mardi 31 mai 2011

Prix de St clair de la tour : une échappée sans succès

Ce dimanche se tenait le Prix de St clair de la tour, une course qui me réussit plutôt bien : en 2 participations, j'ai fini à chaque fois dans les 20 premiers. J'avais en effet terminé 19ème en 2009, et 10ème en 2010 après une échappée dans les derniers kilomètres. Il s'agit d'un parcours qui me convient car la bosse est suffisamment longue pour faire la sélection et que les routes y sont suffisamment larges pour pouvoir remonter le peloton.



Nous sommes une cinquantaine à nous élancer sur la course Pass'cyclisme. Je note que plusieurs clubs sont venus en masse : l'ECSC avec 5 coureurs, l'ESSM avec 9 coureurs, le C2S avec également 7 ou 8 coureurs ... pour ma part je suis isolé, seul représentant de mon club. Sur la ligne de départ, je retrouve Olivier du club de Voiron, avec qui j'avais effectué un stage début mars dans le sud.

D'entrée de jeu, un groupe de 4 coureurs se fait la belle sans que le peloton ne bouge une oreille. Le rythme est très tranquille, et c'est un peloton très compact qui musarde jusqu'au pied de la bosse finale. Dès le pied, le rythme s'accélère très nettement et restera soutenu jusqu'en haut. Le peloton s'étire, se fractionne en petits groupes de 4/5 très resserrés, puis se regroupe au sommet. Pour ma part, étant un peu trop en retrait au pied de cette première grimpée, je suis obligé de fournir un gros effort pour remonter me placer dans les premiers groupes.

Les deux tours suivants sont effectués à une rythme plus élevé, mais pas terrible pour autant. Quelques groupes tentent de s'échapper mais sont à chaque fois revus. Dans la bosse, montée à bloc, des groupes se détachent et je suis à chaque fois dans le bon wagon, mais le peloton recolle car personne ne veut rouler aussi tôt dans la course et que ça ne s’entend pas. Le peloton s'écrème par l'arrière mais reste tout de même assez conséquent avec une trentaine de coureurs à son bord.

Dans la montée finale du 4ème tour, on s'échappe à 5 : sentant le bon coup je fédère le groupe en criant quelques consignes à mes compagnons de fugue, pour les inciter à relayer. Je prends de gros relais sans me ménager, comme chacun des autres, voulant rapidement sortir de la vue afin de décourager la chasse. On bataille tout un tour sans le moindre temps mort, une quinzaine de secondes devant le paquet, avant qu'il ne lève le pied. Il était temps car je commençais à me sentir un peu court.

On a alors pu en profiter pour lever légèrement le pied, mais en gardant un gros rythme pour prendre un maximum d'avantage et éviter tout retour de l'arrière. Pour ma part, j'ai été obligé de sauter plusieurs relais, ne me sentant pas bien, notamment au passage de la bosse où j'ai été contraint de m'accrocher et n'ai pas été loin de me faire sortir du groupe. Sachant qu'il y avait 3 échappés devant notre groupe, nous nous disputions donc les places de 4 à 8 ... des places intéressantes !

Dans le 6ème tour, un des échappés, celui qui avait pris les relais les plus longs et qui me paraissait le plus fort du groupe, a été contraint de s'arrêter à cause d'un incident mécanique. A 4 les relais revenaient plus vite. Le rythme du groupe a donc logiquement baissé, d'autant plus que les relais n'étaient pas très fluides, notamment parcequ'on en sautait chacun notre tour assez régulièrement. Je me suis accroché dans chacune des montées de la bosse, étant le moins fringuant du groupe, mais je revenais systématiquement prendre mes relais dès le sommet franchi afin de collaborer au maximum à la marche en avant du groupe. Je voulais aussi éviter d'agacer mes compagnons, ce qui m'aurait exposé à des attaques systématiques dans la bosse. Je remercie au passage les 2 coureurs/supporters placés dans la montée et qui m'ont encouragé à chacun de mes passages. Merci les gars, c'était vraiment sympa.

Le peloton nous a rejoint à 8km de l'arrivée, après une quarantaine de kilomètres d'échappée. Moi qui pensais avoir assuré une 7ème place en ayant une avance suffisante pour aller au bout, je ne vous explique pas ma déception ! J'ai bataillé pour rester dans les premières positions du peloton et ne jamais me faire enfermer, mais ça a été dur au vu des efforts accomplis précédemment. On est resté groupé jusqu'au sprint final en bosse, dans lequel je coince un peu. Je finis 17ème.

