La météo du jour n'était pas très bonne : des rafales de vent à 90km/h ce matin, des averses de pluie cet après-midi couplées à des rafales plus modérées que le matin ... bref, un temps à ne pas mettre un cycliste dehors !
Si j'avais été en pleine période de préparation, j'aurais enfourché ma monture et aurais trouvé un parcours abrité sur une trentaine de kilomètres ... mais je suis en période de coupure et ai beaucoup de choses à préparer en vue de mon futur déménagement. J'ai donc préféré rester à l'abri et m'occuper de trouver le mobilier dont je vais avoir besoin dans 2 mois : plus tôt j'aurai tout préparé, plus tôt je pourrai me libérer l'esprit et aller m'entrainer sans arrière-pensées.
Demain, je compte profiter d'une météo plus clémente afin d'aller grimper des cols dans le Beaujolais.
Je vais vous faire vivre au quotidien ma passion pour le cyclisme à travers mes entraînements, les compétitions auxquelles je participe, mes différents défis, ...
samedi 14 novembre 2009
mercredi 11 novembre 2009
Un peu de Beaujolais
La sortie du jour a été initiée par Sylvain Villacampa, qui n'a malheureusement pas pu se joindre à nous. J'ai donc roulé avec Mathieu Cousina, encore un caladois : décidément je n'ai que ça dans ma liste de connaissances ! Heureusement, comme tous les caladois (sauf un que j'avais croisé cet été dans les Alpes), il ne mord pas ... et à de la conversation sur des sujets autres que le vélo. Sur une sortie de 3h, c'est important de bien s'entendre, et je dois avouer que là on n'a eu aucun problème.
Du point de vue de la météo, on a eu droit au panel classique d'une journée automnale sans pluie : froid et brumeux au départ, nuageux ensuite, puis le soleil s'est imposé et nous a réchauffé. La veste thermique et les gants polaires, obligatoires en début de sortie, sont devenus un peu trop chaud une fois baigné de soleil sur les coteaux du beaujolais.
On a remonté les quais de Saône au train, mon cardio m'affichant des valeurs plutôt haute : j'étais en permanence entre 160 et 170 pour en effort pourtant modéré. Dans la montée de Lachassagne, je me suis volontairement fait monter le coeur : ma FC moyenne sur les 3km de montée est de 169, avec un pic à 183 en haut. Curieusement, après ce petit sur-régime, je suis revenu à des valeurs cardiaques tout à fait normales ...
On a prolongé notre sortie dans le Beaujolais jusqu'à Oingt avant de descendre la vallée de l'Azergues jusqu'à Lozanne. On est ensuite rentré par les Monts d'Or : Dommartin, Dardilly, Limonest, St Didier (où ma route et celle de mon compagnon se sont séparées), St Cyr.
Je suis content de mon entraînement : mis à part toute la remontée de quais de Saône, j'ai eu de bonnes sensations même en fin de sortie.
Consultez le parcours ici.
Du point de vue de la météo, on a eu droit au panel classique d'une journée automnale sans pluie : froid et brumeux au départ, nuageux ensuite, puis le soleil s'est imposé et nous a réchauffé. La veste thermique et les gants polaires, obligatoires en début de sortie, sont devenus un peu trop chaud une fois baigné de soleil sur les coteaux du beaujolais.
On a remonté les quais de Saône au train, mon cardio m'affichant des valeurs plutôt haute : j'étais en permanence entre 160 et 170 pour en effort pourtant modéré. Dans la montée de Lachassagne, je me suis volontairement fait monter le coeur : ma FC moyenne sur les 3km de montée est de 169, avec un pic à 183 en haut. Curieusement, après ce petit sur-régime, je suis revenu à des valeurs cardiaques tout à fait normales ...
On a prolongé notre sortie dans le Beaujolais jusqu'à Oingt avant de descendre la vallée de l'Azergues jusqu'à Lozanne. On est ensuite rentré par les Monts d'Or : Dommartin, Dardilly, Limonest, St Didier (où ma route et celle de mon compagnon se sont séparées), St Cyr.
