mercredi 25 septembre 2013

La saison 2014 se prépare dès à présent

Depuis plusieurs semaines, je prépare mes objectifs pour l'année 2014. Après avoir fait le Tour la veille des pros, je me cherchais un objectif dans la même lignée et je n'ai pas eu de mal à déterrer l'un de mes rêves. Je crois que c'est la première année que je sais autant à l'avance ce que j'ai envie de faire. Et ça tombe bien, car ce que je veux faire demande une bonne organisation logistique : le défi tiendra autant de mon organisation que de mon physique. Je vous en dirai plus en fin d'année, quand le calendrier définitif des épreuves sera diffusé et que j'aurai finalisé mon projet.

Pourquoi se fixer des objectifs à l'avance est important ? La réponse à cette question, c'est Nicolas Elzeard qui vous la donne dans la vidéo ci-dessous :


Nicolas est préparateur mental, il aide des sportifs (dont des cyclistes) à se préparer en vue d'objectifs. Cet automne est un moment clé dans la préparation de la saison suivante : pour faire un hiver studieux, pour se motiver à l'entraînement quand il fait gris et froid, il faut un objectif ! Cet objectif doit être défini en ayant 5 règles à l'esprit :

  • S : l'objectif doit être Spécifique, ciblé, précis, ... les objectifs trop vagues sont comme les résolutions de bonne année, on les oublie ! (chapitre débutant à 02'13" sur la vidéo)
  • M : l'objectif doit être Mesurable, afin de savoir à la fin si on a réussi ou échoué, et de pouvoir se donner des jalons intermédiaires. (chapitre débutant à 4'53" sur la vidéo)
  • A : l'objectif doit être Adapté, s'il est trop élevé on risque de renoncer, s'il est trop bas on ne va pas assez se motiver. (chapitre débutant à 6'57" sur la vidéo)
  • R : l'objectif doit être lié à une Raison d'agir, quand on a un but (comme faire le Tour), la perspective du but motive pour aller s'entraîner (chapitre débutant à 8'25" sur la vidéo)
  • T : l'objectif doit être Temporalisé, programmé dans le temps avec des moment réservés à l'entraînement et la progression (chapitre débutant à 10'54" sur la vidéo)

Pour en savoir plus sur le sujet, et sur la préparation de manière plus globale, je vous invite à consulte le blog de Nicolas : http://lameilleurecyclosportivedevotrevie.com/.

lundi 23 septembre 2013

La RAAM : Race Across AMerica

Comme pour l'ensemble des événements originaux, cette page regroupera l'ensemble de mes articles traitant de la RAAM. Je vous mettrai à dispositions les différentes informations utiles et les entraînements spécifiques que je réalise dans le cadre de ce défi.



Articles généralistes :

dimanche 22 septembre 2013

A Malval, ça va mal

Cet après-midi je suis allé m'entraîner avec Elie et Maxime. En plat principal du menu du jour, Maxime a choisi le col que je déteste le plus dans la région : le col de Malval. Au lendemain d'une course difficile, après une mauvaise nuit et une matinée mitigée pour cause de début de maladie, la grimpée vent de face ne m'a pas réconcilié avec ce col.

La première fois que je l'ai grimpé, au printemps 2005, j'avais fait une fringale en début d'ascension et j'avais vomi tripes et boyaux en arrivant en haut. Comme première expérience, avouez qu'il y a beaucoup mieux ! A chaque fois que je m'y suis frotté, j'ai subi. J'en viens presque à me demander si ce col n'est pas maudit ...

Avant de nous lancer dans l'ascension du col, nous avons crapahuté à travers une succession de petites bosses afin de rejoindre le pied de la montée. Ca nous a permis de nous échauffer. J'étais bien au début, puis de moins en moins bien au fil des kilomètres. On était sur de petites routes au calme, sous un grand ciel bleu et avec une température agréable. On pouvait discuter de tout et de rien, sans avoir de bruit de moteur dans les oreilles.

