mardi 9 septembre 2014

Test d'aérodynamisme au verdun

Ce mardi, mon plan d'entraînement prévoyait une nouvelle séance d'endurance de force. Le circuit de la course de côte du Verdun étant presque parfait pour ce type d'entraînement, c'est cet endroit que j'ai de nouveau choisi pour effectuer ma séance.

Devant effectuer 4 fois la montée sur le gros plateau à un niveau d'effort identique, une idée m'a traversé l'esprit pendant l'échauffement : tester l'impact de la position "les mains en bas" par rapport à la position "les mains en haut". Pour cela, j'ai choisi de cibler 2 points de repères faciles (2 poteaux électriques, qui sont peu nombreux), le premier repère étant pris une centaine de mètres après le pied afin que j'y passe en ayant déjà pris mon rythme de croisière (annulant ainsi l'impact que pourrait avoir la relance). Mon compteur étant réglé pour se déclencher automatiquement lorsque je passe à une même position GPS, le segment pris a été identique sur chacune de mes ascensions, permettant une comparaison fiable.


La nouvelle version de mon logiciel de suivi des performances, Golden Cheetah, permet de superposer les courbes des 4 ascensions. La vue ci-dessus montre l'évolution de la puissance et de la fréquence cardiaque sur les 2 premiers kilomètres. Au niveau de la régularité de l'effort, j'ai été plutôt bon, comme le confirme le tableau ci-dessous : 256w sur la première montée, 257w sur la 2ème et la 4ème, 258w sur la 3ème.


La distance et le dénivelé concordent également d'une montée à la suivante, tout comme la fréquence cardiaque. Les 2 montées réalisées "les mains en haut" sont les montées 1 et 3 (tours 2 et 6 dans le tableau), ce qui donne un temps moyen de 8'33". Les 2 montées "les mains en bas" sont les montées numéro 2 et 4 (tours 4 et 9 dans le tableau), ce qui donne un temps moyen de 8'25". Un gain de 1.5% sur une pente à 5.5%. Cependant, je me garderai d'en tirer une conclusion universelle : ce test mériterait d'être reproduit plusieurs fois afin d'en valider les résultats. Je précise qu'aucune voiture ne m'a doublé et qu'il n'y avait aucun autre cycliste, je n'ai donc eu aucun élément me permettant de bénéficier d'une aspiration qui aurait faussé les résultats.

Une fois mes expérimentations terminées, je suis redescendu par la même descente qu'hier, celle sur laquelle j'avais laissé ma peau il y a 3 mois. Sans circulation, j'y ai travaillé mes trajectoires afin de reprendre confiance en moi. Je vous avoue que les freins FSA qui équipent mon nouveau vélo sont meilleurs que les freins Ulegra qui équipaient mes précédentes montures. Le freinage est plus puissant et plus précis, ça semble bête mais je sens une réelle différence.


Pour rentrer chez moi, j'ai voulu éviter les quais de Saône. Cette fois, ce n'est pas la circulation que j'ai voulu éviter (il n'y en avait pas trop à l'heure ou je suis passé), mais des gravillons. J'ai donc voulu passer par les petites routes parallèles, mais mon choix n'a pas été pertinent : si les quais avaient quelques gravillons, la route parallèle venait de subir un gravillonnage en masse. Les gravillons ont volé de partout, mon nouveau cadre a ainsi été baptisé.

Consultez mon parcours.

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