyclistes francophones se regroupant via le hashtag #twittcyclos. Ce compte twitter leur diffuse directement l'information sans qu'ils ne perdent de temps à la chercher. L'autre objectif était professionnel : pour le besoin d'un de mes clients il fallait que j'apprenne à utiliser l'API de Twitter. Ce micro-projet était donc un bon moyen de découvrir et de tester tranquillement les possibilités offertes par l'API.



L'affichage sur la version mobile cols-cyclisme.com était une continuité logique : j'ai créé la version mobile afin de rendre facilement accessible les informations importantes aux personnes surfant depuis leur téléphone ou une tablette. Je pense que l'information d'ouverture est importante et utile à tous ceux qui utilisent un appareil mobile pour rechercher des informations, il me semblait donc logique de la mettre à disposition sur cette version spécifique du site.

mardi 2 avril 2013

Sortie du soir, espoir !

En fin d'après-midi je suis parti rouler pour profiter de la température printanière. Sur les quais de Saône, j'ai retrouvé Rémy puis Julien. Après un court slalom au milieu d'automobilistes hystériques, nous nous sommes enfoncés sur des routes plus clames.

Dès le première bosse, longue de 900m à 7%, j'ai voulu me tester. Je suis parti fort, j'ai accéléré, et j'ai terminé à fond. Les sensations étaient excellentes, j'étais ravi. Mes compagnons ayant suivi le mouvement, nous avons continué à fond quelques kilomètres : la prise de relais était intense, et me replacer dans les roues demandait un effort aussi violent que passer au relais.

Après une phase un peu plus calme, nous avons remis le couvert. J'avais un bon coup de pédale, je prenais les plus gros relais ... mais j'ai coincé à 100m de la pancarte marquant la fin de la zone rapide. Il ne m'a pas maqué grand chose, ce qui m'a frustré. Ca m'a aussi rappelé la fable de La Fontaine sur le lièvre et la tortue : rouler vite ne sert à rien si on est incapable d'atteindre sur la ligne d'arrivée avec les autres.

Une fois cette deuxième phase terminée, nous avons roulé de manière normale en discutant. Les rires ont remplacés les relais, le rythme respiratoire s'est calmé, le rythme cardiaque a baissé et l'acide lactique a progressivement été éliminé. Il y avait peu de circulation, la température était agréable, le soleil se rapprochait tout doucement de la ligne d'horizon. C'était très agréable, on aurait pu y rester des heures. Je suis très satisfait de ma sortie.


Consultez les détails de notre sortie.

lundi 1 avril 2013

Reconnaissance du début des 1000 bosses

Ce matin le réveil a sonné alors qu'il faisait encore nuit, ce dont je n'ai pas l'habitude. Je suis parti rouler avec Guillaume pile au moment du lever du soleil, sous grand ciel bleu. Nous voulions effectuer une reconnaissance du nouveau circuit des 1000 bosses. Le début de la journée a été calme et apaisant : la traversée de Lyon le long des quais de Saône s'est faite sans problèmes, il y avait très peu de circulation à 8h du matin en ce jour férié.

La reconnaissance était organisée par les responsables de la course. Une trentaine de cyclistes étaient présents sur le lieu de départ. Le paysage du cyclosport était bien représenté dans sa diversité : quelques féminines, quelques coursiers aux dents longues, quelques compétiteurs occasionnels, quelques randonneurs sportifs, et au moins un ex-compétiteur revenant sur le circuit après de longs mois de soins (ce qui est plus long à écrire que "et moi", mais fait plus joli dans un tel contexte). Tous les âges et toutes les longueurs de poils aux jambes étaient représentés.

Le début du parcours monte, descend et tourne dans tous les sens. Enfin, dans les 45 premiers kilomètres, on grimpe et tourne beaucoup mais on a rarement l'impression de descendre. En revanche ça valait le coup : malgré une température glaciale, un grand soleil éclairait les paysages de sa lueur matinale, il y avait des panoramas splendides. J'ai été impressionné au passage d'un aqueduc romain éclairé par des rayons rasants. C'était un moment magnifique que les coureurs découvriront eux aussi aux alentours du 10ème kilomètre, s'ils lèvent la tête de leur guidon à ce moment là.

Si le groupe est parti ensemble, il s'est progressivement décomposé au fil des kilomètres et des côtes. C'était du "chacun pour soi et Dieu pour tous", de circonstance en ce week-end de célébration divine. J'ai roulé comme j'ai pu, m'accrochant dans les bosses et tentant de récupérer dès que l'occasion se présentait. Si rouler (à plat) ne me posait pas de problèmes, les forts pourcentages me clouaient le bec : au début je réussissais à suivre les meilleurs en faisant monter très haut le cardio ... mais je me suis calmé progressivement.