Je suis content de mon entraînement : mis à part toute la remontée de quais de Saône, j'ai eu de bonnes sensations même en fin de sortie.
Consultez le parcours ici.
lundi 9 novembre 2009
Course à pied
Hier, en début de soirée, je suis allé faire une séance de course à pied en compagnie de Bertrand et de Julien. Ayant effectué un entrainement en vélo dans l'après-midi, je pensais qu'on ferait juste 4km à plat, tranquillement. En réalité, on a fait 10km ... les 2 premiers kilomètres on discutait, puis au fil des foulées la conversation est devenue de plus en plus hachée pour s'éteindre complètement au 4ème kilomètre !
J'ai commencé assez rapidement à avoir mal aux jambes : je n'ai effectué que 4 ou 5 séances de course à pied depuis que j'ai quitté le lycée, soit 5 ans maintenant. Et à chaque fois, c'était sur des distances aux alentours de 4km ! Sur les quais de Saône, mes 2 compagnons ont accéléré une première fois l'allure ce qui m'a décroché légèrement. J'ai eu l'idée de changer complètement de foulée : jusqu'alors j'effectuais des petites foulées répétitives, que j'ai changées pour de longues foulées très amples avec un long temps de suspension en l'air. L'effet a été immédiat : je leur suis revenu dessus sans trop de peine, et mes muscles me faisaient moins souffrir, probablement car je ne sollicitais pas tout à fait les mêmes fibres.
Leur seconde accélération, dans les 500 derniers mètres avant la seconde traversée de la Saône, m'a été fatale : je les ai vus prendre le large mètre après mètre sans rien pouvoir faire. Ils m'ont attendu sur le pont afin de finir la sortie groupé. Après avoir récupéré un petit peu, je me suis fait achever dans la montée d'une trentaine de marches d'escalier. Cette fois j'étais cuit, les jambes ne montaient plus ...
Aujourd'hui, malgré une séance d'étirements hier soir, j'ai les jambes qui me tiraillent de toutes part ! Ca faisait longtemps que mes muscles n'avaient pas réagis ainsi ... probablement car je ne leur en avais jamais demandé autant (en course à pied) !
J'ai commencé assez rapidement à avoir mal aux jambes : je n'ai effectué que 4 ou 5 séances de course à pied depuis que j'ai quitté le lycée, soit 5 ans maintenant. Et à chaque fois, c'était sur des distances aux alentours de 4km ! Sur les quais de Saône, mes 2 compagnons ont accéléré une première fois l'allure ce qui m'a décroché légèrement. J'ai eu l'idée de changer complètement de foulée : jusqu'alors j'effectuais des petites foulées répétitives, que j'ai changées pour de longues foulées très amples avec un long temps de suspension en l'air. L'effet a été immédiat : je leur suis revenu dessus sans trop de peine, et mes muscles me faisaient moins souffrir, probablement car je ne sollicitais pas tout à fait les mêmes fibres.
Leur seconde accélération, dans les 500 derniers mètres avant la seconde traversée de la Saône, m'a été fatale : je les ai vus prendre le large mètre après mètre sans rien pouvoir faire. Ils m'ont attendu sur le pont afin de finir la sortie groupé. Après avoir récupéré un petit peu, je me suis fait achever dans la montée d'une trentaine de marches d'escalier. Cette fois j'étais cuit, les jambes ne montaient plus ...
Aujourd'hui, malgré une séance d'étirements hier soir, j'ai les jambes qui me tiraillent de toutes part ! Ca faisait longtemps que mes muscles n'avaient pas réagis ainsi ... probablement car je ne leur en avais jamais demandé autant (en course à pied) !
dimanche 8 novembre 2009
Un peu de Dombes
La sortie du jour a eu pour décor les quais de Saône et le plateau de la Dombes. Aujourd'hui j'ai effectué un échauffement plus long qu'hier ... mais pas très long pour autant, car au bout de 5km je me suis retrouvé avec le vent complètement de face ! Pourtant, malgré un vent défavorable, mon rythme cardiaque était dans des valeurs classiques.
