mercredi 28 mai 2014

Test de configuration du vélo avant Bordeaux-Paris

Ce soir je suis allé rouler en compagnie de Julien, sur mon vélo totalement équipé en vue de Bordeaux-Paris. Sacoches sous la selle et sur le cadre, batterie externe pour le Garmin, lampes avant et arrière ... j'ai même poussé l'expérience jusqu'à porter le maillot fourni lors de la reconnaissance du parcours l'année dernière ! Le vélo tel qu'il était ce soir sera utilisé à l'identique lors de l'épreuve, à une exception près : il faudra que j'ajoute ma fameuse fiche récapitulative. Contrairement à d'habitude, je ne le placerai pas sur le cadre mais sur la potence, pour une meilleure visibilité la nuit, la fiche sera ainsi plus près de la source lumineuse.


J'ai profité de la sortie pour faire quelques réglages. Par exemple, j'ai configuré mon compteur pour bipper toutes les 15 minutes afin de me faire penser à boire, notamment en vue de la nuit où la fraîcheur et l'absence de repères habituels risque de me faire oublier de m'hydrater et de m'alimenter. La sortie m'a permis de me rendre compte que l'intervalle de 15 minutes était trop long. 10 minutes entre chaque tonalité me semble préférable.


La sortie m'a également permis de tester un nouveau lubrifiant pour chaîne, le Squirt Lube, commandé lundi et arrivé ce matin. Selon les tests d'Alban Lorenzini à lire ici et ici, il s'agit du lubrifiant le plus performant. Même si à mon niveau le gain a espérer est très faible, ce n'est pas tant la moindre perte de puissance qui m'intéresse mais plutôt le fait que la chaîne ne s'encrasse plus. Du moins, c'est ce qui est indiqué sur leur brochure, et que je vais vérifier dans les mois à venir. Pour une quinzaine d'euros, je ne prends pas de gros risques.


Pendant l'entrainement, on a alterné les séquences de récupération en discutant et les séquences studieuses au seuil. En l'absence de vent qui pourrait fausser l'analyse, je note que j'ai amélioré mes chronos sur des sections "de travail" (ce qui est bon signe) mais également sur des sections pendant lesquelles on roulait en récupération. Si mon niveau actuel en récupération est meilleur que mon niveau "à fond" il y a 2 mois, c'est signe que le travail paie et que je suis en meilleure condition. Elle aurait pu être meilleure mais elle aurait aussi pu être bien pire, dans tous les cas ce week-end je ferai ce que je peux avec mon niveau actuel.


On est rentré chez nous après 50 kilomètres ensoleillés. On s'est régalé sur des routes agréables, même si les aléas de la circulation nous ont parfois énervés quelques secondes. Il faut dire qu'entre 17h30 et 18h30, les automobilistes sont plus préoccupés par le repas qu'ils vont devoir préparer le soir pour leurs enfants ou la pelouse qu'ils vont devoir tondre, que par la présence d'autres personnes sur la route.

Consultez notre parcours.

Vous pouvez consulter ici l'ensemble des articles consacrés à Bordeaux-Paris.

samedi 24 mai 2014

Sortie du samedi matin

Ce samedi matin, je suis allé rouler en compagnie de Julien. Il souhaitait faire une sortie courte car il participe au Prix de Saint Clair de la Tour le lendemain, ça me convenait également car l'après-midi j'avais rendez-vous pour remplacer le pédalier du vélo Time.


On a roulé tranquillement en discutant sur les routes de la Dombes, sous un grand ciel bleu et avec un vent léger, contrastant avec le fort vent de ces dernières semaines. La sortie était totalement décontractée, on en a profité pour faire des photos et rigoler.


J'ai raccompagné Julien jusque chez lui, ce qui m'a fait une sortie d'une quarantaine de kilomètres. Avec une température de 20° et ce ciel globalement bleu, pédaler dans ces conditions n'était franchement pas désagréable. Pourtant, on a pas croisé tant de cyclistes que ça.


L'après-midi, je suis allé chez un vélociste à proximité afin de faire remonter l'ancien pédalier qui équipait mon vélo. Je crois que dans l'opération, mon vélo a pris 1kg : je suis passé d'un pédalier double avec manivelles en carbone à un pédalier triple entièrement en alliage d'aluminium. C'était le montage d'origine de ce vélo. Ca ne sera pas dérangeant, pour Bordeaux-Paris le poids n'aura pas vraiment d'importance car le parcours est globalement roulant.