Je n'ai aucun regret : j'ai tenté, ce n'est pas allé au bout, mais une prochaine fois ça y ira ! Il ne nous a pas manqué grand chose : avec un gars de plus, ou simplement si le 5ème n'avait pas eu son soucis mécanique, je suis sûr qu'on ne se serait pas fait reprendre. C'est dommage, car quand on s'échappe on a envie d'aller au bout, mais c'est la course et je n'ai pas à rougir de mon comportement. Le bilan est donc positif.

Consultez le parcours de la course.

samedi 28 mai 2011

Sortie courte

Ma sortie cet après-midi, à la veille du Prix de St Clair de la Tour, a été assez courte :
- ayant été très fatigué ces derniers jours je ne voulais pas me fatiguer davantage
- ayant beaucoup de choses à régler dans ma vie extra-sportive (d'où certains retards dans la publication de mes articles), je voulais profiter de la journée pour en régler le plus possible
- j'avais envie de voir l'étape du Giro, notamment la grimpée du Colle delle Finestre. Notez au passage que j'ai regardé en intégralité du Giro sur la Raï : le regarder en italien, ça n'a pas de prix ! Tout comme je suis toujours la Vuleta en Espagnol.

Ma sortie du jour n'a fait que 22km, relativement tranquillement hormis la descente de Montanay dans laquelle j'ai fait la course avec une Audi, et 4km sur les quais de Saône où je me suis amusé avec un bon vent favorable. Les sensations ont été globalement satisfaisantes, mais sur une si courte distance et avec si peu d'intensité ça ne veut pas dire grand chose. On verra demain en course comment je me sens réellement.

Consultez mon parcours.

vendredi 27 mai 2011

Championnats du Rhône Ufolep : un jour sans

Dimanche 22 mai se tenait les championnats du Rhône Ufolep dans la zone industrielle de Meyzieu. Qui dit zone industrielle dit "parcours plat, routes larges, virages à angles droits" ... tout ce qui ne me convient pas en somme ! Il faisait chaud, près de 30°, le soleil cognait fort en début d'après-midi ... puis le vent s'est levé et le temps à progressivement tourné à l'averse avant de laisser place à un soleil voilé.

en mode signaleur

Pour moi, l'après-midi a d'abord commencée par un rôle de signaleur : je suis resté debout pendant un peu moins de 2h, dans un rond point, à faire la circulation avec 2 autres personnes. Mis à part quelques râleurs, avec de fausses excuses bidons qui tentent de passer en force, ça s'est bien passé. Le plus dur finalement dans ce boulot c'est de rester debout 2h en plein soleil ... il ne faut oublier ni son bob, ni sa bouteille d'eau sous peine de prendre une bonne insolation !

Une fois cette première course et ce boulot de signaleur terminé (pour ma part), je me suis échauffé sous quelques gouttes de pluie pas bien méchantes. La micro-averse ne durera que quelques minutes : elle ne sera pas suffisamment longue pour humidifier la chaussée mais aura légèrement fait tomber la température. Tant mieux. Le vent qui s'était levé progressivement dans l'après-midi continuera en revanche à souffler. Dommage.

départ de la course

Nous sommes 10 coureurs à nous élancer dans un peloton comprenant 9 coureurs de ma catégorie (20 à 29ans) et 1 coureur de la catégorie 17/19 ans. Parmi les 9 coureurs il faut noter la présence de :
- 3 coureurs de l'ACMV
- 3 coureurs de Limas
- 2 coureurs de mon club (Félix et moi)
- 1 coureur de Corbas
Le peloton est vraiment maigre, et n'offre pas beaucoup d'abri pour se protéger ...

Dès le départ un coureur de Limas s'échappe : Félix le prend en chasse et ramène le peloton ... il redémarre aussitôt et s'isole en tête dès le premier kilomètre. Voyant l'écart grandir rapidement malgré la chasse d'un coureur de l'ACMV, je viens prêter main forte en tête du peloton et ramène le groupe à quelques encablures ... mais la présence de 2 équipiers de l'échappé dans les premières positions du peloton intimide tout le monde et perturbe la chasse. Personne n'a envie de les ramener car ça serait s'exposer à un contre. Je lève rapidement le pied et laisse filer l'échappé en me disant que seul dans le vent à 70km de l'arrivée il va se fatiguer et ne tiendra pas toute la course en tête. A la fin du premier tour j'attaque sèchement et reviens seul à quelques mètres de l'homme de tête mais je plafonne et me fais reprendre par les coureurs de l'ACMV qui chassent derrière moi.

margin:auto;

Dans le 2ème tour, je prends des relais en tête de groupe avec un gars de l'ACMV afin de stabiliser l'écart avec l'homme de tête : je souhaite le garder à portée de fusil et ne souhaite pas laisser l'ACMV faire seule le boulot alors qu'on est 2 et qu'on est nous aussi piégés. A la fin du tour je tente une nouvelle échappée mais tout le monde saute dans ma roue ... un coup d'épée dans l'eau.