A Neuville, j'ai effectué la montée du boulodrome : le rythme cardiaque est remonté légèrement mais tout en restant dans des valeurs normales ... et contrairement à hier, je ne me suis jamais senti mal, même quand je dépassais les 170bpm. J'ai ensuite retrouvé des routes à peu près planes : j'ai alterné passages de récupération en vélocité aux alentours de 105tr/min sur le petit plateau, et passages soutenus plus en force aux alentours de 80tr/min sur le gros plateau. J'ai ainsi effectué un fractionné long mais sans le faire à fond.
Lors du retour via les quais, j'ai profité de l'aide du vent pour effectuer du rythme : cette fois j'alliais gros plateau et vélocité. Je me suis limité aux alentours de 40km/h, afin de ne pas trop en faire et de rester dans une logique de "phase de récupération".
Consultez le parcours ici.
A Neuville, j'ai effectué la montée du boulodrome : le rythme cardiaque est remonté légèrement mais tout en restant dans des valeurs normales ... et contrairement à hier, je ne me suis jamais senti mal, même quand je dépassais les 170bpm. J'ai ensuite retrouvé des routes à peu près planes : j'ai alterné passages de récupération en vélocité aux alentours de 105tr/min sur le petit plateau, et passages soutenus plus en force aux alentours de 80tr/min sur le gros plateau. J'ai ainsi effectué un fractionné long mais sans le faire à fond.
Lors du retour via les quais, j'ai profité de l'aide du vent pour effectuer du rythme : cette fois j'alliais gros plateau et vélocité. Je me suis limité aux alentours de 40km/h, afin de ne pas trop en faire et de rester dans une logique de "phase de récupération".
Consultez le parcours ici.
samedi 7 novembre 2009
Sortie à s'en faire péter le coeur
Je suis allé rouler ce matin, car cet après-midi j'étais un des organisateurs d'une réception surprise en l'honneur de l'anniversaire de mes parents. Disposant de peu de temps pour rouler avant que les conviés n'arrivent, j'ai choisi d'effectuer la boucle de Lozanne : je connais par coeur le parcours et dispose de nombreux temps de références me permettant de savoir en permanence où j'en suis. De plus, le parcours propose de nombreux raccourcis me permettant de rentrer plus vite, en cas de ralentissement tel qu'une crevaison.
Je suis parti avec un vent favorable : je me suis mis en prise dès le début et n'ai donc effectué qu'un très court échauffement. Ma fréquence tout le long de la remontée des quais (jusqu'à Anse) était haute, plus haute que d'habitude pour un effort similaire : 161bpm en moyenne pour une vitesse aux alentours de 35km/h et une cadence à 105tr/min. J'ai pu constater que dès que le cardio dépassait les 170, je me sentais moins bien ...
Dans la phase entre Anse et Lozanne, présentant un parcours légèrement vallonné, j'ai choisi de passer la plaque. Je me suis mis à piocher face à un vent 3/4 défavorable. Le rythme cardiaque est resté plutôt élevé : 162bpm de moyenne, malgré le fait que ma fréquence de pédalage était tombée aux alentours de 80. La phase de retour jusqu'aux quais de Saône fut en revanche plus agréable : cette fois le vent était favorable ce qui m'a permis de souffler ... à 158bpm !
La dernière partie de la sortie fut la plus pénible : la descente des quais de Saône, pendant 15km avec un fort vent de face, m'a une nouvelle fois fait monter le coeur ... et descendre la vitesse ! J'ai du déployer beaucoup d'énergie pour maintenir une allure aux alentours de 31km/h.
