Cet après-midi, j'avais rendez-vous avec Olivier et Hugo pour un entraînement consacré aux sprints. La météo était à nouveau favorable : 11° au thermomètre, un ciel bleu qui s'est progressivement voilé et un léger vent venant du sud.
J'ai commencé par rejoindre Olivier en bas de chez lui. Après un loupé sur le lieu de rendez-vous, il a fallu cravacher fort pour rejoindre Hugo "pas trop en retard". Une fois notre trio réuni, on a entamé notre séance : 6 sprints, 3 en vélocité et 3 en force. Pour ma part, le Di2 a décidé de faire grève de nouveau, j'ai été contraint d'effectuer 6 sprints en vélocité.
Ces pannes récurrentes depuis le premier problème me laissent perplexe sur les groupes électriques. Quand ça marche, c'est un régal à utiliser ... quand ça se met à déconner, trouver le composant qui pose problème est un vrai casse-tête. C'est d'autant plus vrai que l'outil de diagnostic de Shimano dit que tout va bien, et que le problème intervient par intermittence, que le système remarche sans que j'y touche et qu'il déconne en cours de sortie sans explication.
En fin de sortie, on a grimpé la montée Castellane. 900m à 6,2%, en étant coincé sur le 39x15, ça va au début mais ça va moins bien sur la fin. A 45 tours par minutes, j'avais l'impression de conduire ma voiture en 5ème pour rouler à 50km/h ... le moteur toussote et semble mécontent de la situation. J'ai quitté mes compères en haut de la montée pour rentrer chez moi.
J'ai ainsi fait une sortie de 2 heures, avec une intensité plus grande que mes sorties précédentes. Ma dernière sortie avec un niveau d'intensité supérieure à celle-ci date du 8 janvier. Une éternité à l'échelle d'une saison. En revanche, c'est bon signe car les douleurs que j'avais début janvier ont disparu. La coupure que j'ai effectué en janvier a donc été bénéfique.
Consultez notre parcours.
Je vais vous faire vivre au quotidien ma passion pour le cyclisme à travers mes entraînements, les compétitions auxquelles je participe, mes différents défis, ...
jeudi 12 février 2015
mercredi 11 février 2015
Sortie avec quelques minimes et benjamins
Malgré les vacances scolaires, quelques minimes et benjamins étaient conviés à un entraînement en ce mercredi après-midi ensoleillé. 3 enfants ont répondu à l'appel, ils ont été encadrés par 4 adultes. Pour me rendre sur place, j'ai emprunté mon itinéraire habituel à un détail près : Olivier n'était pas convié à cette sortie, j'ai rejoint directement le vélodrome de la Tête d'Or sans passer le prendre. En raison de vacances, l'itinéraire étaient nettement moins emprunté par les voitures, je me suis demandé si j'y passais bien à la même heure que d'habitude.
Après avoir retrouvé le reste du groupe, on a réalisé un échauffement pour rejoindre le parc de Miribel via la piste cyclable. Une fois dans le parc, on a emprunté une route fermée à la circulation pour y pratiquer une série de départs arrêtés. Ces départs arrêtés ont été effectués par binôme, avec un niveau homogène : chaque sprint de 60m a été assez serré. J'ai perdu d'un cheveu mon premier duel et remporté le second d'un cheveu. En dehors de ces deux départs arrêtés, des exercices de prise de relais puis de réponse aux attaques d'autres coureurs ont été mis en place. Au soleil et avec une simple bise, c'était agréable de pédaler.
On est rentré au vélodrome par la même piste cyclable. Le débriefing en fin de sortie a montré que les enfants avaient apprécié cette sortie : Guy (qui organisait la séance) a réussi à leur proposer une sortie mêlant ludique et physique, ce qui permet de voir le vélo davantage comme un jeu que comme une contrainte. En discutant avec les autres adultes qui encadraient cette sortie, on a pu constater le bond fait par l'entraînement ces 10 dernières années : autrefois, l'entraînement se basait essentiellement sur le fait de faire beaucoup de kilomètres, le plus rapidement possible. Désormais, à partir de 13/14 ans, les entraînements spécifiques dominent et les séance sont organisées autrement que "rouler vite et longtemps".
