vendredi 3 octobre 2014

Résultats du Duo Chatillonnais

Le club organisateur n'ayant pas publié les résultats, je leur ai demandé de me les transmettre afin que je les publie. Le résultat du Duo Chatillonnais est désormais disponible ici : http://www.ligney.com/resultats-courses/2014/duo-ccc.pdf


Cette difficulté qu'ont certains clubs à publier leurs classements et à les archiver (trop de clubs écrasent le fichier de l'édition précédente) me donne une idée pour un prochain site. Après les cols et l'eau, ça me ferait un nouveau sujet d'investigation.

jeudi 2 octobre 2014

L'impact du poids du bidon sur la performance

Les théories de Newton sur la gravité sont bien connues des cyclistes : le principal ennemi du pratiquant de la petite reine, lorsqu'il grimpe un col, c'est le poids. Son propre poids et celui de sa machine, qui poussent certains à suivre des régimes parfois trop poussés et d'autres à dépenser une fortune pour acquérir des vis en titane ou la paire de roue la plus légère du marché.

Suite à la montée de la course de côte mardi au cours de laquelle j'ai battu mon record sur l'ascension, en l'absence totale de vent, j'ai voulu simuler l'impact sur le chrono qu'aurait eu une montée sans bidon. Ayant été accompagné par Julien, je voulais simuler quel aurait été mon temps si je lui avais confié mon bidon au pied de la bosse et que je l'avais repris en haut.

Voici les caractéristiques de la montée :
  • 158m de dénivelé
  • 2,8 km d'ascension
  • 61kg lorsque je suis nu
  • 10kg pour mon vélo et mon équipement (tenue, matériel de répareration, bidon, compteur)
  • 7'58" d'ascension

A l'aide du calculateur d'Awsoft (voir ici), la puissance que j'aurai du développer pour cette ascension aurait du être de 300w. Mon capteur de puissance en a relevé 298, la différence venant de la légère approximation sur le poids et de divers paramètres extérieurs. Le résultat des calculs est considéré comme fiable, Alban Lorenzini (entre autres) s'en sert systématiquement pour ses tests de rendement de matériel.


J'ai pesé 4 de mes bidons après les avoir remplis et j'ai obtenu un poids moyen de 650g, soit environ 550g d'eau et 100g de plastique. Pour ma simulation de calcul, j'ai retiré 500g du poids du vélo, ce qui correspond approximativement au retrait du bidon.

Le résultat sur la montée de la course de côte du Verdun est dérisoire : j'aurai gagné 2 secondes ! J'ai refait une simulation avec les données de l'Alpe d'Huez (1031m de dénivelé sur 11,9km, grimpé en 1h01'02" lors de la marmotte) : sans bidon j'aurai gagné 23 secondes. Pas grand chose, pas même de quoi gagner une place au classement.

J'ai repris le calcul sur la montée du col du glandon, première ascension de la Marmotte. 1111m de dénivelé en 21,8km, grimpés en 1h22'48". Avec un bidon en moins, j'aurai gagné 27 secondes. Mon choix de partir avec 2 bidons pleins afin de sauter le premier ravitaillement était donc judicieux, car j'aurai perdu bien plus que ces 27 secondes en effectuant un arrêt au ravitaillement.


Une fois ces temps pris de manière brute, il est vrai que parfois les courses se jouent à quelques secondes. A une poignée de secondes près, on bascule dans la descente en tête de groupe ou en queue de peloton, avec le premier groupe ou avec le second ... tout est affaire de compromis, entre basculer avec le premier groupe puis s'arrêter ou basculer avec le second groupe et poursuivre sans pause obligatoire. Dans le cas d'un contre-la-montre en côte, en revanche, chaque seconde compte et la présence d'un bidon peut couter plusieurs places.

J'ai refait un dernier calcul sur la grimpée de Chaussan, effectuée mi-septembre. Entre un bidon plein et un bidon vide, le gain est de 5 secondes. Dans ce cas, ça ne m'aurait pas permis de gagner de place, mais parfois une ou deux secondes suffisent pour remonter au classement.