Au final je suis content de ma sortie car ça m'a fait un entraînement rythmé, mais je suis surpris par mes valeurs cardiaques : j'avais déjà noté le week-end dernier que celles-ci étaient étranges, et la sortie du jour me l'a confirmé. Je pense que ce phénomène est tout à fait normal : ma forme est moins bonne que cet été, il est donc normal que mon pouls en soit affecté. En revanche, je trouve anormal que mon coeur soit "bloqué" un peu au dessous de 180.
Consultez le parcours de cette sortie.
Je suis parti avec un vent favorable : je me suis mis en prise dès le début et n'ai donc effectué qu'un très court échauffement. Ma fréquence tout le long de la remontée des quais (jusqu'à Anse) était haute, plus haute que d'habitude pour un effort similaire : 161bpm en moyenne pour une vitesse aux alentours de 35km/h et une cadence à 105tr/min. J'ai pu constater que dès que le cardio dépassait les 170, je me sentais moins bien ...
Dans la phase entre Anse et Lozanne, présentant un parcours légèrement vallonné, j'ai choisi de passer la plaque. Je me suis mis à piocher face à un vent 3/4 défavorable. Le rythme cardiaque est resté plutôt élevé : 162bpm de moyenne, malgré le fait que ma fréquence de pédalage était tombée aux alentours de 80. La phase de retour jusqu'aux quais de Saône fut en revanche plus agréable : cette fois le vent était favorable ce qui m'a permis de souffler ... à 158bpm !
La dernière partie de la sortie fut la plus pénible : la descente des quais de Saône, pendant 15km avec un fort vent de face, m'a une nouvelle fois fait monter le coeur ... et descendre la vitesse ! J'ai du déployer beaucoup d'énergie pour maintenir une allure aux alentours de 31km/h.
Au final je suis content de ma sortie car ça m'a fait un entraînement rythmé, mais je suis surpris par mes valeurs cardiaques : j'avais déjà noté le week-end dernier que celles-ci étaient étranges, et la sortie du jour me l'a confirmé. Je pense que ce phénomène est tout à fait normal : ma forme est moins bonne que cet été, il est donc normal que mon pouls en soit affecté. En revanche, je trouve anormal que mon coeur soit "bloqué" un peu au dessous de 180.
Consultez le parcours de cette sortie.
mardi 3 novembre 2009
Une passion ?
A la fin de l'été, au cours d'une fête en l'honneur des 50ans de mariage de mes grands parents, j'ai eu le droit à un lot de questions "traditionnelles", comme tous les cyclistes passionnés doivent en subir lors de leurs propres réunions de famille. J'ai commencé le vélo il y a 5ans, et depuis j'ai le droit aux mêmes questions chaque noël (et autres occasions spéciales) :
1 - Est-ce que le vélo te plait toujours ? Si j'ai parcouru 10 000km cette année, alors que je pourrais faire des centaines d'autres choses ... c'est probablement que ça ne me plait pas !
2 - Ce n'est pas trop difficile d'en faire l'hiver dans le froid ? Si c'est parfois difficile, mais quand on aime on se couvre bien et on ne se pose trop de questions ...
(A noter : lorsque la fête se tient en période estivale, la question devient relative à la chaleur)
3 - Qu'est-ce qui te plait dans le vélo ? C'est la question piège, à laquelle chaque être humain à sa propre vision des choses. En toute honnêteté, il y a tellement de facteurs qui me font aimer ce sport que ça mériterai un article complet à ce sujet : la liberté de déplacement "sans bruit et sans pollution", la possibilité de voir beaucoup de paysages différents en une même sortie, ...
4 - Pourquoi faire des courses et non pas seulement de la ballade ? Voici une autre question piège qui divise les cyclistes. Tout d'abord, je fais un peu des deux ... et j'aime faire les deux. Les courses me procurent des doses d'adrénaline, me motivent à m'entraîner dur : j'ai plus de mal à m'entraîner dur "simplement" pour grimper des cols, ... que pour tenter de ne pas être trop ridicule en course ! Finalement, les courses me procurent la motivation nécessaire pour obtenir un bon niveau, que j'exploite ensuite lors des "ballades".