A la fin du debriefing, j'ai retrouvé Olivier. On est rentré ensemble, je l'ai raccompagné puis j'ai prolongé ma sortie pour atteindre les 3 heures d'effort. J'ai profité de la dernière demi-heure pour me tester à deux reprises, afin de voir comment réagissait mon corps sur des efforts soutenus après 2h30 sans réelle difficulté. Le résultat n'est pas très probant et me montre que je suis très loin d'être au niveau nécessaire pour pouvoir courir dans 10 jours. Ce n'est pas inquiétant, d'une part car mes entraînements actuels ne sont pas axés vers une reprise à cette date, et d'autre part car ça ne m'empêche absolument pas de prendre du plaisir quand je roule sur mon vélo. Je vais quand même passer à l'étape suivante de ma préparation : rouler plus souvent, avec une intensité légèrement plus forte dans le but de reprendre la saison début mars.
Consultez notre parcours.
Après avoir retrouvé le reste du groupe, on a réalisé un échauffement pour rejoindre le parc de Miribel via la piste cyclable. Une fois dans le parc, on a emprunté une route fermée à la circulation pour y pratiquer une série de départs arrêtés. Ces départs arrêtés ont été effectués par binôme, avec un niveau homogène : chaque sprint de 60m a été assez serré. J'ai perdu d'un cheveu mon premier duel et remporté le second d'un cheveu. En dehors de ces deux départs arrêtés, des exercices de prise de relais puis de réponse aux attaques d'autres coureurs ont été mis en place. Au soleil et avec une simple bise, c'était agréable de pédaler.
On est rentré au vélodrome par la même piste cyclable. Le débriefing en fin de sortie a montré que les enfants avaient apprécié cette sortie : Guy (qui organisait la séance) a réussi à leur proposer une sortie mêlant ludique et physique, ce qui permet de voir le vélo davantage comme un jeu que comme une contrainte. En discutant avec les autres adultes qui encadraient cette sortie, on a pu constater le bond fait par l'entraînement ces 10 dernières années : autrefois, l'entraînement se basait essentiellement sur le fait de faire beaucoup de kilomètres, le plus rapidement possible. Désormais, à partir de 13/14 ans, les entraînements spécifiques dominent et les séance sont organisées autrement que "rouler vite et longtemps".
A la fin du debriefing, j'ai retrouvé Olivier. On est rentré ensemble, je l'ai raccompagné puis j'ai prolongé ma sortie pour atteindre les 3 heures d'effort. J'ai profité de la dernière demi-heure pour me tester à deux reprises, afin de voir comment réagissait mon corps sur des efforts soutenus après 2h30 sans réelle difficulté. Le résultat n'est pas très probant et me montre que je suis très loin d'être au niveau nécessaire pour pouvoir courir dans 10 jours. Ce n'est pas inquiétant, d'une part car mes entraînements actuels ne sont pas axés vers une reprise à cette date, et d'autre part car ça ne m'empêche absolument pas de prendre du plaisir quand je roule sur mon vélo. Je vais quand même passer à l'étape suivante de ma préparation : rouler plus souvent, avec une intensité légèrement plus forte dans le but de reprendre la saison début mars.
Consultez notre parcours.
Libellés :
LSE
mardi 10 février 2015
Inscription aux épreuves de la FSGT du Rhône pour les coureurs extérieurs
ATTENTION : à partir de cette année, si vous souhaitez participer aux épreuves organisées par la FSGT du Rhône et que vous n'êtes pas affilié auprès de ce comité, vous devez remplir un formulaire de demande d'autorisation. Si vous êtes affilié à la FSGT dans un autre département, ou si vous êtes affilié à une autre fédération (FFC, Ufolep, FFTri), pensez à remplir le document au moins une semaine à l'avance.
C'est une demande à faire une seule fois : une fois que vous avez demandé à participer aux épreuves de la FSGT du Rhône, vous pouvez en faire autant que vous voulez pour l'année en cours. Si vous voulez courir à Vénissieux le 22 février ou à Rancé le 28, n'oubliez pas de remplir votre demande sinon les organisateurs vous refuseront le départ. Il serait dommage de faire le déplacement pour rien, ça vous gâchera votre après-midi.
Le fichier est téléchargeable en cliquant ici.
Pourquoi ces demandes ?
Il faut savoir que chaque comité départemental attribue les catégories aux licenciés des clubs qui en font la demande. Certains comités appliquent les règles de manière plus strictes que d'autres, chaque cas étant soumis à interprétation selon l'âge, le passé et la présence de licence dans d'autres fédérations. En effectuant une demande une semaine à l'avance, la commission vélo de la FSGT du Rhône étudiera chaque cas pour regarder si elle ne place pas un coureur dans une catégorie supérieure (ou inférieure) par rapport à la catégorie initiale de son département.