Consultez notre parcours.

vendredi 23 mai 2014

Retour vers le passé

48 heures après avoir cassé la manivelle de mon vélo habituel, j'ai ressorti le vélo du Tour de Fête afin d'aller m'entraîner sur deux jambes. Ayant démonté le pédalier pour le renvoyer au SAV, si j'avais voulu m'entraîner aujourd'hui il aurait fallu que je le fasse comme si j'étais sur une draisienne, tel un enfant de 2ans, les jambes pendant des deux côtés.

Ce vélo du Tour de Fête n'avait plus roulé depuis l'étape des Champs Elysées, le 21 juillet dernier. Par chance, je l'avais conservé dans un état "prêt à rouler", il m'a suffit de lui remettre une paire de roues et de pédales, de glisser un bidon à l'endroit prévu à cet effet, de clipser le compteur sur son support et c'était parti pour la sortie. J'avais dégraissé la chaine et ai oublié de la re-huiler, elle a donc grincé une partie de la sortie mais le bruit est resté faible. J'avais également à ma disposition le vélo de chrono, prêt à rouler lui-aussi (huilé et avec pédales celui-la), mais vu le vent ce n'était pas le meilleur choix que de l'utiliser.

J'ai retrouvé Julien et Patrick sur les quais de Saône, comme d'habitude. On a remonté les quais jusqu'à Anse, poussé par un vent globalement favorable mais de travers par moments ... ce qui forçait à pencher les vélos sur le côté et à rester encore plus vigilant afin de prévenir les rafales de vent. J'ai fait une grande partie de ces 20 premiers kilomètres en tête, d'abord en discutant avec Julien puis Patrick, ensuite en tête à tête avec le vent.


A Anse, on a attaqué la grimpée de Lachassagne. Les positions se sont inversées, je suis passé de la première position du groupe à la dernière. J'ai effectué la montée au train, laissant filer mes compagnons. A l'entrée dans le village, j'ai remarqué deux ânes qui broutaient l'herbe autour du bassin tampon des eaux pluviales ... une initiative écologique que je vois trop rarement. On a pris des relais efficaces sur la longue descente roulante en direction de l'Azergues, je me sentais franchement bien. En roulant un peu dans la vallée, Julien m'a fait remarquer que la dernière fois qu'on était passé ensemble sur cette route, c'était justement lors du Tour, que je portais déjà ce maillot et que j'étais sur ce vélo.

Ensuite, on s'est attaqué aux Monts d'Or. J'ai profité de deux morceaux d'ascension pour effectuer du travail spécifique, deux morceaux dans lesquels j'ai effectué une séance de qualité. Entre les deux, j'ai relâché mes efforts afin de récupérer, ce qui a permis à mes compagnons de prendre un peu d'avance pour arroser les buissons.


On est ensuite rentré chez nous, en passant saluer la copine de Julien. Des personnes présentes à cet endroit nous ont posé des questions sur l'épilation, sur la diététique, sur le rythme d'entraînement ... j'y ai répondu sérieusement, tout en ayant l'impression d'être une bête de zoo. "Dis papa, est-ce que le lion il perd ses poils en été ? Est-ce que le loup mange du chocolat ?".

Je suis rentré chez moi après 60 kilomètres à un bon niveau, avec du travail spécifique (même si au cardio c'est moins bien qu'avec un capteur de puissance, c'est mieux que rien) et sans fatigue particulière. Je me rassure car je trouve que la condition physique n'est pas si mal que ça ! L'effort sur Bordeaux-Paris sera évidemment bien différent, mais ça me montre quand même que physiquement je ne suis pas mal en point.

Consultez notre parcours.

jeudi 22 mai 2014

Bordeaux-Paris, ça approche

Bordeaux-Paris aura lieu dans une semaine. Le parcours est annoncé à 618 kilomètres, soit une sacré partie de manivelles à travers 8 départements différents.

(Photo prise par David Boudin, photo non libre de droits)

Voici un lien vers le parcours : http://www.openrunner.com/index.php?id=3644944


Ma préparation physique pour cet événement n'est franchement pas terrible. Tout s'est à peu près bien passé jusqu'à Liège-Bastogne-Liège fin avril : j'ai effectué plusieurs longues sorties (205 kilomètres sur Gent-Wevelgem, 245 kilomètres sur le Tour des Flandres et 285 kilomètres sur Liège-Bastogne-Liège), j'ai enchaîné des heures de selles au sein d'un même week-end ... fin avril, j'étais bien comme il faut dans mon tableau de marche. Mais depuis près d'un mois, j'enchaîne les pépins physiques et mécaniques ... et une forte activité professionnelle ne me laisse que peu de temps pour rouler. Rallier les deux villes ne sera pas une tache si évidente que ça.