Au début du 3ème tour, je décide de changer de stratégie : je ne me sens pas très bien, et les coureurs de Limas nous maitrisent à la perfection. Je vais alors expliquer la stratégie à mon équipier : je compte prendre un gros relai pour l'approcher au maximum de la tête de course, je le laisserai passer devant avec un gars de l'ACMV dans un rond point et couperai mon effort afin de créer une cassure. Soit les gars de Limas devront prendre la chasse à leur compte, soit ils laisseront filer mais au moins les 3 équipes seront représentées à l'avant. Les gars de Limas choisissent de chasser et reviennent ... je renouvelle la même opération quelques kilomètres plus loin, avec les mêmes effets : les gars de Limas ont une nouvelle fois ramené le peloton et ont été obligé de faire l'effort. Je rigole intérieurement en constatant que le rapport de force s'inverse : ils étaient en position de force, ils se retrouvent en position de faiblesse ...

Agacé, un des gars de Limas place un démarrage : je saute dans sa roue avec un des gars de l'ACMV et le gars de Corbas ... il nous ramène seul, vent dans le nez, sur son coéquipier et poursuit son effort sans se retourner. Pensant, au vu de la violence de l'effort, que nous étions échappés avec un peu de champ je lui ai pris un relais alors que j'étais à la limite de la rupture. Je voulais montrer mon envie de collaborer et voulais prendre un peu de champ histoire de décourager les coureurs qui n'étaient pas dans ce bon wagon. Quand je me suis écarté, j'ai malheureusement constaté que tout le monde était rentré. Tout était à refaire ! Je n'ai pas réussi à prendre les roues à la fin de mon relais et ai complètement explosé. J'ai du réussir à chasser pendant à peine un kilomètre avant d'être obligé de couper mon effort tellement j'étais à bout de souffle.

dans les roues d'un groupe qui vient de me doubler

La suite de la course, jusqu'à l'arrivée, a été déprimante : j'étais mal mal mal ... incapable d'écraser les pédales, surtout vent de face ! J'étais scotché au goudron, à la peine. Tout m'est passé par la tête, de la simple envie d'abandonner à celle de creuser un trou dans mon jardin pour y enterrer mon vélo et abandonner définitivement ce sport ingrat. J'ai vu défiler les groupes qui me doublaient en me prenant des tours. Je m'accrochais tantôt 200m, tantôt 5km dans leurs roues avant de céder à nouveau ...

J'ai finalement rallié l'arrivée avec un petit peu moins de 2 tours de retard sur mon coéquipier, qui remporte la course. J'ai pris 7km dans la vue en 72km ... soit environ 10% ! Une véritable gifle ! Je suis évidemment déçu, surtout que je pensais être bien ... du moins bien mieux que ça !


Consultez le parcours de la course.

PS 1 : rassurez-vous, je n'ai pas creusé de trou et ne compte pas arrêter le vélo en si bon chemin
PS 2 : merci à la photographe de l'ACMV pour ces photos
PS 3 : je termine 7ème et dernier classé de la course dans ma catégorie

jeudi 26 mai 2011

Chaleur, pluie et vent

J'ai profité de mon dernier jour de congé du mois pour aller rouler en début de matinée. Je ne voulais pas faire trop long : depuis samedi après-midi je ne me sens pas très bien. J'ai pris une petite insolation et depuis je me sens (un peu) patrac et (très) fatigué. Je voulais donc juste aller tourner les jambes histoire de maintenir une activité physique minimum, sans faire trop long histoire de ne pas me fatiguer davantage.

J'ai remonté les quais tranquillement, poussé par le vent. J'ai tourné les jambes à 105 tr/min, roulant à 30km/h pour une fréquence cardiaque de 125bpm. Tout allait donc plutôt bien. La température à 11h était déjà de 29°, l'eau de mon bidon est devenue chaude et une vingtaine de minutes ... et dire qu'on est que fin mai ...