Quelles épreuves sont concernées ?
Toutes les épreuves "compétition", organisées par la FSGT du Rhône sont concernées. Je pense (mais c'est à vérifier) que ça ne concerne pas les épreuves de type Rallyes (qui ne sont pas des compétitions). Il faut savoir que la majorité des épreuves de l'Ain, hors épreuves FFC, qui étaient autrefois sous la coupe de l'Ufolep de l'Ain font désormais partie de la FSGT du Rhône. Ca peut paraître surprenant que les courses de l'Ain dépendent du Rhône, mais c'est ainsi pour cette année 2015. Si vous souhaitez courir dans l'Ain, il vous faudra donc également remplir ce fichier.
C'est une demande à faire une seule fois : une fois que vous avez demandé à participer aux épreuves de la FSGT du Rhône, vous pouvez en faire autant que vous voulez pour l'année en cours. Si vous voulez courir à Vénissieux le 22 février ou à Rancé le 28, n'oubliez pas de remplir votre demande sinon les organisateurs vous refuseront le départ. Il serait dommage de faire le déplacement pour rien, ça vous gâchera votre après-midi.
Le fichier est téléchargeable en cliquant ici.
Pourquoi ces demandes ?
Il faut savoir que chaque comité départemental attribue les catégories aux licenciés des clubs qui en font la demande. Certains comités appliquent les règles de manière plus strictes que d'autres, chaque cas étant soumis à interprétation selon l'âge, le passé et la présence de licence dans d'autres fédérations. En effectuant une demande une semaine à l'avance, la commission vélo de la FSGT du Rhône étudiera chaque cas pour regarder si elle ne place pas un coureur dans une catégorie supérieure (ou inférieure) par rapport à la catégorie initiale de son département.
Quelles épreuves sont concernées ?
Toutes les épreuves "compétition", organisées par la FSGT du Rhône sont concernées. Je pense (mais c'est à vérifier) que ça ne concerne pas les épreuves de type Rallyes (qui ne sont pas des compétitions). Il faut savoir que la majorité des épreuves de l'Ain, hors épreuves FFC, qui étaient autrefois sous la coupe de l'Ufolep de l'Ain font désormais partie de la FSGT du Rhône. Ca peut paraître surprenant que les courses de l'Ain dépendent du Rhône, mais c'est ainsi pour cette année 2015. Si vous souhaitez courir dans l'Ain, il vous faudra donc également remplir ce fichier.
lundi 9 février 2015
Sortie amputée par des écervelés
Ce lundi après-midi, un beau soleil régnait en maitre sur un ciel d'un bleu azur impeccable. Le vent, violent ces derniers jours, s'était calmé : bien que présent, il ne représentait pas une gêne particulière à la pratique du cyclisme. La température, quant à elle, était timidement positive mais permettait la pratique du cyclisme sans problème.
Je n'avais pas prévu de m'entraîner aujourd'hui, mais au vu de la météo j'ai aménagé mon emploi du temps afin de me débloquer deux heures pour rouler. Je suis parti de chez moi à 14 heures pour une sortie de 2 heures me permettant à la fois de faire du foncier et une reconnaissance du circuit de la course de Rancé, qui aura lieu à la fin du mois. Je ne sais pas encore si je m'y alignerai, mais je voulais faire le parcours car je n'ai plus emprunté ces routes depuis un bon moment et qu'un rafraichissement de ma mémoire m'aidera à décider si je m'y aligne ou non. Je déciderai en fonction de ma forme quelques jours avant.
J'ai commencé par emprunter les petites routes désertes des Monts d'Or : ces routes sont moins exposées au vent que les quais de Saône. Le goudron y est plus granuleux et les routes sont plus escarpées, mais c'est plus bucolique quand on est seul que les lignes droites très larges et très plates des quais. J'ai ensuite traversé la Saône pour rejoindre le circuit de Rancé, en passant par des routes secondaires protégées du vent.
Dans Genay, alors que tout se passait à merveille, j'ai eu mon premier refus de priorité de l'année : alors que j'avais tendu le bras et que je commençais à me déporter sur la gauche quelques mètres avant un rond-point, un gros 4x4 m'a doublé en forçant le passage au rond-point. Il est passé loin de moi (les 1m y étaient largement), ça n'a pas été dangereux, j'ai juste noté l'incident dans ma tête pour mes statistiques de l'année mais je m'en foutais largement. Un kilomètre plus loin, j'ai senti une tape sur ma fesse gauche : j'ai cru qu'une voiture m'avait touché avec son rétroviseur, mais en tournant la tête j'ai vu très nettement une matraque tendue par la vitre du passager avant. J'ai crié pour manifester mon mécontentement, la voiture s'est éloignée. Trop occupé à vociférer, je n'ai pas noté la plaque d'immatriculation dans les premières secondes, au bout de 10 secondes c'était trop tard je ne distinguais plus rien.