Conclusion : si vous n'êtes pas en pleine quête de performance, vous pouvez partir avec vos deux bidons remplis sans que ça ne vous ralentisse en montagne. Si vous êtes en train de réaliser le chrono de votre vie, inutile de jeter dans la nature vos déchets, les quelques grammes des emballages n'ont strictement aucun impact sur le chrono.

mercredi 1 octobre 2014

Sortie galère d'encadrement des cadets

Ce mercredi, j'ai de nouveau encadré l'entraînement de l'équipe des cadets et juniors du Lyon Sprint Evolution. Cette semaine, les deux encadrants diplômés étaient absents : l'un est blessé pour plusieurs mois, l'autre était indisponible. J'ai donc mené le groupe en compagnie de Daniel, déjà présent en renfort la semaine dernière, un compétiteur  expérimenté du club d'Oullins et père d'un des enfants du club. Les démarches pour que je passe moi aussi mon diplôme sont en cours, ma situation est donc en cours de régularisation, ce qui arrangera le club, moi et ... les enfants.


Après 30 minutes d'échauffement au soleil sur les quais de Saône, j'ai rejoint le groupe pour le début de l'entraînement technique au sein du vélodrome. Les ateliers proposés sont de plus en plus difficiles : si les semaines précédentes les cônes étaient espacés, ils se resserrent de plus en plus et le niveau nécessaire pour traverser les différents obstacles monte de séance en séance. Ayant débuté le vélo à 18 ans, je me sens comme un éléphant au milieu d'une boutique de porcelaine : les ateliers sont devenus trop complexes pour moi, d'autant plus que la longueur de mon vélo n'est pas adaptée pour des espaces aussi petits.


Pendant que les grands tournent autour de cônes, de poteaux, de canettes et évitent des planches en bois, les plus petits apprennent à freiner. Au coup de sifflet, simulant l'arrivée imprévue d'un véhicule, ils doivent tous s'arrêter. Vu la distance de freinage pour certains, cet exercice est utile avant de les envoyer sur la route !

Mon travail a débuté quand le groupe est passé sur la route. 8 enfants et deux accompagnateurs, ça n'aurait pas du poser trop de soucis. Sauf qu'en moins de 10 kilomètres on a subi trois crevaisons ... et que j'ai failli perdre un des enfants qui a décidé qu'il ne pouvait plus pédaler donc qui s'est arrêté sans prévenir. En haut de la montée, faisant le compte des coureurs, je me suis rendu compte qu'il en manquait un. Alexis est parti à sa recherche et l'a ramené dans le troupeau. 11 kilomètres parcourus en 55 minutes, ça commençait bien.

Alexis, Daniel puis moi avons poussé le cycliste mal en point jusqu'au point de ralliement avec le groupe des minimes, afin qu'il rentre avec eux. La séance a alors pu débuter : des relais à grand train sur deux files sur le plateau de la Dombes, une descente rapide puis une montée en endurance de force. Le groupe étant plutôt expérimenté, je n'ai pas eu trop de remarques à formuler. Par contre, veiller à tout n'est pas simple : penser au parcours, à tenir la roue de celui devant soi, regarder les braquets utilisés et le coup de pédale de chaque coureur à côté quand on est dans la file montante puis descendante, anticiper les différents dangers, ... ça demande une véritable gymnastique cérébrale. Je pense qu'avec le temps on s'y habitue, mais ce n'est pas facile de tout bien faire quand on débute.


Je me rends compte que, si je donne parfois des conseils pour les aider à progresser, j'apprends moi aussi beaucoup de choses. Je suis bien plus attentif à beaucoup de points de détails, j'observe les braquets utilisés sur les relances, la position par rapport au vent (certains ne sont jamais du bon côté et ne bénéficient pas d'abri), les rictus du visage ... je me dis qu'en course, dans une échappée, remarquer ce genre de détails peut aider à faire des choix tactiques et à mieux cerner ses adversaires. Bon, il reste quand même le plus dur : réussir à s'échapper ...

