dimanche 6 janvier 2013

Sortie post-fiesta, bonjour les dégâts !

Dimanche, après une soirée au repas gargantuesque et une nuit complète de fiesta, j'ai tenté de faire de la bicyclette. Vu mon état physique, je n'oserai pas dire que j'ai fait du vélo : ça serait une insulte pour ce sport que j'aime tant. Faire du vélo après avoir mangé le meilleur repas de toute ma vie (merci Paul Bocuse), et pratiquement sans avoir dormi, ce n'est pas le top.

Julien est venu me rejoindre chez moi, et ensemble nous sommes parti rejoindre Maxime et Jean. Tous deux sont jeunes (encore juniors pour les deux si je ne m'abuse), sont costauds (mais ne maitrisent pas encore toute leur force, et tant mieux pour moi) et sont sympas. Ils ont été cools toute la sortie, à me tenir la conversation pour éviter que je m'endorme au guidon. Bon, ok, j'avoue que je suis une vrai pipelette sur un vélo et que ça suffit à me maintenir éveillé. Ils ont également été sympa : ils relançaient sans cesse l'allure, pour que je brule les calories du repas de la veille.
Nb : si les régimes indiquent de ne pas prendre de vin car c'est calorique, je peux certifier que ni le vin blanc, ni le vin rouge, ni les apéritifs ne fournissent de calories exploitables sur un vélo.

On a fait une première partie tous les 4, sur un parcours plus fréquentés par les chasseurs que par les cyclistes. On a même croisé plus de cavaliers que de cyclistes. On y était au calme, sans trop de vent, ce qui m'a permis de tout faire devant malgré une bonne allure. Jean nous a quitté au bout de 30km : son plan d'entraînement lui prévoyait une sortie plus longue que ce que nous comptions faire. J'ai poursuivi mes discutions avec Maxime et Julien, jusqu'à Lyon. Enfin, quelques kilomètres avant Lyon, "radio flo" s'est éteinte : j'étais complètement cuit, je n'avais plus d'électricité dans le transistor.

J'étais bien jusqu'à présent, j'étais toujours en tête de groupe ... et d'un coup je me suis retrouvé planté sur place. Je n'arrivais même pas à tenir les roues de mes compagnons de route. A Lyon, Maxime nous a quitté afin de rentrer chez lui, et j'ai raccompagné Julien chez lui. Enfin, Julien m'a patiemment attendu dans la longue montée pour que je le raccompagne. Le terme plus exact serait qu'il m'a escorté jusque chez lui : une fois chez lui, je n'ai plus que de la descente pour rentrer chez moi, descente qui ne m'a pas posée de soucis. Je suis rentré chez moi, et j'ai pris une douche et je me suis couché directement.

La fin de sortie a été (très) difficile, mais je suis quand même content. Sortir rouler dans le froid n'est pas très motivant, donc rouler avec des amis était bien sympa. Ca m'a permis d'évacuer une partie des calories de la veille, ce qui n'est pas une mauvaise chose en soi.


Consultez les détails de notre sortie.

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