J'ai poursuivi ma route normalement, les abrutis étant partis, je pensais être dans le cas de figure classique : une voiture qui veut marquer son territoire comme un chien qui pisse contre un poteau, mais qui n'a au final rien contre le poteau contre lequel il pisse. J'ai poursuivi ma sortie de manière naturelle pour rejoindre le circuit de Rancé comme prévu. 10 minutes plus tard, une voiture en face de moi me fonce dessus à pleine vitesse tout en se déportant à gauche. J'évite le contact en sautant dans le fossé, mais cette fois je note la plaque. Sorti du fossé, je dégaine mon téléphone et compose le numéro de la gendarmerie.
J'entends alors un crissement de pneus. La voiture s'est arrêté et entame une marche arrière rapide, je rengaine mon téléphone et je réenclenche mes pédales pour m'éloigner. En pleine campagne, avec uniquement des champs et peu de routes, je me retrouve poursuivi par un véhicule hostile. Je m'engouffre dans la première habitation et tombe sur une habitante en train de descendre de sa voiture. J'y trouve un asile et une protection, mes agresseurs passent en trombe puis repassent juste pour narguer, ce qui permet de confirmer à la fois le modèle du véhicule et son immatriculation. La gendarmerie vient me chercher chez cette habitante : je mets mon vélo dans leur coffre et ils m'emmènent au commissariat. Les gendarmes ont été super sympas. Bon, il a fallu que je répète 4 ou 5 fois la même chose à différentes personnes, mais ils ont tous été agréables et compréhensifs. J'ai découvert que j'avais été victime de "violence en réunion avec arme" puis d'une "mise en danger volontaire de la vie d'autrui".
Je suis rentré chez moi sur mes deux roues, dégouté que cette belle après-midi ait été gâchée par des abrutis. Je n'ai fait que 55 minutes d'entraînement alors que je suis parti de chez moi pendant 3h30. J'aurai eu le temps de faire un paquet de kilomètres au soleil et plusieurs tours du circuit de Rancé. Au lieu de ça, j'ai juste fait une vingtaine de kilomètres et j'ai visité un commissariat. Cependant, ça ne m'empêchera pas de continuer ma pratique : c'est la première fois en 10 ans que cet incident m'arrive et ce n'est pas ça qui va changer ma manière de pédaler.
Consultez mes données.
Je n'avais pas prévu de m'entraîner aujourd'hui, mais au vu de la météo j'ai aménagé mon emploi du temps afin de me débloquer deux heures pour rouler. Je suis parti de chez moi à 14 heures pour une sortie de 2 heures me permettant à la fois de faire du foncier et une reconnaissance du circuit de la course de Rancé, qui aura lieu à la fin du mois. Je ne sais pas encore si je m'y alignerai, mais je voulais faire le parcours car je n'ai plus emprunté ces routes depuis un bon moment et qu'un rafraichissement de ma mémoire m'aidera à décider si je m'y aligne ou non. Je déciderai en fonction de ma forme quelques jours avant.
J'ai commencé par emprunter les petites routes désertes des Monts d'Or : ces routes sont moins exposées au vent que les quais de Saône. Le goudron y est plus granuleux et les routes sont plus escarpées, mais c'est plus bucolique quand on est seul que les lignes droites très larges et très plates des quais. J'ai ensuite traversé la Saône pour rejoindre le circuit de Rancé, en passant par des routes secondaires protégées du vent.
Dans Genay, alors que tout se passait à merveille, j'ai eu mon premier refus de priorité de l'année : alors que j'avais tendu le bras et que je commençais à me déporter sur la gauche quelques mètres avant un rond-point, un gros 4x4 m'a doublé en forçant le passage au rond-point. Il est passé loin de moi (les 1m y étaient largement), ça n'a pas été dangereux, j'ai juste noté l'incident dans ma tête pour mes statistiques de l'année mais je m'en foutais largement. Un kilomètre plus loin, j'ai senti une tape sur ma fesse gauche : j'ai cru qu'une voiture m'avait touché avec son rétroviseur, mais en tournant la tête j'ai vu très nettement une matraque tendue par la vitre du passager avant. J'ai crié pour manifester mon mécontentement, la voiture s'est éloignée. Trop occupé à vociférer, je n'ai pas noté la plaque d'immatriculation dans les premières secondes, au bout de 10 secondes c'était trop tard je ne distinguais plus rien.