En retard sur l'horaire, on est rentré directement au vélodrome. Deux autres montées en endurance de force étaient prévues, mais on a pas eu le temps de les effectuer. De retour dans la circulation pour les derniers kilomètres, j'ai eu à pousser un coup de gueule contre certains : si je me plains parfois du comportement de certains automobilistes qui ne nous respectent pas, je n'ai pas apprécié que certains coupent la route et forcent le passage dans des ronds points. D'une part c'est dangereux, heureusement que toutes les voitures ont stoppé, mais ça donne également une mauvaise image des cyclistes ... mauvaise image qui irrite certains automobilistes qui ensuite se comportent mal envers nous. C'est l'histoire du chat qui cherche à attraper sa queue.


Après avoir raccompagné le groupe jusqu'au vélodrome et m'être assuré que tout le monde était arrivé à bon port, j'ai pu rentrer chez moi. En rentrant, je me suis rendu compte que j'adorais faire ces sorties d'encadrement, c'est totalement en phase avec mon esprit de partage de ma passion, esprit de partage qui m'a poussé à l'ouverture de ce blog et qui m’anime encore pour le mettre à jour (quasi) quotidiennement.

Je suis rentré chez moi avec un peu moins de 80 kilomètres ensoleillés au compteur, de quoi augmenter encore un peu plus mes marques de bronzage avant que l'hiver n'arrive et vienne les estomper tout doucement. Les journées sont belles et j'en profite tant qu'elles le restent.

Consultez notre parcours.

mardi 30 septembre 2014

Fractionné au Mont Verdun

Ce soir, j'ai retrouvé ma montée favorite du moment, la course de côte du Mont Verdun, pour deux nouvelles montées avec du travail spécifique. Après les montées en endurance de force des dernières semaines, le but de la sortie du jour était du fractionné 30"/30".

La sortie m'a permis de tester une nouvelle paire de pédales : Rémy m'a fourni ce week-end une paire de keo blade pour m'éviter de changer mes pédales à chaque changement de vélo (cf mon article de dimanche). La transition entre les keo 2 max que j'utilise depuis près de 10 ans et les keo blade est assez simple (mêmes cales, tension semblable du ressort) mais mon pied me semble moins bien tenu, la liberté angulaire me semble plus importante alors que j'utilise les mêmes cales (les keo grises). Les premiers tours de pédales ont été surprenants.


Julien est passé me récupérer chez moi, on s'est échauffé sur les quais de Saône en direction de Lyon (à contre-sens du flux principal des automobilistes, qui cherchent à quitter la ville pour rentrer chez eux), afin de rejoindre le pied des Monts d'Or. 10km de plat pour s'échauffer avant un premier bloc de 5km à 5% pour faire monter d'un cran supplémentaire la température corporelle.

On a rejoint le pied de la montée cible. Contrairement à samedi, cette fois fois on n'a pas eu de musique pour accompagner notre ascension : à part quelques traits de couleur au sol, il n'y avait plus de traces de l'épreuve automobile. Même le goudron ne semblait pas avoir été abîmé, nulle trace de freinage appuyé, nulle gomme de pneus à l'approche des épingles. Pourtant, avec un temps d'ascension de 1'43" pour le vainqueur et 2'00" pour le 13ème, je pensais retrouver plus de dégâts. Pas même un papier dans le fossé, le nettoyage après l'épreuve a été efficace ... bien plus efficace que celui après certaines cyclosportives ou triathlons.

J'ai effectué ma première série de fractionné sans trop de soucis. Du moins, sans plus de soucis que d'habitude : du fractionné, ça fait toujours mal aux jambes et au coeur quand c'est bien fait. Dans la deuxième ascension, je me suis mis minable : avec les toxines du premier run, j'ai fini carbonisé en haut. Pour me motiver et aller chercher les dernières secondes, j'ai tenté de reprendre un cycliste qui avait une (très) grosse marge d'avance sur moi. J'ai fini par le reprendre dans les derniers mètres avant le sommet mais ça n'a pas été facile.

Ce deuxième effort me permet d'égaler mon record sur cette ascension et de battre mon record de puissance sur 8 minutes. Je précise que malgré mon envie de revenir sur le cycliste me précédant, j'ai respecté les phases de repos de 30" afin d'obtenir un exercice de qualité : si j'avais maintenu un effort régulier j'aurai eu moins de mal à le rattraper mais l'exercice n'aurait pas été effectué correctement ... or, je m'entraîne pour progresser et non pour rattraper les autres à l'entraînement. Il m'a surtout servi de point de repère, de point de mire sur lequel me baser pour me motiver encore plus dans l'accomplissement de mon objectif physique.