A Ambérieux d'Azergues j'ai tourné pour revenir en direction des Chères. J'ai pris le vent de 3/4 défavorable : j'ai maintenu une fréquence cardiaque assez basse, aux alentours de 130bpm, en réduisant ma vitesse et en tournant un peu moins les jambes. Je comptais aller jusqu'aux Chères en ayant vent 3/4 défavorable, pour pouvoir ensuite rejoindre St Germain en bénéficiant de l'aide du vent.

A quelques kilomètres des Chères, une grosse averse me tombe sur le casque. Je m'abrite immédiatement sous des arbres pensant que ça ne durerai pas, mais un coup d'oeil autour de moi m'a indiqué que l'averse risquait bien de se prolonger de loooongues minutes encore. Je suis donc reparti sous la pluie en empruntant un raccourci par rapport à l'itinéraire prévue. Sous cette grosse pluie chaude, en moins de 2 minutes j'ai subi un cycle de nettoyage complet : lavage, rinçage puis essorage ! Si j'avais su, j'aurai pris mon gel douche !

J'ai quitté la zone de pluie vers Quincieux et me suis retrouvé sur des routes sèches donc sans danger. Vu la chaleur et le vent défavorable, j'ai très vite séché. J'ai profité de l'aspiration d'un scooter pendant 3 kilomètres jusqu'à ce que nos routes divergent. Pour rester dans son aspiration à 45km/h, j'ai été obligé de faire monter le cadio jusqu'à 176bpm ...

Après quelques minutes de récupération, j'ai pu sauter dans l'aspiration d'un camion en train de se lancer : mon compteur est monté jusqu'à 68km/h avant qu'il ne ralentisse pour passer un rond point auquel nos routes se sont séparées. Dommage, car j'étais bien mieux à 60km/h dans son aspiration qu'à 28km/h seul !

Je suis rentré tranquillement, en effectuant un retour au calme progressif. Mes sensations étaient étranges : je ne me sentais pas très bien même quand les données affichées par le compteur semblaient indiquer l'inverse.

Consultez mon parcours.

mercredi 25 mai 2011

Sortie de guidage d'un inconnu !

8h15 : je me lève comme chaque jour, prends paisiblement mon petit déjeuner avant d'allumer mon ordinateur pour relever mes mails et surfer rapidement sur le net. En parcourant Twitter je tombe sur le blog de Jeremy Vaucher, un sportif effectuant des raids de course à pied. Je vois qu'il vient de se lancer dans une traversée de la France dans le but de relier Amiens à Montpellier en vélo, et qu'il compte faire étape à Lyon ce soir.

8h50 : avant de partir au boulot à vélo, je lui laisse 2 messages (1 et 2) pour lui proposer de le guider aux abords de Lyon et ainsi l'aider à se rendre à sa destination. C'est un parfait inconnu : je ne savais pas que ce gars existait quand je me suis levé ce matin. Pourtant je me propose spontanément de le guider, car déjà qu'en tant que résident de la région j'ai du mal à trouver les pistes cyclables ... alors pour un gars qui débarque je me suis dit que ça allait être galère. Autant le faire profiter de ma connaissance du terrain, ça ne me coûte rien !

12h : il me réponds qu'il accepte ma proposition. Il est à Trévoux, en plein sur mon "territoire de jeu". J'en profite pour lui indiquer le meilleur chemin à suivre pour éviter la circulation automobile et venir me retrouver facilement. On s'échange des tweets, des sms et un appel téléphonique : contacter quelqu'un de nos jours est d'une facilité déconcertante!

18h30 : on se retrouve comme prévu, à la sortie de mon boulot. On fait un crochet par ma maison. Je me change pendant qu'il se ravitaille en eau fraiche, puis nous remontons sur nos vélos respectifs en direction de Lyon.

19h00 : on passe devant l'auberge de Paul Bocuse pile au moment où se déclenche le carillon. On lève le pied pour profiter de ce doux son, connu de très peu de monde (la majorité des voitures ne l'entendent pas, et il faut tomber pile au bon moment pour en profiter).

On roule à une allure très paisible pour moi : 23km/h ... mais lui est sur un VTT, avec une tente et des sacoches, des chaussures normales et des pédales plates (sans fixation à la chaussure, même pas par lanières). C'est donc beaucoup moins facile pour lui que pour moi. La circulation n'est pas trop importante et la piste cyclable est large jusqu'à l'entrée de Lyon, on n'a pas été embêté ! C'est mieux ainsi.