J'ai poursuivi ma route normalement, les abrutis étant partis, je pensais être dans le cas de figure classique : une voiture qui veut marquer son territoire comme un chien qui pisse contre un poteau, mais qui n'a au final rien contre le poteau contre lequel il pisse. J'ai poursuivi ma sortie de manière naturelle pour rejoindre le circuit de Rancé comme prévu. 10 minutes plus tard, une voiture en face de moi me fonce dessus à pleine vitesse tout en se déportant à gauche. J'évite le contact en sautant dans le fossé, mais cette fois je note la plaque. Sorti du fossé, je dégaine mon téléphone et compose le numéro de la gendarmerie.
J'entends alors un crissement de pneus. La voiture s'est arrêté et entame une marche arrière rapide, je rengaine mon téléphone et je réenclenche mes pédales pour m'éloigner. En pleine campagne, avec uniquement des champs et peu de routes, je me retrouve poursuivi par un véhicule hostile. Je m'engouffre dans la première habitation et tombe sur une habitante en train de descendre de sa voiture. J'y trouve un asile et une protection, mes agresseurs passent en trombe puis repassent juste pour narguer, ce qui permet de confirmer à la fois le modèle du véhicule et son immatriculation. La gendarmerie vient me chercher chez cette habitante : je mets mon vélo dans leur coffre et ils m'emmènent au commissariat. Les gendarmes ont été super sympas. Bon, il a fallu que je répète 4 ou 5 fois la même chose à différentes personnes, mais ils ont tous été agréables et compréhensifs. J'ai découvert que j'avais été victime de "violence en réunion avec arme" puis d'une "mise en danger volontaire de la vie d'autrui".
Je suis rentré chez moi sur mes deux roues, dégouté que cette belle après-midi ait été gâchée par des abrutis. Je n'ai fait que 55 minutes d'entraînement alors que je suis parti de chez moi pendant 3h30. J'aurai eu le temps de faire un paquet de kilomètres au soleil et plusieurs tours du circuit de Rancé. Au lieu de ça, j'ai juste fait une vingtaine de kilomètres et j'ai visité un commissariat. Cependant, ça ne m'empêchera pas de continuer ma pratique : c'est la première fois en 10 ans que cet incident m'arrive et ce n'est pas ça qui va changer ma manière de pédaler.
Consultez mes données.
dimanche 8 février 2015
Entrainement sur Home-Trainer
Ce week-end, ni la météo ni mon emploi du temps ne se prêtaient à la pratique du vélo. Le week-end a plutôt été orienté vers la gastronomie, belge d'une part (des réserves de chocolat et de sirop de Liège sont arrivées par TGV) et lyonnaise d'autre part (Lyon est la capitale française de la gastronomie).
J'ai tout de même trouvé une heure pour effectuer une séance de Home-Traineur, séance que j'ai consacrée à la vélocité et au foncier. Pour cela, j'ai enchaîné 3 blocs de 4 séquences : 5 minutes à 100tr/min, 5 minutes à 110tr/min, 3 minutes à 120tr/min et 2 minutes à 130tr/min. J'ai profité des parties à 100 et 110 tr/min pour améliorer ma gestuelle au niveau de la cheville, nécessaire pour avoir un mouvement circulaire efficace (avec le talon qui descend et qui monte) au lieu d'avoir un pied horizontal tout le long du mouvement. Sans grande surprise, ma cheville droite était plutôt figée : elle a été bloquée plusieurs mois, les muscles n'ont plus la souplesse nécessaire pour avoir un coup de pédale bien rond. Au delà de 110tr/min, ce geste est impossible à travailler : les jambes tournent trop vite pour que je puisse me focaliser sur ce détail.
Dans ma série d'exercices, j'ai effectué une erreur bête : la première série m'ayant parue facile, j'ai durci la résistance. Ca a été une erreur pour deux raisons : d'une part, les premières séries sont toujours plus faciles que les dernières, puisqu'on est frais. D'autre part, il était normal que je me sente à l'aise puisqu'il s'agissait d'une séance de foncier, à réaliser dans une zone d'effort non-intense (permettant une conversation). Du coup, lors de la phase à 130tr/min, la légère hausse de la résistance s'est retrouvée amplifiée par cette cadence rapide ... ça m'a été fatal : j'ai atteint mon maximum cardiaque au bout d'1min30 et n'ai pas pu aller au bout des 2 minutes. Pour la 3ème série, je suis donc revenu au niveau de résistance initialement choisi et que j'aurais du conserver tout au long de l'entraînement.