A mi-parcours de la reconnaissance, nous avons quitté le groupe : une sortie de 100km nous suffisait à tous les deux. On est descendu sur Yzeron, puis Vaugnerai, Tassin et Lyon. La longue descente nous a congelé les doigts et le visage. On a remonté les quais de Saône en discutant, j'avais un bon coup de pédale même à l'approche du centième kilomètre. Je continue mon retour en forme lentement mais surement, progressant un peu plus chaque semaine. La sortie était sympathique, sur des routes que j'emprunte rarement et avec un superbe soleil. Je ne regrette absolument pas de m'être levé aux aurores.


Consultez notre parcours (le début du parcours des 1000bosses va du 15ème au 58ème kilomètre)

Vous pouvez consulter ici l'ensemble des articles consacrés à Bordeaux-Paris.

dimanche 31 mars 2013

Sortie qualitative

En début d'après-midi, j'ai effectué une courte sortie entre la fin des averses de pluie et le début de la retransmission télévisée du Tour des Flandres. J'ai eu le droit à quelques beaux rayons de soleil, de petits morceaux de ciel bleu, une route à peu près sèche et ... un petit vent très frais.

J'ai débuté ma sortie sur des routes bosselées mais relativement abritées du vent. Après un court échauffement, et constatant que le vent perturbait ma progression, j'ai eu une soudaine envie de faire du fractionné. De me péter le coeur dans chaque talus vent de face. Mon kiné me fait faire du fractionné sur tapis et stepper elliptique, j'ai donc reproduit le même schéma sur 2 roues. J'ai tutoyé mon maximum cardiaque à plusieurs reprises, ça a été violent. J'ai trouvé ça plus dur qu'en salle. Je n'avais pas du faire grimper mon coeur si haut aussi longtemps depuis le championnat de France Ufolep mi-juillet. Ca a eu le mérite de me décrasser en profondeur les tuyaux sanguins.

Après ce petit exercice en intensité dans des talus, je me suis retrouvé sur de longues lignes droites en faux plat exposées à un vent défavorable. J'ai continué mes séance type kiné : après le fractionné, il me fait systématiquement travailler ma force sur la presse. Faux plat montant vent de face, j'ai donc mis le 52x13 et ai travaille en force. J'ai fait 3 séries de 5 minutes, avec 2 minutes de "repos musculaire" pendant lesquelles je tournais les jambes à plus de 100tr/min.

Une fois ceci terminé, je suis rentré normalement par les quais en profitant de l'aide du vent. Je n'ai pas cherché à en rajouter car demain je participerai à la reconnaissance du parcours des 1000 bosses. Une centaine de kilomètres et un peu moins de 2000m de dénivelé m'attendent, je veux donc en garder sous la pédale afin de pouvoir aller sans encombre au terme de la sortie. Je suis content de ma sortie, j'aime bien faire du travail spécifique et tout s'est bien passé.


Consultez les détails de mon entraînement du jour.

samedi 30 mars 2013

Les cyclosportives par étapes en France

Ce soir, je vous propose un tour d'horizon des cyclosportives par étapes qui existent en France. Je me suis volontairement limité aux épreuves d'au moins 4 jours. Il existe de nombreuses épreuves sur 2 jours, les lister serait trop long et à mon sens il ne s'agit pas de véritables "courses à étapes". Il est possible que j'en ai oublié, si tel est le cas n'hésitez pas à m'en faire part dans les commentaires.


Le tour de l'ain : (Rhône-Alpes, 4 étapes, août)
Il s'agit probablement de la plus ancienne cyclosportive par étapes française. Les étapes ont lieu quelques heures avant le passage des coureurs professionnels, ce qui permet de bénéficier d'infrastructures adaptées et d'un public plus nombreux que sur les autres épreuves. Le parcours a l'avantage d'être varié (plaine et montagne) et de se renouveler entièrement chaque année. Les étapes sont à la carte, seuls ceux ayant fait toutes les étapes apparaissent dans le classement général final. Cet afflux de coureurs frais ne me plait pas trop, car je trouve que ça perturbe le déroulement de la course ...
Pour plus d'informations, consultez leur site internet.

