mercredi 13 mars 2013

Cols cyclisme mobile : affichage de la carte de localisation des cols

2 mois après avoir ajouté un lien vers la carte sur la version classique du site cols-cyclisme.com, j'ai procédé ce midi à un ajout équivalent sur la version mobile du site.

Un nouvel onglet a fait son apparition sur la fiche de chaque col, afin d'accéder à la carte :

Pour voir quelques exemples :
- le col du Galibier
- le col du Tourmalet
- le cormet de Roselend
- le ballon d'Alsace

La taille de la carte s'adapte en fonction des appareils et de leur orientation afin d'optimiser au mieux la place disponible sur l'écran du téléphone ou de la tablette.

dimanche 10 mars 2013

Sortie dominicale

Ce dimanche après-midi j'ai effectué une petite sortie afin de profiter du beau temps. Ayant toujours des douleurs dans les genoux, je suis allé rouler tout seul afin de pouvoir lézarder et rouler sans réveiller de douleurs.

J'ai remonté les quais de Saône sans encombres. Il y avait peu de circulation, c'était impeccable. En arrivant sur Trévoux, j'ai pris quelques gouttes de pluie sur le casque sans comprendre pourquoi : il y avait certes quelques nuages mais ils étaient loin devant moi ... j'avais du ciel bleu au dessus de la tête. Le retour par l'autre côté des quais de Saône s'est également bien passé. Seule contrariété : la chaussée étant humide, ça a sali encore un peu plus mon destrier déjà bien sali par la météo de ces dernières semaines.

Ne ressentant pas de douleurs, j'en ai profité pour aller repérer une bosse que j'aperçois tous les jours depuis ma fenêtre mais que je n'ai jamais empruntée. En me retrouvant sur des routes que je ne connaissais pas, alors qu'elles sont juste à côté de chez moi, ça m'a donné des idées de parcours pour les semaines à venir ... il y a énormément de petites bosses juste à côté de chez moi que je n'emprunte jamais car j'ai mes circuits classiques. Je vais me lancer dans une exploration des nombreuses variantes qui permettront de diversifier les fins de sortie.

La sortie s'est bien passée. Pour vous dire à quel point je n'ai pas forcé : ma fréquence cardiaque moyenne, malgré 3 petites ascensions, est de 126bpm !


Consultez mon parcours.

samedi 9 mars 2013

Le retour des perturbations

Ce matin je suis allé rouler avec Julien et Guillaume, comme d'habitude. En revanche, n'habitant toujours pas chez moi à cause de travaux, ma journée a commencée par un petit footing en tenue de vélo et casque sur la tête (ce qui a fait sourire quelques automobilistes), afin de rejoindre mon vélo que j'avais laissé chez Julien.

Chauffé cardiaquement et musculairement par ce petit footing, j'ai fait la descente en tête. Habituellement, je traine un peu des pieds roues dans les premiers kilomètres car mes compagnons sont déjà chauds alors que je démarre juste. Pour une fois, c'était l'inverse. Une fois sur les quais de Saône, on a pris de courts relais afin de se réchauffer. J'ai pris mes relais normalement pendant les 15 premiers kilomètres, puis je me suis rangé derrière : les douleurs rotuliennes ont refait leur apparition et m'empêchaient de tenir mon rang.

Les relais de 100m que nous prenions, qui obligent à sans cesse changer de rythme, sollicitent particulièrement les genoux car ils forcent à faire une accélération tous les 300m. Réellement, ça me forçait même à en faire deux tous les 300m car les relais étaient mal pris : à 3, quand je me laissais glisser vers l'arrière une fois mon relais terminé, il me fallait réaccélérer pour suivre l'accélération du 3ème relayeur ... bref, c'était du travail de sagouin qui m'a flingué les genoux déjà fragilisés par la sortie de jeudi.

On a fait une dizaine de kilomètres supplémentaires sur le plat. Dans les roues, sans avoir à accélérer régulièrement, la douleur s'est progressivement atténuée jusqu'à quasiment disparaitre. J'allais revenir participer à la marche en avant quand Julien a décidé de changer le parcours pour mieux s'abriter du vent et rallonger un peu la sortie. Je n'y étais pas opposé, les douleurs ayant quasiment disparues et ayant encore du temps devant moi. Sauf que dès le pied de la bosse, les douleurs sont revenues de plus belle. J'ai fait l'ascension en ménageant au maximum mes genoux. Une fois dans la descente, ça allait un peu mieux, sans jamais disparaitre cette fois.

On est rentré en traversant une partie de Lyon, puis en remontant les quais de Saône. Les jambes et le coeur sont en bonne condition, mais mes genoux me limitent et m'empêchent de rouler à un niveau normal. Ce qui est perturbant, c'est que ça fait 10 mois que ce problème dure, et qu'il ne semble pas vouloir partir définitivement ...