On a attaqué la montée du col de Malval à une allure normale, que j'ai eu du mal à suivre. J'ai réussi à trouver mon rythme dans la première moitié de l'ascension, mais j'ai eu du mal à le tenir dans la seconde moitié. La présence du vent de face, qui me collait sur place, m'a permis d'apprécier plus longuement la beauté du paysage. Autant je déteste grimper ce col, autant j'avoue que le paysage est sympa, en dehors du dernier kilomètre qui se fait dans les arbres.


Une fois au col, on a poursuivi sur la route des crêtes en direction du col de la Luère. Nous avions une vue remarquable, dont nous avons bien profité avant de filer dans la descente. En dehors du fait qu'on s'est retrouvé coincé derrière une voiture qui n'avançait pas, à freiner en pleine ligne droite sans le moindre danger, la descente s'est bien passée. On a filé en direction de Fleurieux sur l'Arbresle, en reprenant à l'envers le parcours qui avait mené le Tour de Fête chez David Moncoutié. De quoi raviver quelques souvenirs estivaux, encore bien présent en ma mémoire.

J'ai profité d'un long passage en montée pour travailler ma force. J'en fait beaucoup tout au long de l'année, mais un rappel de temps en temps ne fait pas de mal. Mes compagnons du jour m'ont mené dans le nouveau final des 3 cols, sur une route que je n'avais pas empruntée depuis un paquet d'années. On s'est séparé dans les derniers kilomètres de la sortie : Elie a été le premier à nous quitter, puis Maxime m'a quitté à 500m de notre point de départ.

Même si je n'étais pas bien du tout, j'ai apprécié cette sortie. On a eu une météo très agréable, peu de circulation, et un beau parcours.

Consultez notre parcours.

samedi 21 septembre 2013

La Boucle Chatenaysienne

Cet après-midi se tenait la Boucle Chatenaysienne, une course Ufolep organisée par le club de la Roue Sportive de Meximieux. Le parcours était à l'image du nom du club : sportif ! Il n'était pas très dur en lui-même, en revanche il était usant : il fallait enchaîner des séries de faux-plats, qui à force de répétition, faisaient mal aux jambes.

J'ai fait un tour de circuit en compagnie de Rémy et de mes équipiers afin de m'échauffer. La boucle était assez longue, elle faisait un peu plus de 7 kilomètres. Pendant tout l'échauffement, j'avais une sensation étrange : j'avais l'impression que mes roues étaient montées à l'envers, ou que je ne les avais pas serrées. Pourtant, j'ai vérifié plusieurs fois, elles étaient bien montées et bien serrées, mes pneus étaient impeccables. Je n'ai pas trouvé d'où venait cette sensation.

Sur la ligne de départ, j'ai retrouvé les gars du club de Limas, avec qui j'avais l'habitude de batailler sur les courses Ufolep les années précédentes. On a discuté un peu en attendant le départ, nous étions en première ligne. Quand le coup d'envoi a été donné, ils ont essayé de s'échapper d'entrée. Etant en 3ème position, quelques mètres derrière eux, j'ai fait un gros effort pour tenter de rentrer ... et n'y suis arrivé que grâce au retour d'autres coureurs. Ce départ à fond d'entrée, nez dans le vent, m'a fait très très mal.

Le peloton s'est regroupé rapidement, ce qui m'a permis de bénéficier d'un peu d'abri. Mais même à l'abri, j'étais mal en point. Dans le début du deuxième tour, mon équipier Sébastien s'est échappé en compagnie d'un autre coureur. Leur avance a grimpé très rapidement, au passage sur la ligne ils avaient déjà 40 secondes d'avance. Rémy a lancé un contre en compagnie de 4 ou 5 coureurs, la bataille a été assez longue avant qu'ils ne sortent. J'étais complètement carbonisé à l'arrière du peloton, j'avais du mal à rester dans les roues, et j'ai vu d'un bon oeil ce départ d'un petit groupe d'hommes forts : le peloton allait enfin temporiser et j'allais pouvoir souffler.