La Haute-Route : (Alpes et Pyrénées, 7 étapes, août et septembre)
Arrivée dans le paysage cyclosportif à l'été 2011, cette épreuve a su s'imposer dès sa première édition comme une épreuve de référence. Fort du succès de ses 2 premières éditions dans les alpes, les organisateurs ont lancé pour 2013 une version pyrénéenne de leur épreuve, en plus de la version alpine. L'épreuve est de plus en plus exigeante, les parcours se durcissent d'année en année. Contrairement au tour de l'ain, le parcours n'est pas varié : toutes les étapes sont effectuées en haute montagne, et même si le parcours change chaque année, il n'est pas renouvelé à 100%. Cette épreuve se démarque aussi par un contre-la-montre individuel en côte, par la beauté des paysages traversés et par le nombre d'étrangers qui prennent le départ.
Pour plus d'informations, consultez leur site internet.

Le Tour of Life : (Italie France Suisse et Belgique, 8 étapes, septembre)
J'ai découvert cette cyclosportive il y a un peu plus d'un mois et j'avoue avoir été impresionné par le programme. L'épreuve commence par traverser les alpes du nord (italiennes et françaises), remonte dans le Jura (français et suisse) puis les Ardennes (françaises et belges) avant de se terminer sur les pavés des Flandres. J'ai un véritable coup de coeur pour ce parcours et cette épreuve, que j'espère pouvoir faire dès 2014.
Pour plus d'informations, consultez leur site internet.

La campilaro : (Pyrénées, 7 étapes, juillet)
Cette épreuve se lance en 2013. Le concept semble assez proche de celui de la Haute-Route, l'organisation souhaitant mettre en avant la convivialité entre les coureurs et la légende des cols franchis. Etant donné qu'il n'y a pas encore eu d'édition, je ne peux pas vous en dire plus.
Pour plus d'informations, consultez leur site internet.



-- Quelques épreuves sur plusieurs étapes, mais non-chronométrées --

L'Alpes Open Tour : (Alpes, 5 étapes, août)

Cette épreuve a débutée en 2005 et était partiellement chronométrée à l'origine. Les organisateurs proposaient une épreuve ou seules les ascensions des cols étaient chronométrées,  les portions de liaison n'étant pas comptabilisées. Depuis quelques années, le chronométrage a disparu et il s'agit désormais d'une "rando-sportive". Les parcours sont sympas et équilibrés, et des ex-pros sont chargés de l'encadrement des participants. Attention : à ce jour, l'épreuve n'a pas annoncé de dates pour 2013 !
Pour plus d'informations, consultez leur site internet.

Le tour de nice métropole : (Provence Alpes Côte d'Azur, 7 étapes, juin)
Cette épreuve est un rallye-raid tournant autour de Nice. Les étapes proposent des profils variés, un peu comme pour le tour de l'ain : quelques étapes légèrement fortement vallonnées alternent avec les étapes de haute-montagne. Comme pour la Haute-Route, l'épreuve se termine sur la célèbre promenade des Anglais. Un chronométrage est effectué chaque jour sur une ascension, mais je ne crois pas qu'il donne lieu à un classement général cumulé.
Pour plus d'informations, consultez leur site internet.

L'ardéchoise : (Ardèche, 4 jours, juin)
Tout cycliste a entendu parler de l'ardéchoise. De nombreux parcours chronométrés sont proposés à la journée. Il existe également des formules sur 3 ou 4 jours, permettant de faire jusqu'à 620km et 10750m de dénivelé (pour le parcours "La méridionale"). Les cols s'enchaînent les uns après les autres, ce qui est particulièrement usant.
Pour plus d'informations, consultez leur site internet.


-- N'oubliez pas : le plus important, c'est de se faire plaisir ! --

vendredi 29 mars 2013

Les cols du Giro 2013

Comme chaque année, je vous propose la liste des cols comptant pour le classement du maillot de meilleur grimpeur du Giro 2013. Je vous ai mis un lien vers les informations et le profil des principaux cols.

étape 1 :
  • Posillipo, 91m (à grimper 10 fois)
étape 2 :
  • aucune côte répertoriée
étape 3 :
  • Mercato cliento, 630m
  • Sella di catona, 593m
étape 4 :
  • Vibo valentia, 477m
  • Croce ferrata, 905m
étape 5 :
  • Spezzano albanese, 332m
  • Montescaglioso, 309m
étape 6 :
  •  aucune côte répertoriée
étape 7 :
  • Chieti, 286m
  • Chieti, 300m
  • Villa degli ulivi, 271m
  •  San silvestro, 149m
étape 8 :
  • aucune côte répertoriée
étape 9 :
étape 10 :
étape 11 :
  • Sella ciampigotto, 1790m
  • Vajont, 790m
étape 12 :
étape 13 :
  • Diano d'Alba, 475m
étape 14 :
étape 15 :
étape 16 :
étape 17 :
  • Crosara, 414m
étape 18 :
étape 19 :
étape 20 :
étape 21 :
  • aucune côte répertoriée