Ma séance a duré une heure. Mon erreur n'aura pas été trop grave : je n'ai passé que 5% de temps cumulé en dehors de la zone cardiaque que j'avais prévue ... ça fait donc 3 minutes. Ce n'était pas catastrophique, et ça m'a permis de vérifier mon maximum cardiaque : j'avais le coeur à 189 au moment où j'ai explosé, ce qui est conforme à mon maximum cardiaque relevé lors de différents tests d'effort (généralement entre 188 et 189).
Consultez mes données.
J'ai tout de même trouvé une heure pour effectuer une séance de Home-Traineur, séance que j'ai consacrée à la vélocité et au foncier. Pour cela, j'ai enchaîné 3 blocs de 4 séquences : 5 minutes à 100tr/min, 5 minutes à 110tr/min, 3 minutes à 120tr/min et 2 minutes à 130tr/min. J'ai profité des parties à 100 et 110 tr/min pour améliorer ma gestuelle au niveau de la cheville, nécessaire pour avoir un mouvement circulaire efficace (avec le talon qui descend et qui monte) au lieu d'avoir un pied horizontal tout le long du mouvement. Sans grande surprise, ma cheville droite était plutôt figée : elle a été bloquée plusieurs mois, les muscles n'ont plus la souplesse nécessaire pour avoir un coup de pédale bien rond. Au delà de 110tr/min, ce geste est impossible à travailler : les jambes tournent trop vite pour que je puisse me focaliser sur ce détail.
Dans ma série d'exercices, j'ai effectué une erreur bête : la première série m'ayant parue facile, j'ai durci la résistance. Ca a été une erreur pour deux raisons : d'une part, les premières séries sont toujours plus faciles que les dernières, puisqu'on est frais. D'autre part, il était normal que je me sente à l'aise puisqu'il s'agissait d'une séance de foncier, à réaliser dans une zone d'effort non-intense (permettant une conversation). Du coup, lors de la phase à 130tr/min, la légère hausse de la résistance s'est retrouvée amplifiée par cette cadence rapide ... ça m'a été fatal : j'ai atteint mon maximum cardiaque au bout d'1min30 et n'ai pas pu aller au bout des 2 minutes. Pour la 3ème série, je suis donc revenu au niveau de résistance initialement choisi et que j'aurais du conserver tout au long de l'entraînement.
Ma séance a duré une heure. Mon erreur n'aura pas été trop grave : je n'ai passé que 5% de temps cumulé en dehors de la zone cardiaque que j'avais prévue ... ça fait donc 3 minutes. Ce n'était pas catastrophique, et ça m'a permis de vérifier mon maximum cardiaque : j'avais le coeur à 189 au moment où j'ai explosé, ce qui est conforme à mon maximum cardiaque relevé lors de différents tests d'effort (généralement entre 188 et 189).
Consultez mes données.
mercredi 4 février 2015
Encadrement des minimes
Ce mercredi après-midi, j'ai effectué ma traditionnelle sortie d'encadrement des jeunes cyclistes du Lyon Sprint Evolution. Comme la semaine dernière, j'ai été affecté au groupe des minimes, ce qui me convenait plutôt bien puisque je suis encore en reprise et que ma cheville n'est pas encore pleinement remise. Ca m'allait plutôt bien aussi car avec le froid (entre 0° et -1°), la vitesse étant plus réduite, on se réchauffe avec l'effort sans se refroidir avec la vitesse.
On est parti à 7 du vélodrome de la Tête d'Or : 5 enfants, Sébastien (le co-entraîneur du club) et moi-même. On a commencé par grimper quelques bosses tous ensemble en s'attendant en haut, avant de scinder le groupe en deux : Sébastien est parti devant avec les deux jeunes les plus en jambes, je suis resté avec les trois autres. Ca a permis à chacun de s'entraîner selon son niveau : les plus forts n'ont pas eu besoin d'attendre les plus faibles, et les plus faibles n'ont pas eu le sentiment de ralentir le groupe et ont pu travailler à leur rythme.
