Ce matin, sous un ciel très gris, j'ai pris le départ des 3 cols à La Tour de Salvagny. Le parcours fait 95km dans les monts du lyonnais, et est globalement plus roulant que le parcours des 1000 Bosses qui emprunte des routes dans le même secteur.
Le temps était très instable : les averses plus ou moins fortes faisaient place aux éclaircies. La chaussée était mouillée, voir trempée par endroits ce qui rendait certains passages glissants : j'ai juste eu une grosse frayeur dans la descente du col de la Luère, où ma roue arrière à dérapée me forçant à terminer mon virage dans l'herbe, j'étais à la limite de tomber dans les bois !
Le bilan de la course est globalement satisfaisant : j'ai passé les 20 premiers kilomètres dans le peloton de tête et je m'y sentais bien. J'ai eu du mal à passer la première longue montée, mais me suis ensuite bien comporté ! J'ai réussi à gérer des débuts de crampes sans trop de problèmes. Enfin, j'ai fait les 20 derniers kilomètres à un haut niveau, prenant de gros relais et tentant une échappée dans les derniers kilomètres.
David fait une belle course et termine 8ème, pour ma part je termine en 51ème position. Sur le parcours de 150km Alain termine 6ème et Sébastien termine à la 14ème place.
Lire le résumé de ma course
Je vais vous faire vivre au quotidien ma passion pour le cyclisme à travers mes entraînements, les compétitions auxquelles je participe, mes différents défis, ...
dimanche 18 mai 2008
samedi 17 mai 2008
Recit du prix de chalamont
Ca y est, 5 jours après la course, j'ai enfin mis en ligne mon récit du Prix de Chalamont, couru le lundi 12 mai. Vous pouvez également consulter mon article de blog écrit lundi au sujet de la course : Prix de Chalamont.
Demain je coure à la cyclosportive "les 3 cols" : c'est une épreuve de 95km dans les monts du lyonnais. L'année dernière, sous une pluie battante, j'avais pris la 28ème place. Cette année, j'espère que le beau temps sera au rendez-vous. David semble en grande forme et au vu de ses dernières prestations (aux 1000Bosses, à st genis laval et à Chalamont) il devrait obtenir une bonne place !
Demain je coure à la cyclosportive "les 3 cols" : c'est une épreuve de 95km dans les monts du lyonnais. L'année dernière, sous une pluie battante, j'avais pris la 28ème place. Cette année, j'espère que le beau temps sera au rendez-vous. David semble en grande forme et au vu de ses dernières prestations (aux 1000Bosses, à st genis laval et à Chalamont) il devrait obtenir une bonne place !
jeudi 15 mai 2008
L' alpe d' Huez
Le Tour de France a posé ses roues dans cette station en 1952 (avec une victoire de Fausto Coppi), puis est revenu régulièrement à partir de 1976. Pendant de nombreuses années seuls les coureurs hollandais gagnaient au sommet, ce qui a rendu cette montée très populaire aux Pays-Bas et lui à donné le surnom de "la montée des Hollandais". Néanmoins, les montées les plus rapides sont à l'actif des italiens Marco Pantani et Guiseppe Guerini.
La station de l'alpe d'huez est accessible par deux routes :
- Bourg d'Oisans, la plus célèbre, 14km pour 1119m de dénivelé
- Rochetaillé, 22,6km pour 1104m de dénivelé
La montée par Bourg d'Oisans est la plus connue car c'est la plus dure sportivement (14km à plus de 8% de moyenne !) et que c'est celle empruntée par le Tour de France.
J'ai effectué cette montée en 1h07 (jusqu'à la ligne d'arrivée du Tour de France), sans forcer, en discutant avec certains des gars que je doublais ... pour plus d'informations, consultez mon article sur le récit de la journée où j'ai grimpé l'Alpe d'Huez.
mercredi 14 mai 2008
sortie dans les monts d' or
A 19h, 3 cyclistes se présentent à mon portail : Julien, David et Florentin. Ils ont déjà roulés 1h ensemble, et viennent me récupérer pour finir leur entraînement en ma compagnie.
A peine parti, David a des fourmis dans les jambes et mène un tempo d'enfer jusqu'au sommet du Mont Cindre. Ils me lâchent impitoyablement à 800m du sommet : on est parti à fond et moi je n'étais pas échauffé, je le paye donc ! Au sommet, David à une légère altercation avec une conne qui ne sait pas conduire sa voiture ...
Je me place dans les roues, et c'est parti pour une courte descente suivie de la montée au Mont Thou, à la descente sur Limonest puis à la remontée jusqu'au col du Verdun. La montée se fait à un train élevé dès le début, je me retrouve asphyxié et doit lâcher prise très rapidement. Je maintiens néanmoins un rythme élevé, ce qui me permet de doubler 7 ou 8 cyclistes qui grimpaient au même moment que nous ! Un d'eux me crie "tes copains, ils m'ont fait exploser". Je m'arrache jusqu'au sommet, au point de reprendre un peu de temps sur la dernière partie de la montée ! Devant, Julien et Florentin réussissent à lâcher David. Je ne termine pas très loin.