Consultez notre parcours.

jeudi 7 mars 2013

Monts d'Or Express

Ce jeudi soir, j'ai effectué ma 1ère sortie post-travail de l'année. Habituellement je prends toute mon après-midi pour aller rouler, on ne peut donc pas parler de "post-travail". Ce soir, je n'avais pas prévu de rouler : en raison de gros travaux dans mon habitation, l'ensemble de mes habits sont inaccessibles depuis dimanche soir. N'ayant aucune tenue à enfiler, Julien m'a prêté une panoplie vestimentaire complète. C'était impeccable vu qu'on a la même morphologie.

On a remonté les quais de Saône avec un bon vent de dos, ça roulait tout seul. La montée du col de la croix de presles a été faite à fond (pour moi) du début à la fin. Je ne me suis accordé aucun répit pendant les 23 minutes d'ascension. Je suis à un peu plus de 3 minutes de mon record, mais je suis dans un temps tout à fait correct et semblable à mes temps habituels. En tout cas, niveau rage et hargne, j'ai rarement été dans un tel état : on aurait dit un mort de faim.

La courte descente m'as permis de récupérer. Mon coeur est passé de 180 à 135 en 2 minutes, ce qui est excellent. On a enchainé sur le montée de la course de côte, que j'ai de nouveau faite à bloc sur 9 min. Je suis à 1 minute de mon record, mais là encore le temps est correct par rapport à mes temps habituels. Dans la descente, le coeur est redescendu de nouveau très rapidement, ce qui est bon signe.

On a enchaîné par une 3ème montée dans laquelle j'ai levé le pied à cause de douleurs au dos et dans les genoux. J'ai préféré ne pas prendre de risques, donc j'ai relâché mon effort. N'ayant pas l'habitude de prendre de chrono sur cette montée que j'effectue très rarement, je ne sais pas comment est mon temps par rapport à d'habitude. On est redescendu vent de face sur Lyon, afin de pouvoir rentrer en profitant à nouveau du vent favorable. Les jambes tournaient impeccables, on a pris des relais à haute vitesse pour rentrer avant l'obscurité.

Par une température de 17° ce jour, on a croisé des cyclistes de manière continue. Des petits, des grands, des maigres, des gros, des routiers, des vététistes, des avec casques, des sans casques, ... ça a été un festival. Mais où étaient ces gens pendant ces longs week-ends d'hiver, au cours desquels nous ne croisions personne en 3h ? Ce week-end, en plus de 200km par 0°, nous avons croisé moins de 10 cyclistes ... soit 5 fois moins qu'aujourd'hui en 50km !


Consultez notre parcours.

mardi 5 mars 2013

Vidéo du CLM par équipes du Tour des Grands Ducs 2012

Mi-janvier, à l'occasion de l'assemblée générale de mon club, j'ai récupéré le fichier vidéo du contre-la-montre par équipes que nous avons effectué lors du Tour des Grands Ducs 2012.



Ces images montrent clairement notre manque d'organisation : on est très brouillon et on manque d'homogénéité. On remarque qu'on est pas souvent alignés donc qu'on ne profite pas entièrement de l'aspiration de nos équipiers. Le contre-la-montre par équipes est bien un exercice qui demande des entraînements en commun, afin d'apprendre à rouler ensemble de manière fluide.

A titre personnel (dossard 49, chaussures rouges, casque blanc) on remarque que si ma position corporelle sur le vélo n'est pas trop mauvaise, je fais énormément de mouvements de la tête : je la secoue de droite à gauche, et surtout je la baisse énormément. Du coup, la pointe du casque censée donner un (infime) avantage par rapport à un casque normal, devient un inconvénient. Il faudra que j'améliore ce point si je veux gagner du temps sur les chronos.


NB : il s'agit de la deuxième moitié du chrono, nous avions déjà vingt minutes d'effort dans les jambes (en plus d'une étape matinale), et cette portion était vent de face sur un parcours vallonné dont le relief ressort mal sur la vidéo.

Vous pouvez consulter ici l'ensemble des articles consacrés au Tour des Grands Ducs.

dimanche 3 mars 2013

Il suffira d'un cygne ...

Ce dimanche matin, je suis retourné rouler avec les deux même compagnons que la veille. En revanche, je n'avais pas du tout les mêmes jambes que la veille. Loin de la : j'avais deux blocs de béton armé, avec des fers complètement rouillés et n'ayant pas spécialement envie de bouger. C'est ce que j'appelle des muscles Maginots : creux et inefficaces !

La première heure et demie a été faite à un train de sénateur, au grand damn de Julien : avec Guillaume nous avions envie de faire une sortie plus tranquille. Je crois que ses longs soupirs et ses gémissements ont réveillé la moitié des animaux de la Dombes. Les jambes se sont assouplies petit à petit, et au bout de deux heures on a pu prendre une vitesse à peu près normale, ce qui a permis aux animaux de retrouver leur quiétude.