Malgré le départ de ce contre, le rythme est resté élevé. J'ai passé toute la course derrière, à subir. J'ai du me faire lâcher 20 ou 25 fois, je suis systématiquement revenu : dents serrées, je gardais l'écart stable et je revenais dès que le groupe se relevait un peu. Le pire, c'est que le circuit ne comportait que 3 virages, et que sur chacun de ces virages je me faisais décrocher lors de la relance. J'ai songé plusieurs fois à me relever, à abandonner la poursuite quand j'étais un peu lâché, mais je ne voulais pas me retrouver seul au milieu des champs balayés par le vent.

Un deuxième groupe de contre a du sortir à un moment où j'étais tête baissée (soit 90% de la course), car à 4 tours de l'arrivée le speaker nous a annoncé deux groupes de 5 coureurs devant nous. L'un à un peu moins de 4 minutes, l'autre à un peu plus de 2 minutes devant nous. J'ai continué à faire le yoyo jusque dans le dernier tour, où je me suis à nouveau fait violence pour rester dans les roues jusqu'à l'arrivée. Je termine à la 13ème place sur 25 coureurs au départ et 21 coureurs à l'arrivée. Vu comme j'ai subi la course, je suis déjà content d'avoir pu finir avec le peloton (ou du moins ce qu'il en restait).

Concernant l'organisation de la course, je suis un peu mitigé : le parcours était intéressant, sur de belles routes et avec un peu de relief permettant de passer à l'offensive. En revanche, concernant la sécurité, je me suis fait plusieurs frayeurs à cause de voitures. Dès le premier tour, des voitures nous ont doublé et on failli nous renverser quand on a pris un virage pour changer de route. On n'est pas passé loin du Strike (ou du Spare, car la voiture n'aurait pas réussi à tous nous renverser). On s'est également retrouvé régulièrement avec des voitures en face, et je suis passé près du rétro plusieurs fois : les coureurs devant moi se décalaient au dernier moment sans prévenir du danger. Idem en fin de course, quand plusieurs coureurs ont foncé droit sur un signaleur et on failli tomber bêtement, tout en risquant de blesser une personne chargée de veiller à notre sécurité. Sur ces deux cas, l'organisation n'y est pour rien, mais de manière globale je ne me suis pas senti totalement en sécurité. C'est dommage car c'est une belle épreuve, qui mériterait d'avoir plus de coureurs au départ.

C'était ma dernière course en ligne de l'année. Il me reste encore quelques contre-la-montre à faire, en individuel puis à deux, avant de mettre fin à ma saison.

Consultez le parcours et mes données.

vendredi 20 septembre 2013

Les 1000 bosses, clap de fin ?

Coup de tonnerre ce matin en lisant l'actualité cycliste locale : l'organisateur de la Scott-1000 bosses jette l'éponge. Les 1000 bosses, devenue Scott-1000 bosses il y a une dizaine d'années, c'est une épreuve incontournable de la région lyonnaise. L'une des épreuves cyclosportives les plus réputées du printemps, l'une de celles offrant le plateau de compétiteurs le plus relevé.
Pour lire le communiqué de l'organisation, cliquez-ici.


J'avoue que l'annonce m'a surpris. Cette épreuve me semblait tellement incontournable que je ne la voyais pas disparaître. En y réfléchissant bien, je me suis rendu compte que ces dernières années beaucoup de choses ont changées : il y avait d'abord eu un changement de structures d’accueil au sein de la ville de Tassin (la ville historique de départ/arrivée), suivi par deux changements de ville d'accueil (Grézieu puis Lyon). Le parcours avait également été remodelé plusieurs fois au cours des 10 années passées : le col de la croix du ban avait fait son apparition, d'abord une fois en début de parcours, puis une deuxième fois en fin de parcours. Le départ / arrivée au coeur de Lyon cette année avait de nouveau obligé l'organisation à revoir son parcours.


Un organisateur va-t-il reprendre le flambeau laissé libre ? A 8 mois de l'échéance 2014, ça me semble compliqué : le temps de négocier avec des partenaires privés afin de financer le projet, et de négocier avec des mairies pour disposer d'infrastructures d’accueil, il sera compliqué de déposer dans les délais le dossier d'organisation auprès de la préfecture. Ca me semble en revanche possible pour 2015, avec une année de coupure l'épreuve ne perdrait rien de son prestige.