(Photo prise par David Boudin, photo non libre de droits)

Si je regarde le côté positif, la préparation jusque fin avril a été bonne et que je n'ai plus de problèmes de genoux quand je force. Je pourrai donc prendre le départ sans me dire que mon corps est déjà à la limite de la rupture. Au contraire je serai relativement frais. Un peu trop même. Pour compenser la préparation physique moins bonne que prévu, il faudra que je sois irréprochable sur mon organisation. Ca tombe bien, c'est l'un de mes points forts.

(Photo prise par David Boudin, photo non libre de droits)

Le ravitaillement principal permettant de récupérer son sac avec son équipement ayant lieu autour du 315ème kilomètre et le départ ayant lieu à 10 heures, je pense arriver à cet endroit à la tombée de la nuit. Je pourrai y récupérer quelques affaires en vue de la nuit et des changements climatiques. C'est surtout ces changements climatiques que j'appréhende : le choix de la tenue est un véritable casse-tête, il est compliqué de s'équiper sachant que je pense passer environ 26 heures sur le vélo (avec une nuit donc) et couvrir plus de 600 kilomètres. La variation de température peut-être très forte, tout comme la variation du vent et des averses.

Je pense partir avec :
  • sur le vélo
    • 2 bidons pleins
    • 2 lampes, une avant et une arrière
    • une batterie externe pour mon compteur Garmin, que je laisserai au ravitaillement
    • une fiche récapitulative avec le kilométrage des points importants
  • dans une sacoche sous la selle
    • 2 chambres à air
    • les démonte-pneu
  • dans mon dos
    • un gilet jaune de sécurité
    • une mini-pompe
    • mon téléphone
    • des barres de céréales
    • des gels antioxydant

Je préparerai un sac au point de ravitaillement avec :
  • 1 autre bidon, au cas-où j'en perdre un en route
  • une batterie additionnelle pour chacune de mes 2 lampes, au cas-ou la pluie s'invite et qu'il faille les allumer en dehors de la nuit
  • 1 chambre à air supplémentaire, on ne sait jamais
  • des gels antioxydant
  • deux tenues de rechange, une en long et une en court
  • un kway

(Photo prise par David Boudin, photo non libre de droits)

Enfin, dernier point qui devrait m'aider à affronter cette épreuve : j'ai effectué il y a un an une reconnaissance du parcours en compagnie de l'organisation. Me connaissant et connaissant mes capacités de mémorisation, sachant également que je me sens mieux quand j'ai des points de repères, reconnaître régulièrement des endroits devrait me faire du bien.

En bref, ce périple est loin d'être gagné et je ne pars pas en pleine confiance, mais j'ai tout de même bon espoir d'y arriver.

Vous pouvez consulter ici l'ensemble des articles consacrés à Bordeaux-Paris.

mercredi 21 mai 2014

Sortie dans les Monts d'Or et casse du SRM

Ce mercredi, je suis retourné m'entraîner en compagnie des jeunes du Lyon Sprint Evolution, comme tous les mercredis. Ce mercredi était un peu particulier car c'était l'anniversaire de leur entraîneur, l'ex-coureur pro de la cofidis Mickael Buffaz, un ami que j'accompagne dans le développement de sa société dans le cadre de sa reconversion. Je le seconde aussi dans les entraînements et prends de l'expérience, j'avoue que passer un diplôme dans l'encadrement de jeunes me plairait. Plus je passe de mercredis en leur compagnie, plus je prends goût à l'accompagnement de groupes. Pour la transmission du savoir et de l'expérience, en revanche, au vu de mon niveau de compétition je ne leur serai jamais d'une grande aide.

Ma sortie a commencée par dix minutes d'échauffement accéléré, sachant que j'étais très court sur le délai pour rejoindre le groupe. J'étais tellement court que je les ai loupé de 5 minutes et qu'il m'a fallu 30 minutes de chasse en solitaire pour revenir sur un groupe qui lui prenait de gros relais. Et croyiez moi que des cadets et des juniors, ça sait rouler vite.