5 - Pourquoi y-a-t'il plus de cyclistes dans les cols de montagne qu'ailleurs ? Je me trompe peut-être, mais je pense que ce phénomène est triple : d'abord une voiture double plus de cyclistes car la différence de vitesse est plus élevée, d'autre part en montagne il n'y a qu'une seule route empruntable contrairement à la plaine qui propose beaucoup de petites routes parallèles, moins fréquentées, sur lesquelles les cyclistes préfèrent aller rouler. Enfin, l'aspect légendaire d'un col est également à prendre en compte : pourquoi y-a-t'il plus de monde au Louvre que dans un petit musée de province ? Non pas car c'est à Paris, mais car ce qui y est proposé est plus riche.
Ces questions, je pense que tous les cyclistes ont eu à y répondre un jour. La liste pourrait-être encore allongée je pense, notamment si on ajoute la fameuse "et toi, est-ce que tu te dope ?", ou de manière générale toutes les questions liées au dopage. Pour ma part, j'ai la chance d'y échapper : ma famille, mes collègues et mes amis connaissent ma rigueur et mon sérieux, et que je ne tomberai pas dans de tels travers.
Pourquoi avoir parlé en début d'article de la fête en l'honneur des 50ans de mes grands parents ? Tout simplement car des propos tenus par un ami de la famille (qui dispose donc d'informations qui lui ont été rapportées) m'ont profondément choqués : il a affirmé que si j'avais choisi de faire du vélo et non pas un autre sport, c'était "juste pour emmerder ma mère, en choisissant le sport qui lui ferai le plus peur". Je voudrais passer un message à ma famille, et notamment à ceux qui colportent de fausses rumeurs : vous croyez vraiment que si je fais 10 000km par an, sous la pluie, sous la neige, dans le froid (jusqu'à -10°C certains dimanches matin en hiver), l'été dans la fournaise, les soirs en semaine après le boulot en rentrant à la tombée de la nuit, ... c'est juste pour embêter ma mère ?
1 - Est-ce que le vélo te plait toujours ? Si j'ai parcouru 10 000km cette année, alors que je pourrais faire des centaines d'autres choses ... c'est probablement que ça ne me plait pas !
2 - Ce n'est pas trop difficile d'en faire l'hiver dans le froid ? Si c'est parfois difficile, mais quand on aime on se couvre bien et on ne se pose trop de questions ...
(A noter : lorsque la fête se tient en période estivale, la question devient relative à la chaleur)
3 - Qu'est-ce qui te plait dans le vélo ? C'est la question piège, à laquelle chaque être humain à sa propre vision des choses. En toute honnêteté, il y a tellement de facteurs qui me font aimer ce sport que ça mériterai un article complet à ce sujet : la liberté de déplacement "sans bruit et sans pollution", la possibilité de voir beaucoup de paysages différents en une même sortie, ...
4 - Pourquoi faire des courses et non pas seulement de la ballade ? Voici une autre question piège qui divise les cyclistes. Tout d'abord, je fais un peu des deux ... et j'aime faire les deux. Les courses me procurent des doses d'adrénaline, me motivent à m'entraîner dur : j'ai plus de mal à m'entraîner dur "simplement" pour grimper des cols, ... que pour tenter de ne pas être trop ridicule en course ! Finalement, les courses me procurent la motivation nécessaire pour obtenir un bon niveau, que j'exploite ensuite lors des "ballades".
5 - Pourquoi y-a-t'il plus de cyclistes dans les cols de montagne qu'ailleurs ? Je me trompe peut-être, mais je pense que ce phénomène est triple : d'abord une voiture double plus de cyclistes car la différence de vitesse est plus élevée, d'autre part en montagne il n'y a qu'une seule route empruntable contrairement à la plaine qui propose beaucoup de petites routes parallèles, moins fréquentées, sur lesquelles les cyclistes préfèrent aller rouler. Enfin, l'aspect légendaire d'un col est également à prendre en compte : pourquoi y-a-t'il plus de monde au Louvre que dans un petit musée de province ? Non pas car c'est à Paris, mais car ce qui y est proposé est plus riche.