19h20 : je subis une crevaison à cause d'un débris de verre. Je répare, et nous voilà reparti dans les rues de Lyon. On se faufile à travers les voitures, on prend un sens interdit et des morceaux de trottoir pour rejoindre la piste cyclable longeant la Saône. Une fois dessus, on profite du calme de la Saône et du soleil qui baigne généreusement l'agglomération lyonnaise. On quitte la piste cyclable pour s'engouffrer dans les rues pavés du Vieux Lyon. Il donne rendez-vous à sa cousine sur la place devant la cathédrale.

19h40 : on se quitte après avoir fait quelques photos et qu'il ait retrouvé sa cousine. Un serrage de main, un sourire, un "bon courage pour la suite de ton périple", et me voilà sur la route du retour.

20h : après une discussion houleuse avec un automobiliste idiot, je me retrouve énervé et évacue ma rage à 55km/h dans l'aspiration d'un bus que je double à la faveur d'un arrêt. Je continue ma route, énervé, et double plein tube voitures comme cyclistes ... les jambes finissent par me brûler donc je lève le pied à 2km de chez moi.

20h20 : je rentre chez moi, satisfait de ma sortie. Home sweet home !

20h40 : Jeremy publie une photo dans un tweet ironique me remerciant. "Train ? Canoé ? Que neni, c'est grâce @FlorentLigney que j'ai pu accéder au centre de Lyon en vélo. Vive twitter !"

Jeremy et Florent dans les rues du Vieux Lyon

Conclusion : si certains spécialistes estiment que les réseaux sociaux (et de manière générale les nouveaux moyens de communication) éloignent les êtres humains, ils feraient bien de se pencher sur la véritable question : "est-ce l'outil qui est mauvais où son utilisation ?".
Si le premier utilisateur du marteau, au lieu de planter un clou dans un mur, s'en était servi pour fracasser le crâne de son voisin, je doute que cet outil serait autant utilisé à l'heure actuelle ! Sans les réseaux sociaux je n'aurai jamais pu guider un inconnu : il n'aurai surement pas utilisé le chemin de halage que je lui ai indiqué via Twitter, et aurait galéré dans les rues de Lyon pour se rendre à sa destination. Certes il se serait débrouillé autrement, mais ça aurait été plus compliqué.

NB : je m'excuse mais même si vous me le demandez poliment je ne pourrai pas TOUS vous guider lors de vos venues sur Lyon ! Si vous passez dans le coin, vous pouvez toujours me contacter pour qu'on voit si on peut faire un bout de route ensemble ...

samedi 21 mai 2011

Sortie de déblocage

Aujourd'hui j'ai effectué une sortie d'une quarantaine de kilomètres afin de me débloquer en vue du championnat du Rhône Ufolep qui aura lieu demain à Meyzieu.

J'ai eu de bonnes sensations, j'espère que demain j'aurai les mêmes que celles que j'ai eu cette semaine.

Consultez mon parcours.

jeudi 19 mai 2011

Sortie de reprise (2)

Je suis allé m'entraîner cet après-midi, profitant d'un moment entre les soutenances de BTS informatique (j'y suis jury, pas étudiant !) et l'arrivée de l'étape du Giro. Au programme, une quarantaine de bornes avec un peu moins de bandages que mardi : j'ai d'un côté peur d'avoir chaud en course en plein soleil, et de l'autre côté je ne peux pas exposer une peau en pleine reconstruction à la lumière vive du soleil qui la brulerait immédiatement et laisserait des cicatrices. Donc je teste avec différentes combinaisons pour satisfaire à ces deux contraintes.

Comme mardi, je me suis échauffé tranquillement une quinzaine de bornes avant de monter progressivement en régime. Mais contrairement à mardi où j'étais resté de longues minutes à un niveau d'effort relativement soutenu, j'ai cette fois orienté ma séance vers du fractionné. J'ai passé 20 kilomètres à sauter dans l'aspiration de toutes les voitures et camionnettes qui me dépassaient et effectuais 300m où 500m dans leur aspiration, avant de relâcher mon effort en attendant l'opportunité suivante ...

J'ai ainsi fait une bonne séance de fractionné "léger". Je me suis senti franchement bien, mis à part entre le 32ème et le 35ème kilomètre où j'ai eu un coup de mou. Mais une fois ce cap franchi, je suis reparti de plus belle ... tellement qu'à la fin je doublais les voiture en passant de l'aspiration d'une voiture à l'aspiration de celle de devant ...

Consultez mon parcours.