mercredi 17 juin 2015

A la découverte des relais

Ce mercredi après-midi, l'entraînement des minimes du Lyon Sprint Evolution était consacré à la prise de relais. Pour une partie du groupe, il s'agissait d'une découverte donc il fallait commencer par leur apprendre les bases. Le même thème était abordé avec le groupe des cadets, mais comme eux sont plus habitués à cet effort leur séance était plutôt orienté vers l'amélioration de la transmission d'informations.

Pour me rendre au club, j'ai emprunté l'itinéraire habituel en compagnie d'Olivier. J'avais prévu un autre itinéraire, pensant qu'il ne viendrait pas s'entraîner cet après-midi alors qu'il avait l'épreuve de philosophie du baccalauréat le matin et d'autres épreuves le lendemain.

Une fois au club, après avoir ajusté les différents groupes de niveau en fonction des jeunes présents, chaque groupe s'est élancé. Mon groupe, composé de 6 enfants et 3 éducateurs, a commencé par s'échauffer jusqu'au pied de la montée du Mas Rillier. Cette ascension est une autoroute à cyclistes, de 8h le matin à 20h le soir, vous êtes assuré d'y croiser d'autres cyclistes quelle que soit la météo.


Après l'échauffement jusqu'au pied de l'ascension, un premier exercice de travail au seuil a permis à chacun d'effectuer un exercice physique qualitatif. Après avoir accompagné les meilleurs jusqu'en haut, j'ai fait demi-tour pour aller chercher l'arrière-garde. Dans cette arrière-garde, j'ai eu la surprise de découvrir Jean-Christophe Péraud, qui en un sourire et un signe de la main a laissé tout le monde sur place pour rejoindre nos éclaireurs avant de poursuivre sa sortie d'entraînement. On n'a pas eu le temps de lui proposer de se joindre à notre groupe pour une initiation au relais, mais je suppose qu'il maitrise déjà ce point.

Sur le plateau de la Dombes, l'apprentissage de la prise de relais a commencé à très faible vitesse. Christophe a pris le rôle de chef d'orchestre, indiquant à chacun où il devait jouer sa partition et à quel rythme. Le tempo de départ était tout doux puis à augmenté tout doucement. De l'arrière, j'ai constaté que pour ceux qui étaient déjà rompus à cet exercice, cet apprentissage ressemblait à une corvée ... ils ont quand même pris ça avec le sourire, rigolant de la situation sans se plaindre.


En milieu de séance, une fois les relais assimilés par l'ensemble du groupe, on a réparti les jeunes en deux groupes de niveau. Ca a permis à chacun de prendre des relais à son niveau et de se faire plaisir. Y compris pour moi, le passage de relais dans le groupe le plus relevé m'a permis de faire un peu de fractionné : chaque passage de relais est assimilable à une accélération, chaque passage à l'abri est assimilable à une récupération. Ca ne m'a pas fait de mal, voila plusieurs semaines que je n'ai plus le temps de m'entraîner. Ni qualitativement, ni quantitativement.

Le groupe a été reformé après une vingtaine de minutes, pour rentrer tous ensemble. Le retour s'est fait sans heurts et par un itinéraire légèrement différent de d'habitude puisqu'on avait le temps de rallonger la sortie. Je me plais bien dans le rôle d'encadrant des minimes : il y a plus de choses à leur apprendre (regarder le sens du vent, prendre des relais, se placer pour sprinter, ...) qu'aux cadets pour qui l'entraînement est beaucoup plus axé sur le physique (les bases étant déjà acquises).

Consultez notre itinéraire.

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