Ces questions, je pense que tous les cyclistes ont eu à y répondre un jour. La liste pourrait-être encore allongée je pense, notamment si on ajoute la fameuse "et toi, est-ce que tu te dope ?", ou de manière générale toutes les questions liées au dopage. Pour ma part, j'ai la chance d'y échapper : ma famille, mes collègues et mes amis connaissent ma rigueur et mon sérieux, et que je ne tomberai pas dans de tels travers.
Pourquoi avoir parlé en début d'article de la fête en l'honneur des 50ans de mes grands parents ? Tout simplement car des propos tenus par un ami de la famille (qui dispose donc d'informations qui lui ont été rapportées) m'ont profondément choqués : il a affirmé que si j'avais choisi de faire du vélo et non pas un autre sport, c'était "juste pour emmerder ma mère, en choisissant le sport qui lui ferai le plus peur". Je voudrais passer un message à ma famille, et notamment à ceux qui colportent de fausses rumeurs : vous croyez vraiment que si je fais 10 000km par an, sous la pluie, sous la neige, dans le froid (jusqu'à -10°C certains dimanches matin en hiver), l'été dans la fournaise, les soirs en semaine après le boulot en rentrant à la tombée de la nuit, ... c'est juste pour embêter ma mère ?
dimanche 1 novembre 2009
Travail de la force dans les Monts d'Or
La sortie du jour était destinée au travail de la force. Le meilleur moyen pour ça est de choisir un faux plat montant, vent de face ... ce que j'ai donc fait sur les pentes du Mont Verdun.
J'ai commencé par un long échauffement en tournant les jambes aux alentours de 110tr/min, afin d'évacuer les traces de la sortie d'hier (bien que je sois rentré très frais), en profitant d'un vent favorable. J'ai ensuite rejoint le pied de la montée, en passant par des petites routes abritées dans le but d'éviter au maximum le vent de travers, que je déteste.
Ma phase de travail alors commencée : j'ai effectué en continu 3 minutes sur le 52x17 puis 2 minutes sur le 39x17. J'ai volontairement choisi d'effectuer des séquences en récupération incomplète, afin de compenser le fait que j'ai mis un braquet "relativement petit" : j'aurais du mettre plus gros sur ce faux plat montant, mais j'ai préféré mettre plus petit pour ne pas rester scotché au goudron lors des rafales de vent.
Une fois arrivé en haut de la montagne, après 15km de travail, je suis redescendu sur les quais de Saône afin d'effectuer quelques kilomètres à plat en tournant de nouveau les jambes au delà de 100tr/min.
Consultez le parcours.
J'ai commencé par un long échauffement en tournant les jambes aux alentours de 110tr/min, afin d'évacuer les traces de la sortie d'hier (bien que je sois rentré très frais), en profitant d'un vent favorable. J'ai ensuite rejoint le pied de la montée, en passant par des petites routes abritées dans le but d'éviter au maximum le vent de travers, que je déteste.
Ma phase de travail alors commencée : j'ai effectué en continu 3 minutes sur le 52x17 puis 2 minutes sur le 39x17. J'ai volontairement choisi d'effectuer des séquences en récupération incomplète, afin de compenser le fait que j'ai mis un braquet "relativement petit" : j'aurais du mettre plus gros sur ce faux plat montant, mais j'ai préféré mettre plus petit pour ne pas rester scotché au goudron lors des rafales de vent.
Une fois arrivé en haut de la montagne, après 15km de travail, je suis redescendu sur les quais de Saône afin d'effectuer quelques kilomètres à plat en tournant de nouveau les jambes au delà de 100tr/min.
Consultez le parcours.
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