mercredi 11 avril 2012

Sortie lyonnaise

Ce soir, j'ai effectué un décrassage suite à la course de lundi. Le temps était particulièrement menaçant quand je suis parti rouler avec Julien : les gros nuages gris et des gouttes éparses indiquaient l'arrivée imminente d'une averse. Au vu de la violence des courtes averses qui tombent à intervalles irréguliers depuis hier, ni lui ni moi ne souhaitions nous retrouver sous l'une d'entre elles.

On a donc filé vers le sud en direction de Lyon : il y avait du soleil de ce côté. C'est bien connu, le sud est plus ensoleillé que le nord ! On a ainsi descendu les quais de Saône jusqu'au centre-ville de Lyon, ce qui m'a rappelé ma sortie d'il y a (environ) 1an au cours de laquelle j'avais accompagné le picard Jémémy Vaucher pour l'aider à traverser la ville sans encombres.

Au coeur de Lyon on a à nouveau essuyé quelques gouttes de pluie. On a entrepris la remontée des quais afin de rentrer chez nous. Il n'y avait pratiquement pas de circulation, nous étions tranquilles. Plus on remontait les quais de Saône, plus la route devenait humide. La route entre Collonges et Couzon était carrément détrempée alors qu'à l'aller elle était sèche : il y avait bien eu une grosse averse en notre absence !

La sortie s'est bien passé : nous ne nous sommes pas fait mouiller et nous avons bien tourné les jambes. C'était un bon décrassage, nécessaire avant la sortie de travail spécifique qui m'attend demain.

Consultez notre parcours.

mardi 10 avril 2012

Des classements hilarants

Depuis le début de la saison, ceux qui sont attentifs auront remarqué que j'ai à chaque fois rigolé en consultant les classements des courses pass'cyclisme :
- à Bohas j'avais été classé derrière des personnes que j'avais doublé (une vidéo trouvée par hasard sur Youtube me l'avait par la suite confirmé)
- à St romain de popey les commissaires m'ont carrément oublié alors que j'aurai du être (environ) 25ème ... après qu'un ami ait insisté, ils m'ont intégré à la dernière place du classement, derrière une personne que je connais et à qui j'ai pris 3 tours ...
- à Crest, j'ai également été oublié alors que j'étais dans un groupe de 13 coureurs pour la 23ème place ...

Hier, au départ de la course de Villette sur Ain, en constatant que nous étions équipés de puces pour un chronométrage électronique, je me suis dit que cette fois au moins je figurerai au classement. Hé bien figurez qu'en regardant le classement ce matin, les commissaires n'ayant pas été capable de le sortir de manière précise hier en dehors de 10 premières places, j'ai eu une drôle de surprise : j'étais classé à la 11ème place !

Surpris, j'ai regardé le reste du classement : une personne que je connais et qui n'a pas fini la course était classé 5ème, l'ami avec qui j'ai fait le déplacement et qui a du terminer en 8 ou 9ème position était lui classé 29ème ... j'ai constaté d'autres résultats surprenants pour des coureurs que je cotoie régulièrement et dont je connais la valeur, qui n'étaient pas classées à la place auxquelles je suis habitué à les retrouver. Pour ma part, je suis classé 11ème alors qu'en réalité je devais être entre la 45ème et la 55ème place.

La vrai question est : comment, avec un chronométrage électronique qui a fait ses preuves sur les cyclosportives depuis une dizaines d'années, peut-on arriver à de tels résultats ? Le chronométrage électronique est au point ! Qu'il y ait des loupés sur quelques coureurs je veux bien (une erreur de lecture de puce ou pendant la transmission des données ça arrive) ... mais là, ça fait beaucoup d'erreurs ! Je me suis dit que peut-être que les "tours de retard" n'avaient pas été comptabilisés et que c'était ça qui faussait le classement, mais cette théorie a été réfutée par la présence dans le classement de personnes qui n'ont pas fini la course.

La FFC est vieillissante : pourquoi ne mettent-ils que maintenant en place un chronométrage électronique sur certaines épreuves pilotes ? (remarquez, si c'est pour avoir un résultat encore plus faux, je préfère le classement papier). Cette technologie fait pourtant ses preuves sur une petite centaine de cyclosportives chaque année depuis une décénie.
Pourquoi n'y a t'il toujours pas de caméra sur la ligne ? Je ne parle pas de photo-finish, mais d'un simple caméscope grand public tenu à la main ... j'ai vu plusieurs organisateurs mettre ça en place, les commissaires visionnent les images au ralenti et effectuent le classement ... en cas de contestation d'un coureur, les images parlent d'elle-mêmes !