Avec seulement 3 jeunes sous mon aile, j'ai pu en profiter pour leur donner quelques conseils plus tactiques. Un fort vent soufflait, il couchait la fumée des cheminées. J'ai pu discuter avec chacun d'eux des signes à regarder pour détecter la présence du vent et sa direction, puis comment se placer pour bien se protéger et/ou protéger ses équipiers. Je n'ai pas inclus la partie "comment éjecter quelqu'un d'une bordure grâce au vent", j'ai préféré leur apprendre à se protéger ensemble plutôt que de leur apprendre à se faire la guerre.
Après plus d'une heure dans le froid, l'un de mes élève peinait à suivre. Il était gelé, malgré d'épais couvre-chaussure et des gants qui me semblaient adaptés. Un autre, à peine plus grand que lui, lui a spontanément proposé son coupe-vent pour qu'il puisse se protéger un peu mieux. C'est le genre d'attitude que j'apprécie : ces gamins ont un bon fond, ils sont polis, humains, loin d'être individualistes, sérieux, respectueux ... c'est un bonheur de les encadrer.
Je suis ensuite rentré chez moi, d'abord en raccompagnant Olivier et Yaël (deux des membres du groupe cadets/juniors), puis en rajoutant une petite boucle pour faire un repérage de futur parcours. J'ai ainsi passé 3 heures dans le froid. Sur le trajet du retour, mon compteur m'a affiché un message m'indiquant que la batterie de mon capteur de puissance SRM était faible. Pourtant, je ne l'ai utilisé "que" 305 heures alors que cette batterie est prévue pour durer le triple. Est-ce lié au froid ? De combien de temps je dispose avant qu'elle n'émette plus aucun signal ?
Consultez notre parcours.
On est parti à 7 du vélodrome de la Tête d'Or : 5 enfants, Sébastien (le co-entraîneur du club) et moi-même. On a commencé par grimper quelques bosses tous ensemble en s'attendant en haut, avant de scinder le groupe en deux : Sébastien est parti devant avec les deux jeunes les plus en jambes, je suis resté avec les trois autres. Ca a permis à chacun de s'entraîner selon son niveau : les plus forts n'ont pas eu besoin d'attendre les plus faibles, et les plus faibles n'ont pas eu le sentiment de ralentir le groupe et ont pu travailler à leur rythme.
Avec seulement 3 jeunes sous mon aile, j'ai pu en profiter pour leur donner quelques conseils plus tactiques. Un fort vent soufflait, il couchait la fumée des cheminées. J'ai pu discuter avec chacun d'eux des signes à regarder pour détecter la présence du vent et sa direction, puis comment se placer pour bien se protéger et/ou protéger ses équipiers. Je n'ai pas inclus la partie "comment éjecter quelqu'un d'une bordure grâce au vent", j'ai préféré leur apprendre à se protéger ensemble plutôt que de leur apprendre à se faire la guerre.
Après plus d'une heure dans le froid, l'un de mes élève peinait à suivre. Il était gelé, malgré d'épais couvre-chaussure et des gants qui me semblaient adaptés. Un autre, à peine plus grand que lui, lui a spontanément proposé son coupe-vent pour qu'il puisse se protéger un peu mieux. C'est le genre d'attitude que j'apprécie : ces gamins ont un bon fond, ils sont polis, humains, loin d'être individualistes, sérieux, respectueux ... c'est un bonheur de les encadrer.
Je suis ensuite rentré chez moi, d'abord en raccompagnant Olivier et Yaël (deux des membres du groupe cadets/juniors), puis en rajoutant une petite boucle pour faire un repérage de futur parcours. J'ai ainsi passé 3 heures dans le froid. Sur le trajet du retour, mon compteur m'a affiché un message m'indiquant que la batterie de mon capteur de puissance SRM était faible. Pourtant, je ne l'ai utilisé "que" 305 heures alors que cette batterie est prévue pour durer le triple. Est-ce lié au froid ? De combien de temps je dispose avant qu'elle n'émette plus aucun signal ?
Consultez notre parcours.
Libellés :
LSE
dimanche 1 février 2015
Foncier sur Home-Trainer
En fin d'après-midi, j'ai effectué une séance de foncier sur Home-Trainer. Dans ma conception, le foncier se fait sur des sorties longues tandis qu'une séance de Home-Trainer doit éviter de dépasser un tour d'horloge de la grande aiguille. Effectuer du foncier sur Home-Trainer est donc assez étrange, j'avoue me demander si c'est le bon terme à employer ou si je ne devrais pas parler de "séance courte à intensité modérée constante".