Pendant notre promenade de 100km à travers les étangs gelés, j'ai eu le temps d'observer les oiseaux. J'ai pu observer les différentes techniques face au froid : les canards restent sur la berge et se jettent à l'eau au moindre danger, tandis que les cygnes se placent bien au centre de l'étang (afin de se prémunir de tout danger) en bougeant juste ce qu'il faut pour empêcher la glace de se former à moins de 10cm d'eux. J'ai beaucoup rigolé quand un canard, surpris de nous voir arriver, s'est jeté à l'eau la tête la première ... et s'est cogné le bec contre la glace. Il a rebondi et s'est mis à courir sur la glace en battant des ailes. C'était un superbe moment à voir.

Lors de notre unique pause ravitaillement, un cygne a volé vers nous dans un bruit assez étrange. Il nous a foncé droit dessus tel un kamikaze japonnais plongeant sur un bateau américain dans la rade de Pearl Harbor. Puis, face à notre surnombre manifeste (3 contre 1 !) il a fait demi-tour : les cygnes ont la réputation d'être agressifs, visiblement l'agressivité de celui-la était quand même limitée à un simple vol d'observation. Je peux vous dire que la barre de chocolat que je mangeais, il n'était pas prêt de me la piquer car j'en avais bien besoin pour la suite de la journée !

On a poursuivi notre sortie de manière normale, et on l'a finie par une montée d'un bon kilomètre assez roulante. Le genre de montée qui peut se passer sur le gros plateau. J'étais complètement cuit, mon compteur affichait une vitesse à un seul chiffre : quand on est en dessous de 10km/h dans une montée, c'est soit que la pente est rude, soit qu'on est cramé. Ou les deux. Mais dans ce cas, c'était uniquement la deuxième raison. J'ai malheureusement loupé un duel épique entre mes 2 accompagnateurs, qui se sont livrés un combat très animé.

Le bilan du week-end est positif : j'ai fait plus de 200km avec du dénivelé, par une température de 0°, et dans la grisaille. Je retrouve un rythme et un niveau d'entraînement proche de la normale, ce qui est positif.


Consultez notre parcours.

samedi 2 mars 2013

Un parcours musclé

Ce samedi, j'ai roulé en compagnie de Guillaume et de Julien sur un parcours comprenant quelques unes de plus belles routes de la région qu'on peut prendre au cours d'un circuit de 3h30. Surtout, le parcours était tracé sans temps mort : les montées et les descentes s'enchaînaient avec un minimum de replat au milieu.

Nous avons attaqué d'entrée par une montée : sans échauffement pour moi (mes 2 compères ayant roulé avant de me rejoindre) ça a été un peu difficile. J'ai quand même pris des relais dès le début, histoire de me jeter dans le bain. Je voulais me tester sur un parcours relevé, en effectuant un boulot "normal", afin de voir au bout de combien de temps j'allais exploser. Le but était de me tester dans des conditions normales d'entraînement.

Les montées et descentes se sont enchainées. Le parcours était volontairement composé de portions courtes, les montées faisant entre 1 et 4km pour que je sois certain de limiter la casse à chaque fois et que je puisse me livrer sans en garder sous les pédales pour la suite de la montée. J'étais certain de passer convenablement des bosses d'une telle longueur, donc je pouvais jouer le jeu à fond sans me poser de questions. Ce que j'ai fait, et ça s'est bien passé.

Deux choses se sont mal passées : premièrement j'ai ressenti des crampes bizarres au bout d'à peine une heure. Elles m'ont assaillies d'un coup dans les deux cuisses, sans crier gare, puis sont passées en 2/3 minutes. L'autre chose est une erreur de parcours que j'ai faite : j'ai suivi mes yeux qui voyaient une bosse semblable à celle à prendre, au lieu de suivre mon instinct qui me disait de bifurquer. On a suivi mes yeux, ce qui nous a fait faire du tourisme et rajouter du dénivelé, avant de retomber sur le parcours prévu.

Un peu après la mi-parcours, nous avons de nouveau eu le droit à une voiture qui a tourné à gauche dans un rond point alors qu'elle avait le clignotant à droite. Je me demande sérieusement ce qui ne tourne pas rond dans la tête de ces gens qui mettent le clignotant du côté opposé à la direction qu'ils prennent. Je sens que la prochaine voiture que je vois faire ça, elle va m'entendre crier : en cas de choc, c'est toujours la santé du cycliste qui est plus abimée que celle de l'automobiliste aux indications farfelues.

Hormis un passage dans la montée de Charnay, montée que je ne réussis jamais à passer correctement (même frais comme un gardon), j'ai été au niveau tout le long. J'ai assuré mes relais jusqu'au bout. Péniblement certes, mais sans ralentir la progression du groupe, nous étions relativement fluides et le niveau était assez homogène.

J'ai raccompagné Guillaume, puis Julien. J'ai ensuite complété une petite boucle seul afin de franchir la barre des 100km, avec plus de 1700m de dénivelé. Je suis content. Le parcours était sympa, il aurait pu être génial si la météo avait été plus favorable.


Consultez notre parcours.