On file en direction du col de la Croix de Presle, ou David bifurque pour rentrer chez lui. Nous continuons donc à 3 jusqu'à Vaise, ou Florentin nous quitte à son tour. Avec Julien, nous remontons les quais de Saône jusqu'à St romain, puis faisons demi tour et rentrons par bocuse.
Au total, ça m'aura fait 40km à bon train et avec du dénivelé !
A peine parti, David a des fourmis dans les jambes et mène un tempo d'enfer jusqu'au sommet du Mont Cindre. Ils me lâchent impitoyablement à 800m du sommet : on est parti à fond et moi je n'étais pas échauffé, je le paye donc ! Au sommet, David à une légère altercation avec une conne qui ne sait pas conduire sa voiture ...
Je me place dans les roues, et c'est parti pour une courte descente suivie de la montée au Mont Thou, à la descente sur Limonest puis à la remontée jusqu'au col du Verdun. La montée se fait à un train élevé dès le début, je me retrouve asphyxié et doit lâcher prise très rapidement. Je maintiens néanmoins un rythme élevé, ce qui me permet de doubler 7 ou 8 cyclistes qui grimpaient au même moment que nous ! Un d'eux me crie "tes copains, ils m'ont fait exploser". Je m'arrache jusqu'au sommet, au point de reprendre un peu de temps sur la dernière partie de la montée ! Devant, Julien et Florentin réussissent à lâcher David. Je ne termine pas très loin.
On file en direction du col de la Croix de Presle, ou David bifurque pour rentrer chez lui. Nous continuons donc à 3 jusqu'à Vaise, ou Florentin nous quitte à son tour. Avec Julien, nous remontons les quais de Saône jusqu'à St romain, puis faisons demi tour et rentrons par bocuse.
Au total, ça m'aura fait 40km à bon train et avec du dénivelé !
lundi 12 mai 2008
Prix de chalamont
En ce lundi 12 mai, jour férié travaillé (une belle invention du gouvernement) j'ai posé un jour de congé afin de courir au Prix de Chalamont.
Le parcours est plutôt long (pour une fois) : il fait 14km sur un circuit roulant mais avec quelques petites bosses dans le final, nécessitant peu de relances et n'ayant pas de virages dangereux ! En théorie, un parcours sur lequel je peux me faire plaisir ...
Je portais le dossard numéro 68 : tout un symbole que de porter le numéro de l'année "des révolutions débiles et des phrases à la con créées par des étudiants en doute sur leur avenir", pour moi qui suis en pleine incertitude sur mon avenir de coureur cycliste.
La course était très tendue : au bout de 30km il y avait déjà eu deux chutes, j'avais roulé 2 fois dans le fossé et mis un grand nombre de coup de freins sans comprendre pourquoi tout le monde freinait brusquement ! J'ai réussi à passer à travers les chutes, c'est le principal !
Le temps était sympa au départ : assez chaud, du soleil, pas de vent ... au cours de la course, les nuages sont apparus et ont déversés un petit crachin pendant 5 minutes ... puis se sont retirés, pour revenir en fin de course !
Pour lire le côté sportif, allez consulter le récit du Prix de Chalamont sur mon site dédié aux courses.
Ma prochaine course aura lieu dimanche et sera la cyclosportive "les 3 cols", sur un parcours plus vallonné qu'aujourd'hui !
Le parcours est plutôt long (pour une fois) : il fait 14km sur un circuit roulant mais avec quelques petites bosses dans le final, nécessitant peu de relances et n'ayant pas de virages dangereux ! En théorie, un parcours sur lequel je peux me faire plaisir ...
Je portais le dossard numéro 68 : tout un symbole que de porter le numéro de l'année "des révolutions débiles et des phrases à la con créées par des étudiants en doute sur leur avenir", pour moi qui suis en pleine incertitude sur mon avenir de coureur cycliste.
La course était très tendue : au bout de 30km il y avait déjà eu deux chutes, j'avais roulé 2 fois dans le fossé et mis un grand nombre de coup de freins sans comprendre pourquoi tout le monde freinait brusquement ! J'ai réussi à passer à travers les chutes, c'est le principal !
Le temps était sympa au départ : assez chaud, du soleil, pas de vent ... au cours de la course, les nuages sont apparus et ont déversés un petit crachin pendant 5 minutes ... puis se sont retirés, pour revenir en fin de course !
Pour lire le côté sportif, allez consulter le récit du Prix de Chalamont sur mon site dédié aux courses.