On est ensuite rentré par la route des crêtes, ce qui nous a permis de rester sur des routes inutilisées par les automobilistes. La sortie a été totalement calme, sans automobilistes et sans vent, des conditions parfaites pour s'entraîner et progresser.

Consultez notre parcours.

dimanche 28 septembre 2014

Duo Chatillonnais

Ce dimanche après-midi, j'ai participé au 2ème Duo Chatillonnais, un gentleman que j'ai effectué en compagnie de Rémy. La préparation du gentleman a été très chaotique : au moment de charger le vélo dans la voiture, je me suis rendu compte qu'il n'avait pas de pédales. En effet, n'ayant qu'un jeu de pédales Look pour 2 vélos, je suis contraint de transférer les pédales à chaque changement de monture. Le 3ème vélo (celui de cyclocross) a lui des pédales Shimano.

Après avoir failli oublier les pédales, ce qui aurait été particulièrement handicapant, une fois sur place je me suis rendu compte que mon casque était resté chez moi. Si s'entraîner sans casque est simplement imprudent, courir sans casque est formellement interdit. Mon binôme m'a prêté son casque de route normal, qu'il avait pris en complément de son casque de contre-la-montre.


On a effectué un tour de reconnaissance une heure avant notre départ. Le parcours s'est révélé plus technique et plus vallonné que ce à quoi je m'attendais. Le parcours fait 8,2 kilomètres : une longue ligne droite de 3 kilomètres, deux lignes droites de 1,5 puis 1 kilomètre, avant une portion de 2,5 kilomètres plus sinueuse menant jusqu'à la ligne droite d'arrivée. Ce parcours était à effectuer à deux reprises, l'ensemble du tracé étant constitué de petits vallons.


La reconnaissance du parcours nous a permis d'observer le paysage : il y avait quelques très beaux points de vue, notamment sur le beaujolais au loin. Pendant l'épreuve, en 16 kilomètres, je n'ai vu que la roue arrière de Rémy et des signaleurs au milieu de la route lors des changements de direction. Une fois la reconnaissance terminée, on a poursuivi notre échauffement sur home-trainer jusqu'aux 10 dernières minutes.


Le chrono a débuté sur les mêmes bases que la préparation : Rémy a déraillé à 1 minute du départ en se positionnant contre la barrière. A quelques secondes du départ, une grosse rafale de vent nous a cloués sur place lorsque le top nous a été donné : j'avais eu beau préparer un braquet plus petit (53x19) les premiers mètres ont été poussifs.


Notre effort a été régulier, Rémy s'est placé devant et m'a servi de derny, mais un derny me criant dessus à chaque fois que je lâchais sa roue de plus d'un mètre. Les kilomètres ont défilé à grande vitesse sans que je ne m'en rende compte. Je me suis fait la peau du début à la fin pour rester dans la roue de mon partenaire, et vu son niveau ça n'a pas été une mince affaire. Les seuls moments de répit ont été lors des virages, au nombre de 6 par tour, qu'on a abordé prudemment car plusieurs d'entre-eux contenaient des gravillons pouvant nous envoyer dans le fossé ... un endroit où le rendement est nettement moins bon que sur le goudron.


En franchissant la ligne d'arrivée, avant la satisfaction d'en avoir terminé, j'ai surtout eu la désagréable sensation d'envie de vomir. Il m'a fallu plusieurs minutes avant de m'en remettre, l'effort ayant été particulièrement violent. L'attente des résultats a ensuite été longue, très longue même, le départ des équipes étant très espacé dans le temps. Mais cette attente valait le coup puisqu'on remporte l'épreuve dans notre catégorie (18-35ans). Pour être honnête, il ne devait pas y avoir beaucoup de duos dans cette catégorie d'âge, je me demande même si nous n'étions pas les seuls. Le classement scratch n'ayant pas été communiqué, je ne sais pas vraiment où on se situe par rapport aux autres.


Vous pouvez consulter ici les photos prises par ma compagne, et ici le classement de l'épreuve.