L'autre hypothèse, ce serait que la cyclosportive "Les 3 cols", empruntant les mêmes routes que les 1000 bosses mais une quinzaine de jours plus tard, prenne le flambeau de sa soeur. L'organisation y est excellente, les infrastructures d'accueil ont fait leurs preuves depuis de nombreuses années. Le parcours nécessiterait un léger musclage afin d'arriver au même niveau de difficulté et le problème du franchissement de la ligne de chemin de fer nécessiterait de trouver une meilleure solution que celle proposée cette année. La aussi, je doute que cela se fasse dès 2014 : avancer de quinze jours la date d'une épreuve n'est pas si facile que cela.


Pour 2014, j'ai bien peur qu'il n'y ait pas de grande épreuve cyclosportive en région lyonnaise le dimanche 27 avril !

jeudi 19 septembre 2013

Entraînement chrono

Ce soir je suis allé m'entraîner en compagnie de Rémy afin de tester et régler son nouveau vélo de contre-la-montre. La sortie a été coupée par plusieurs arrêts afin de faire des modifications de position, de serrage, ...

La sortie s'est bien passée, on est parti sur des routes sans trop de circulation : le soir, les gens qui sortent du travail sont particulièrement excités et les bandes cyclables ne sont pas vraiment sécurisantes quand il y a un fort trafic. Outre l'aspect sécurité, on passe un bien meilleur moment sur de petites routes serpentant entre bois, étangs et champs, que sur de larges routes bordées de murets en béton et d'automobiles.

Pendant que Rémy faisait des réglages sur son vélo, j'en ai profité pour faire des réglages sur une caméra que j'ai fixé sous mes prolongateurs. Le point de vue est assez sympa, je pense qu'il me permettra de faire de belles images.
Vous pouvez voir mes 3 vidéos ici : vidéo 1, vidéo 2 et vidéo 3

Petite ombre au tableau : le retour de douleurs au niveau des genoux. Ca faisait longtemps qu'ils ne m'avaient pas embêtés. Les douleurs sont réapparues d'un seul coup, assez vives, sans que je ne comprenne pourquoi. Je vais investiguer afin d'éviter qu'elles ne perdurent.

Consultez notre parcours.

mardi 17 septembre 2013

TDFête : l'alimentation

Ce soir, je vais aborder le sujet de l'alimentation pendant le périple du Tour de Fête.
Pour l'ensemble des images de cet article : © Mickael Bougouin

Le petit déjeuner :
Le premier repas de la journée était pris dans les hôtels dans lesquels nous étions hébergés. Le groupe Accor Hôtels étant l'un des sponsors du projet, nous avons passé la grande majorité de nos nuits dans des hôtels de leur groupe. Le petit déjeuner des "Ibis budget" (autrefois appelés "Etap Hôtel") n'a rien de fameux, mais avait le mérite de nous caler le ventre pour la matinée.


Selon les religions et les contraintes (nous avions un diabétique et un végétarien), chacun prenait ce qu'il voulait. Personnellement, je mangeais du pain avec de la confiture ou du miel (plus les jours passaient, plus je consommais de miel). Je buvais plusieurs verres de jus de fruit (ou ce qui était censé en être, tant le jus d'orange à un goût chimique dans ces hôtels) et un bol de chocolat chaud.

Le repas du midi :
Le midi, nous mangions en pleine campagne. La plupart du temps, nous mangions au grand air sur des tables et des bancs mis en place par les personnes qui nous accompagnaient. Parfois, les municipalités nous accueillaient dans leur salle des fêtes, ce qui nous permettait de disposer de toilettes et d'une meilleure assise.


Les repas étaient préparés par nos deux intendants, qui certes étaient passionnés de cyclisme mais ont été restaurateurs au cours de leur carrière professionnelle. Chaque midi, ils nous composaient eux-même des salades composées, préparées avec soin pour notre plus grand bonheur. En plus des salades composées, nous avions différentes crudités, du pain frais et des fruits frais. Certains jours, ils nous gâtaient avec une tarte aux fruits.