Nb : quand je disais que la FFC est vieillissante, je ne parlais pas de l'âge des commissaires : ce sont des bénévoles qui font ce qu'ils peuvent du mieux qu'ils peuvent. Leur boulot, pour lequel ils ne sont pas payé, est difficile et je le respecte. L'erreur est humaine, je n'ai aucun soucis avec ça. Par contre, je critique la fédération qui ne met rien en oeuvre pour les aider dans leur tâche.

dimanche 8 avril 2012

Déblocage frisquet

En fin d'après-midi, après avoir regardé Paris-Roubaix, je suis allé faire mon traditionnel déblocage de veille de course. Il faisait particulièrement frais, ce qui m'a obligé à ressortir une tenue longue alors que je les avais toutes soigneusement pliées et rangées.

J'ai retrouvé Julien dans la montée de St romain, j'ai fait demi-tour et on a rejoint les quais de Saône. Avec un léger vent de face tout le long de la phase aller pour rejoindre Trévoux, j'ai roulé en tournant bien les jambes et en maintenant un effort modéré mais constant. Julien m'a pris un ou deux relais, plus par principe que par nécessité : je me sentais bien, je n'avais pas spécialement besoin d'être relayé pour récupérer.

A Trévoux, on a entamé le retour : vent de dos, j'ai effectué mon déblocage. Je crois que le protocole recommandé par mon entraîneur me convient bien : 3 sprints d'une quinzaine de secondes en hypervélocité sur le petit plateau, à une intensité élevée (presque maximale). Les jambes tournaient vraiment bien, le coeur réagissait de manière impeccable ... j'avais vraiment de très bonnes sensations.

J'ai raccompagné Julien jusque chez lui, puis je suis rentré. Je crois que je suis en bonne forme et j'ai fait du volume qualitatif donc je suis en confiance avant la course de demain. Ma prestation à la Bisou m'a montré que j'avais la capacité à tenir le rythme sur les 75km de course qui m'attendent demain ... je suis certain que sauf incident je devrais me finir dans le 1er peloton. Je crois que j'ai enfin toutes les cartes en main pour accrocher un top15 voir top10 sur cette course qui jusqu'à présent ne m'a jamais réussie.

Consultez notre parcours.

vendredi 6 avril 2012

Sortie de récupération

Ce soir, j'ai effectué une sortie de récupération avec Julien. Afin d'éviter l'importante circulation d'automobilistes agressifs qui sévissent sur les quais de Saône chaque soir après les heures de boulot, on est allé se planquer sur des petites routes perdues au milieu des champs.

Les routes empruntées étaient vraiment calmes, on pouvait rouler à deux de front en discutant sans se faire insulter ni klaxonner, il n'y avait pas de vent ... bref, on était bien ! La sortie qui devait durer 1h a finalement été prolongée un peu, et a durée 1h20 : on n'a pas vu le temps passer.

Consultez notre sortie.

jeudi 5 avril 2012

Force et intensité

Ce jeudi, j'ai à nouveau profité d'une journée de congé pour faire une longue sortie. Cette fois, hors de question de couper la sortie en deux ou de prendre le train : si je ne veux pas être trop ridicule sur le Tour de Sardaigne dans une quinzaine de jours, il me faut impérativement faire quelques longues sorties auparavant.

La première partie a été consacrée au travail de la puissance : je devais effectuer 10 fois la montée sur laquelle j'ai l'habitude de travailler. Pendant 1h20 j'ai enchainé les montées en poussant et tirant fort sur les pédales, sur le 52x12, et les descentes en hypervélocité entre 120 et 160 tr/min. Cette phase de travail s'est super bien passé, ça me tirait dans les jambes sur les dernières montées, mais rien de bien méchant ... et le temps est passé relativement vite, je n'ai pas eu le temps de m'ennuyer ni de me lasser.