Habituellement, j'utilise plutôt le Home-Trainer pour des séances de travail qualitatif (notamment pour du travail par intervalles courts) mais mes problèmes de hanche puis de cheville rencontrés début janvier font que je dois repartir sur un cycle doux et progressif. Les efforts violents pour ma cheville sont à éviter pour le moment, je dois privilégier un pédalage tout en souplesse. Hors de question donc de travailler la force (qui génère une forte pression et une forte traction) ou le sprint (accélérations rapides et violentes).
J'ai donc effectué ma séance à un niveau d'effort modéré : pas trop haut pour éviter de trop solliciter ma cheville, mais pas trop bas non plus car ce n'était pas une séance de récupération active. J'ai profité de cette séance pour prendre des repères en vue du futur : théoriquement, pour savoir quand il faut basculer progressivement de la période de foncier vers la période de fractionné, il faut analyser la corrélation entre la puissance et le rythme cardiaque. Au début de la préparation hivernale, pour sortir une puissance de 200w normalisés, votre coeur sera par exemple à 150bpm. A force d'entraînement, à cette même puissance normalisée votre coeur battra plus lentement (ou à ce même rythme cardiaque, votre puissance normalisée augmentera). Quand ce ratio se mettra à stagner, c'est que la période de foncier sera assimilée. Ne m'étant jamais penché sur ce point théorique que je viens de résumer grossièrement, la réalité du calcul du "facteur d'efficacité" étant un peu plus complexe, j'ai donc profité de cette séance dans des conditions stables pour récolter des valeurs à différents niveaux d'efforts modérés.
Après 50 minutes d'effort, j'ai stoppé ma séance. Ces 50 minutes sont passées rapidement grâce à l'utilisation de ma télé : pendant que certains grimpent l'Alpe d'Huez (ou utilisent sur Kinomap l'un des parcours que j'ai filmé) dans leur salon, je me suis contenté d'une bête série télé. D'une part, je n'ai pas eu l'impression de pédaler puisqu'il n'y avait pas de route devant moi, d'autre part ça m'a vidé la tête. Ca me semble être une solution intéressante, à re-tester sur les prochaines séances en intérieur !
Consultez mes données.
Habituellement, j'utilise plutôt le Home-Trainer pour des séances de travail qualitatif (notamment pour du travail par intervalles courts) mais mes problèmes de hanche puis de cheville rencontrés début janvier font que je dois repartir sur un cycle doux et progressif. Les efforts violents pour ma cheville sont à éviter pour le moment, je dois privilégier un pédalage tout en souplesse. Hors de question donc de travailler la force (qui génère une forte pression et une forte traction) ou le sprint (accélérations rapides et violentes).
J'ai donc effectué ma séance à un niveau d'effort modéré : pas trop haut pour éviter de trop solliciter ma cheville, mais pas trop bas non plus car ce n'était pas une séance de récupération active. J'ai profité de cette séance pour prendre des repères en vue du futur : théoriquement, pour savoir quand il faut basculer progressivement de la période de foncier vers la période de fractionné, il faut analyser la corrélation entre la puissance et le rythme cardiaque. Au début de la préparation hivernale, pour sortir une puissance de 200w normalisés, votre coeur sera par exemple à 150bpm. A force d'entraînement, à cette même puissance normalisée votre coeur battra plus lentement (ou à ce même rythme cardiaque, votre puissance normalisée augmentera). Quand ce ratio se mettra à stagner, c'est que la période de foncier sera assimilée. Ne m'étant jamais penché sur ce point théorique que je viens de résumer grossièrement, la réalité du calcul du "facteur d'efficacité" étant un peu plus complexe, j'ai donc profité de cette séance dans des conditions stables pour récolter des valeurs à différents niveaux d'efforts modérés.
Après 50 minutes d'effort, j'ai stoppé ma séance. Ces 50 minutes sont passées rapidement grâce à l'utilisation de ma télé : pendant que certains grimpent l'Alpe d'Huez (ou utilisent sur Kinomap l'un des parcours que j'ai filmé) dans leur salon, je me suis contenté d'une bête série télé. D'une part, je n'ai pas eu l'impression de pédaler puisqu'il n'y avait pas de route devant moi, d'autre part ça m'a vidé la tête. Ca me semble être une solution intéressante, à re-tester sur les prochaines séances en intérieur !
Consultez mes données.
Libellés :
Kinomap
Inscription à :
Articles (Atom)