Consultez le parcours sur Strava.

samedi 27 septembre 2014

Petite sortie dans les Monts d'Or

Cette semaine, je n'ai pas eu le temps de rouler. Mon programme prévoyait une sortie de décontraction lundi que je n'ai pas pu faire, une séance d'endurance mardi que je n'ai pas pu mener, une séance d'encadrement de l'école de vélo mercredi que j'ai pu effectuer, puis du fractionné court jeudi que j'ai du annuler. Le seul jour où j'ai accepté de sortir le nez de mon écran (ce qui constitue mon métier, je ne fais pas référence à l'écran de télé ni au loisir), ça a été le seul jour où il a plu. C'est vraiment pas de chance.


Ce samedi matin, le ciel a été beaucoup plus clément : pas de pluie ni même un simple nuage. Pas de vent non plus. Du soleil et un grand ciel bleu pour nous accompagner sur un terrain escarpé, les montées étant faites à la fois pour se réchauffer (à peine 9° au compteur, nous étions tous les 3 en tenue longue) et pour se dégourdir les jambes.


En grimpant à la croix vitaise, j'ai repensé à l'écureuil qui m'avait accompagné lors de mon défi du conquistador : un bébé écureuil avait joué avec moi dans cette montée. "Il courait sur une rambarde en rondins de bois le long de la route. Comme il allait plus vite que moi, il m'attendait régulièrement, se retournait pour me regarder et dès que j'arrivais à son niveau il reprenait sa course en avant. C'était magique, ça a duré plus d'un kilomètre, jusqu'à l'arrêt de la rambarde.". L’écureuil est l'un de mes animaux fétiche, avec le renard et le ... lion des Flandres. Malheureusement, celui qui vivait dans l'arbre en face de chez moi s'est fait écraser en début de semaine, il ne viendra donc plus me saluer le soir quand je rentre de mes sorties.


On a poursuivi notre route afin de rejoindre le pied de la course de côte du verdun, montée célèbre pour les cyclistes de la région ... mais également pour certains passionnés français d'automobile. L'épreuve de la course de côte automobile a été créé en 1905, le Tour de France n'avait alors que 2 ans, et accueille cette année la finale de la coupe de France des courses de côte. Pour l'occasion, une sono a été installée tout le long de la montée, ce qui nous a permis de grimper au rythme des derniers tubes de musique électro. Pour une fois, on a pas entendu les tirs à la carabine du stand de tir. Pour entendre de nouveau le bruit des oiseaux et le murmure du vent dans les arbres, il faudra revenir la semaine prochaine.

Au retour, on est passé chez Julien boire un coup pour fêter son nouvel achat. Je vous rassure, c'était du jus de fruit : on ne boit pas d'alcool à 10h30 du matin. On a donc fêté son nouvel achat, ou ses nouveaux achats plutôt, car il vient d'acheter un nouveau vélo (qui effectuait aujourd'hui sa deuxième sortie, mais ça ne mérite pas un apéro) et une habitation (quitter la maison familiale, ça méritait un verre). En parlant de nouveaux vélos, le plus vieux de cette sortie était le mien, puisque Guillaume rodait également sa nouvelle machine reçue en début de semaine.

Demain, ce sera le retour du vélo de chrono : je fais un gentleman avec Rémy du côté de Châtillon sur Chalaronne. Ca risque fort d'être le seul gentleman de mon calendrier cette année, puisque les 4 week-end qui suivront j'aurai un chrono individuel sur lequel je me focaliserai.

Consultez notre parcours.

jeudi 25 septembre 2014

Test des freins FSA K-Force Light

Depuis 2 mois et l'arrivée de mon nouveau vélo, j'utilise une paire de freins FSA k-force light dont j'ai loué la qualité dans plusieurs de mes articles.


Ces freins sont parmi les plus légers et les plus cher du marché, mais ce sont aussi les plus efficaces que j'ai connu jusqu'à présent.


Exceptionnellement, mon avis sur ce produit n'est pas à lire sur mon blog mais sur le site de velo101 : http://www.velo101.com/magazine/article/test-des-freins-fsa-kforce-light--11050


Vous pouvez consulter ici la liste des tests que j'ai réalisés.