Je les ai rejoints dans l'ascension de la croix vitaise, la longue montée depuis la Saône ayant éparpillé leurs éléments. Pour vous donner un ordre d'idée, j'ai effectuée la montée en 26 minutes à 177bpm en moyenne ... sachant que mon seuil est à 173bpm et mon maximum à 188. Je vous laisse imaginer le niveau d'effort que j'ai fourni, sachant qu'avant d'attaquer le pied j'étais déjà au delà du seuil depuis plusieurs minutes.

En haut, alors qu'il manquait un élément qui avait disparu du groupe, Mickael m'a confié la conduite de l'entraînement pendant qu'il repartait chercher sa brebis égarée. J'ai fait la descente vers Poleymieux en tête, effectuant une descente propre et correcte me permettant de prendre beaucoup de plaisir dans les courbes. A Poleymieux, on a tourné afin de grimper en direction de la base militaire, je leur ai redonné les consignes du travail à effectuer dans la montée et me suis calé avec les derniers pour les accompagner. Pour ma part, l'objectif était plutôt de récupérer en gérant la montée pour me préserver en vue des prochaines ascensions.


A un bon kilomètre du sommet, j'ai senti que subitement mon pied partait en travers quand je pédalais. J'ai déclipsé ma cale, pensant que la pédale était mal enclenchée, l'ai reclipsé et 5 secondes plus tard la manivelle tombait par terre. Une cassure nette et sans bavure. J'ai déjà cassé une pédale, j'ai déjà cassé une chaine, j'ai déjà cassé un dérailleur ... aujourd'hui, j'ai donc cassé ma première manivelle. Le temps de la ramasser et je poursuivais la montée sur une seule jambe pendant plus d'un kilomètre. Les meilleurs coureurs étant redescendu après être arrivé en haut, ils m'ont poussé afin de m'aider à grimper jusqu'en haut. Ca m'a fait plaisir de voir qu'ils m'avaient parfaitement intégré au sein du groupe, c'est un geste simple qui montre qu'ils m'apprécient. Ca m'a touché.

Je les ai laissé en compagnie de Mickael pour la suite de leur parcours et je suis rentré chez moi. Je savais qu'en grimpant jusqu'en haut comme je venais de le faire, il ne restait plus que de la descente pour rentrer chez moi. J'ai découvert qu'une descente avec les deux jambes qui pendent sur le côté, c'est déstabilisant. La jambe du côté droit ne faisant plus contrepoids sur le pédalier, il est très difficile de maintenir à l'horizontal la jambe gauche. J'ai quand même fait une belle descente et je suis rentré chez moi sans encombre.


En rentrant chez moi, j'ai fait des photos que j'ai transmises au SAV de SRM afin de demander une prise en garantie : le pédalier avait 7 mois, et à 3600€ le jouet, la plaisanterie ne m'a pas fait rigoler. J'ai reçu une réponse dans les 3 heures qui ont suivi, m'indiquant que c'était la première fois qu'ils voyaient une telle casse sur un matériel non utilisé par un professionnel et sans chute. Ils vont procéder à un échange. Chapeau pour la réactivité.

Consultez mon parcours.

mardi 20 mai 2014

Sortie du soir

En fin d'après-midi ou début de soirée, selon le point de vue de chacun, je suis allé rouler en compagnie de Julien et de Patrick. Si la semaine passée avait été marquée par un fort vent du nord, ce début de semaine le vent a retourné sa veste son nuage et souffle désormais depuis le sud. Toujours aussi fort, évidemment. Pour m'être déplacé en plein après-midi, mieux valait ne pas tenter de franchir un pont sur la Saône avec une roue pleine ou des jantes hautes sous peine de poursuivre la sortie à la nage.


J'ai rejoint mes deux compagnons de route sur les quais de Saône. Le temps de faire demi-tour sans risquer de me faire écraser par les nombreuses voitures, on a débuté notre sortie en commun. La remontée des quais de Saône, vent de dos, a été une simple formalité : 35km/h pour un rythme cardiaque digne d'une descente de col ... tout en discutant paisiblement.

Après Saint-Germain, on a quitté les quais de Saône pour remonter l'Azergues par de petites routes. On est passé d'un boulevard rectiligne, très large et parfaitement goudronné à des routes étroites, sinueuses et chaotiques. On a pris le vent de travers, on s'est donc relayé en tête afin de partager les efforts. Ces routes étroites et légèrement dégradées, balayées par le vent, m'ont fait penser aux classiques : c'était le genre de situation que j'ai rencontré pendant des centaines de kilomètres ... il ne manquait que les interminables plaques de béton (qui remplacent le goudron sur les routes chez eux) et les pavés.