Ma prochaine course aura lieu dimanche et sera la cyclosportive "les 3 cols", sur un parcours plus vallonné qu'aujourd'hui !
dimanche 11 mai 2008
La cime de la bonette
Autrefois, le lieu était un site militaire comme l'atteste la présence de casernes militaires en divers points de la montée et celle de bunkers peu avant le col.
Contrairement aux cols que j'ai décris ces derniers jour, la légende de ce col n'est pas liée à l'histoire du Tour de France car celui-ci n'a franchi le col que 3 fois (en 1962, 1964 et 1993) ! Ce qui attire les cyclistes ici est plutôt lié au fait de grimper sur la plus haute route goudronnée d'Europe ...
La route de la cime de la Bonette est accessible depuis deux points de départs :
- Jausiers, la montée la plus célèbre, 24km pour 1589m de dénivelé
- Saint Etienne de Tinee, 26km pour 1652m de dénivelé
J'ai gravi la cime de la Bonette par Jausiers en 2006 lors de mon séjour au bord du lac de serre-ponçon. J'ai le souvenir d'une montée difficile, où j'étais en permanence aux prises avec la pente et où il y avait peu de moment de répit ! Néanmoins, le panorama tout au long de la montée et surtout au sommet était sublime. Le dernier kilomètre, entre le col et la route de la cime, se fait sur une route étroite et pentue, au milieu d'un désert de cailloux ! Un moment de souffrance sur la machine, mais de pur bonheur quand j'y repense !
samedi 10 mai 2008
Le col du tourmalet
Le col du Tourmalet est un col incontournable des pyrénées. Il culmine à une hauteur de 2115m, ce qui en fait le col routier le plus élevé des pyrénées françaises.

Il s'agit du col le plus emprunté par le Tour de France, dont c'est le premier haut col à avoir été franchi. En effet, le col du Tourmalet a été franchi en 1910 au cours de la première véritable étape de montagne, disputée entre Luchon et Bayonne. Au cours des éditions précédentes, la course avait empruntée des cols plus modestes tels que le Ballon d'Alsace, le col Bayard, ... mais jamais de grand col !
Le col du Tourmalet reste associé à la légende du tour pour deux histoires époustouflantes :
- en 1910, lors de la toute première ascension, un seul coureur (Gustave Garrigou) réussira à effectuer l'intégralité de la montée en vélo, sans mettre pied à terre
- en 1913, Eugène Christophe est obligé de s'arrêter réparer son vélo dans une forge, suite à un accident avec un voiture dans la descente ayant entraîné le bris de sa fourche. Il effectua alors 14km de descente à pied afin de trouver une forge, et répara seul son vélo (le règlement interdisait toute aide à l'époque) ... puis reparti jusqu'à la ligne d'arrivée de l'étape après plus de 4h de labeur !
Le col du Tourmalet est accessible depuis deux pieds :
- Sainte Marie de Campan, 17km pour 1268m de dénivelé
- Luz Saint Sauveur, 19km pour 1404m de dénivelé
Au col figurent deux monuments : un stèle est dédiée à la mémoire de Jacques Goddet (ancien directeur du Tour de France) et une statue d'un cycliste en plein effort est présente "à la mémoire du cycliste inconnu".
Je n'ai jamais monté le géant des pyrénées, mais j'espère bien avoir l'occasion de le gravir dans les années à venir.

Il s'agit du col le plus emprunté par le Tour de France, dont c'est le premier haut col à avoir été franchi. En effet, le col du Tourmalet a été franchi en 1910 au cours de la première véritable étape de montagne, disputée entre Luchon et Bayonne. Au cours des éditions précédentes, la course avait empruntée des cols plus modestes tels que le Ballon d'Alsace, le col Bayard, ... mais jamais de grand col !
Le col du Tourmalet reste associé à la légende du tour pour deux histoires époustouflantes :
- en 1910, lors de la toute première ascension, un seul coureur (Gustave Garrigou) réussira à effectuer l'intégralité de la montée en vélo, sans mettre pied à terre
- en 1913, Eugène Christophe est obligé de s'arrêter réparer son vélo dans une forge, suite à un accident avec un voiture dans la descente ayant entraîné le bris de sa fourche. Il effectua alors 14km de descente à pied afin de trouver une forge, et répara seul son vélo (le règlement interdisait toute aide à l'époque) ... puis reparti jusqu'à la ligne d'arrivée de l'étape après plus de 4h de labeur !
Le col du Tourmalet est accessible depuis deux pieds :
- Sainte Marie de Campan, 17km pour 1268m de dénivelé
- Luz Saint Sauveur, 19km pour 1404m de dénivelé
Au col figurent deux monuments : un stèle est dédiée à la mémoire de Jacques Goddet (ancien directeur du Tour de France) et une statue d'un cycliste en plein effort est présente "à la mémoire du cycliste inconnu".
Je n'ai jamais monté le géant des pyrénées, mais j'espère bien avoir l'occasion de le gravir dans les années à venir.
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