Nous avons pris 3 de nos repas au macdo : lors de la journée de transfert entre les Pyrénées et la Bretagne, et sur les 2 chronos. Nous avons mangé dans ces trois fast-foods car ils nous ont invité. Nos restaurateurs ont ainsi pu se reposer lors de ces journées. Ils l'avaient bien mérité.

La collation de fin d'étape :
A chaque fin d'étape, nous avions le droit à une collation prise à sur la ligne d'arrivée. On posait nos vélos, on enlevait nos gants et nos casques, puis on se ravitaillait avant de rejoindre notre hôtel.


Pour nous désaltérer, nous disposions de verres de jus de raison et de St-Yorre (qui n'était pas sponsor du projet, le sponsor officiel sur l'eau étant Vittel). Au niveau des aliments, nous disposions de sandwichs divers (poulet, crudités, jambon, ...), et des fruits secs (dont je raffole, j'ai du en être le plus gros consommateur du groupe).

Le repas du soir :
Le soir, nous mangions dans des restaurants à proximité de nos hôtels. Comme nous débarquions à 50 dans ces établissements, le service était souvent assez long. Mais cette attene nous permettait de discuter entre nous : on ne s'isolait pas chacun dans nos chambres, nous restions tous ensemble de 8h du matin à 22h30 !


Contrairement à ce que beaucoup pourraient croire, nous n'avons eu que 2 repas avec des pâtes sur les 25. En général, nous mangions en alternance des lasagnes, du riz et des patates. Un soir sur trois. Ca nous a un peu fait râler au début, on disait "encore des lasagnes ?" ... mais finalement, on s'est habitué à ce rythme et on a très bien accueilli les entorses au roulement entre ces 3 plats.

Et sur le vélo alors ?
Oubliez les barres énergétiques. Malgré la présence de plusieurs parfums différents, au bout d'une semaine, vous ne pouvez plus mastiquer ces barres qui se ressemblent toutes. Notre principal aliment, c'était les biscuits St Michel (qui était également notre sponsor et nous avait approvisionné en masse). En gros, sur nos étapes qui duraient 8 heures en moyenne, je mangeais 3 barres énergétiques et 7 ou 8 madeleines.

Au niveau de la facilité d'utilisation, les madeleines doivent être ce qu'il y a de pire sur un vélo. Compressées dans vos poches arrières, elles s'émiettent. L'emballage plastique es galère à ouvrir, et une fois que vous l'avez ouvert la madeleine n'est pas pratique à attraper pour la manger. Ensuite, en rangeant l'emballage vide dans votre poche arrière, vous mettez des miettes de partout et votre poche se transforme en réservoir. Malgré ce tableau galère, c'était ce qu'on préférait tous !

Les boissons :
Sur le vélo, on buvait de l'eau. On a consommé beaucoup de bouteilles Vittel (notre sponsor). Mon grand regret est qu'une partie des ces milliers d'emballages de bouteilles d'eau (6L par étapes, soit 12 bouteilles,, multiplié par 25 cyclistes, multiplié par 20 étapes, on tourne autour des 6000 bouteilles !) n'aient pas toutes été recyclées. Une partie a fini dans des poubelles normales.

Nous avions à notre disposition de la poudre énergétique, fournie par l'un de nos sponsors, et des sirops issus du commerce traditionnel. J'ai tenté la poudre le premier jour ... je n'ai pas renouvelé l'expérience. J'ai carburé pendant 3 semaines au sirop de cassis, de groseille, de fraise ou de framboise. Je variais au fil de la journée, afin de ne jamais prendre d'habitude à un gout particulier.

Bilan :
Notre régime alimentaire ferait sauter au plafond n'importe quel diététicien du sport, mais sur ce genre d'aventure il faut aussi se faire plaisir dans ce que l'on mange. Nous ne recherchions pas la performance, l'important était d'avoir du carburant. Même si ce n'était pas le carburant de meilleure qualité, il nous a permis à tous de rallier paris dans la joie et la bonne humeur !

Vous pouvez consulter ici l'ensemble des articles consacrés au Tour de Fête.