A Civrieux, nouveau virage dans le parcours : on s'est attaqué à la montée de la Tour de Salvagny en passant par Dommartin. Une montée totalement irrégulière, avec un passage au delà des 10% contrastant avec des parties très roulantes habituellement ... mais beaucoup moins roulantes aujourd'hui avec le vent de face. Je me suis fait lâcher plusieurs fois par mes compagnons dans les passages les plus pentus et je revenais au train dans les sections plus roulantes. C'est une impression globale que j'ai ressentie tout au long de la sortie : je suis capable de rouler fort sur le plat sans soucis, même vent de face, mais quand ça grimpe j'ai du mal. Cependant, vu le peu de kilomètres effectué ces derniers temps, je suis surpris de ne pas être plus mal en point.

On a plongé sur Charbonnières afin de se planquer dans une vallée relativement abritée du vent, avant de rejoindre Tassin puis les rues de Lyon. Si la sortie a été calme jusqu'à présent grâce à l'utilisation de routes pas trop fréquentées, le passage dans Lyon nous a ramené à la civilisation. Celle des voitures qui s'engagent dans un carrefour déjà bloqué, y restent coincé et bloquent à leur tour tous les autres véhicules. Cette civilisation se manifeste également par la construction d'un nouveau pont qui pousse lentement mais surement, morceau par morceau, et qui permettra dans quelques temps d'enjamber la Saône à un nouvel endroit. De quoi proposer de nouveaux itinéraires, sa position pouvant être intéressante afin de relier facilement des montées des deux côtés de la rivière. De quoi me donner des idées de parcours sympa.


En parlant de parcours, celui du jour s'est poursuivi par une remontée des quais de Saône jusqu'à Couzon. On a attaqué la célèbre montée du Titan, utilisée de jour par les cyclistes et de nuit par les fêtards. J'ai quitté mes deux compagnons de route sur les hauteurs de Couzon afin de rentrer chez moi tandis qu'eux ont poursuivi leur route dans les Monts d'Or.

J'ai ainsi fait une cinquantaine de kilomètres ce soir, avec un coup de pédale pas trop mauvais mais pas au niveau que j'aurai souhaité. Quand on ne peut pas s'entraîner pendant plusieurs semaines, ça se paie rapidement. La mauvaise nouvelle vient en revanche du bas de mon dos, dans la zone qui a été brulée lors de ma chute mercredi dernier, qui me fais souffrir notamment quand je me met en danseuse. J'espère que cette douleur va disparaitre rapidement car Bordeaux-Paris débute dans une dizaine de jours ...

Consultez notre parcours.

lundi 19 mai 2014

La mésaventure du SAV de DT Swiss

En décembre, j'avais acquis une paire de roue RR 1450 Tricon, de la marque DT Swiss. Une paire de roues qu'on m'avait recommandé car je souhaitais tester le tubeless. Début février, un des rayons de la roue avant avait cassé sans événement particulier (pas de trou dans le goudron, pas de choc). Le 14 février j'avais porté mes deux roues à un revendeur lyonnais de DT Swiss afin de faire changer le rayon et demander une vérification sur la paire.


Trois mois plus tard, de retour des classiques, je récupérais ma paire de roue en contre-partie d'un chèque de 108€. Sur la facture : 94€ pour le changement de rayon et la vérification des roues, et 12€ de frais de port. 108€ pour la casse d'un rayon, je crois que le SAV de DT Swiss prend ses clients pour des cons ... et personnellement, c'est le genre de truc que je déteste.

En rentrant chez moi, j'ai eu le sentiment de m'être fait arnaquer : les rayons utilisent un système de montage particulier et il faut une clé spéciale pour les monter/démonter. Cette clé est vendue entre 25 et 30€ sur internet, hors frais de port. Les rayons se vendent par 8 au prix de 30€, toujours hors frais de port. Il me semble normal qu'un mécano me facture de la main d'oeuvre mais habituellement un changement de rayon revient à une quinzaine d'euros, soit moins cher que l'achat de la clé. Si j'avais su que j'aurai à payer le prix d'une clé et d'une vingtaine de rayons ... je me serai débrouillé par moi-même ! Ca m'aurait évité de me faire arnaquer. Un SAV à éviter.