lundi 8 mai 2017

Coupure maladie

Ce week-end, j'avais prévu de me rendre à Domsure pour y disputer ma dernière course avant de me concentrer pleinement sur Milan - San Remo. Malheureusement, une bonne rhino-pharyngite a contrarié mes projets.


L'expérience accumulée au fil des années m'a appris que quand on est malade, il vaut mieux perdre quelques jours à se reposer pour repartir à 100% plutôt que vouloir maintenir à tout prix son programme et passer 3 semaines en dessous de ses capacités. Les efforts faits quand on est malade fatiguent d'autant plus un organisme qui lutte déjà contre la maladie. Ces efforts ne sont donc pas efficaces pour s'entraîner et retardent la guérison. Une semaine de coupure a un impact assez faible sur la forme donc n'est pas préjudiciable à court ni à long terme.

Bon, je vous avoue que l'étiquette présente sur le médicament pris dimanche matin et indiquant d'être "très prudent" en cas de conduite ne m'incitait ni à conduire (ce que Clémence aurait pu faire pour moi) ni à pédaler. J'avoue également que je partage le point de vue du MPCC sur l'utilisation de médicaments en course : pour eux comme pour moi, un coureur qui utilise des médicaments pour se soigner est un malade qui ne doit pas courir.

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