La deuxième partie a été consacrée à de l'intensité : je devais à peu près tenir un rythme de course pendant 1h30. La première heure s'est pas trop mal passée, bien que j'ai eu du mal à rentrer dans un véritable rythme de course : les 20 premières minutes j'étais un peu en dedans, sur la réserve. Au bout d'une heure, les jambes ont commencées à sérieusement me tirer et je faisais des relances de moins en moins soutenues ... au bout d'une heure vingt, j'étais HS. Malgré un vent de dos, je n'arrivais plus à maintenir l'effort au rythme demandé.

J'ai remis le petit plateau et ai commencé la récupération. Je suis rentré en tentant de maintenir une cadence de 100 tr/min pour faire circuler le sang et éviter que les toxines ne restent dans les muscles. En fin de sortie, j'en avais marre, surtout que dès le début de sortie mon cuissard m'a entaillé le pli de l'aine, et que les frottements répétés sur la blessure pendant 3h étaient particulièrement pénibles.

Consultez les détails de la sortie.

mercredi 4 avril 2012

En-TRAIN-ement

Hier, j'ai profité d'une journée de congé pour aller rouler en compagnie de Rémy. Au programme je devais faire 4h en tournant les jambes, dont 2h sur la plaque. Du point de vue de la météo, le temps n'était pas très encourageant : fort vent du sud, gris et frais avec des averses de pluie attendues en fin d'après-midi.

J'avais prévu un parcours de 110km dans la Dombes. Mon itinéraire commençait par remonter vent favorable sur Chatillon sur Chalaronne avant de traverser toute le plateau en diagonale vent de côté pour ensuite rentrer en profitant au maximum de l'abri dans les bois.

La première partie de la sortie a été expéditive : on roulait à 35km/h, je tournais les jambes sur la plaque sans soucis. On discutait, il y avait peu de circulation, c'était nickel. A Chatillon, au lieu de bifurquer pour poursuivre l'itinéraire prévu, on a décidé de continuer jusqu'à Bourg en Bresse afin de continuer avec un vent favorable, et de rentrer en train.

Notre plan était parfait sur le papier. En revanche, sur le terrain, il n'en a rien été : le vent a tourné et l'humidité s'est rapprochée plus vite que prévu. La température est rapidement descendue, le vent n'était plus de notre côté et la circulation a nettement augmenté au point d'en devenir pénible. On a tenté de s'isoler sur des routes secondaires (voir très secondaires, on s'est demandé plusieurs fois si on n'allait pas finir dans la cour d'une ferme), de se planquer dans les bois ... ça a résolu le problème de la circulation, mais pas celui du vent ni de la température.

Au bout de 2h30 de selle, on a coupé par hasard la voie de train. Après avoir constaté qu'un train pour Lyon partait dans quelques minutes on a décidé de monter directement dans le TER qui arrivait. Au fil des gares, on voyait que le vent se durcissait et que la pluie se rapprochait. Après 45 minutes de transport sans efforts, on est descendu aux Echets pour poursuivre notre entraînement : le vent est tombé quelques minutes avant notre descente sur le quai de gare, signe que la pluie n'était pas loin.

On a filé rapidement en direction des quais de Saône : sans vent c'était bien plus agréable, en revanche la température étant fraiche et étant froid dans les premières minutes, ça n'a pas été pour autant très plaisant. J'ai raccompagné Rémy sur les quais jusqu'à ce que les premières gouttes de pluie fassent leur apparition. J'ai ensuite roulé seul tant que la pluie n'était que des gouttes éparses, et suis rentré chez moi juste au moment où une grosse averse est tombée.

Le compteur m'affichait 101km pour 3h20 de selle. L'entraînement ayant été coupé en plein milieu, ça ne vaut pas une véritable sortie de 100km consécutifs, mais je ne regrette pas notre choix : je crois qu'on a réalisé une chose qui démange plein de cyclistes (rouler vent de dos, et rentrer en train) ... et que juste pour cette expérience, cette sortie valait la peine d'être vécue !

Consultez notre parcours.

lundi 2 avril 2012

La bisou 135km : 140ème

Hier j'ai pris le départ de La Bisou. Il s'agissait là de ma première participation au grand parcours d'une cyclosportive (en dehors de la Haute-Route) : jusqu'à présent je me suis toujours contenté des petits parcours d'environ 90km proposés par les différentes épreuves auxquelles j'ai pris part.

Après avoir récupéré mon dossard et ma puce électronique de chronométrage, je me suis préparé. J'étais à la bourre quand je suis arrivé, et les diverses attentes pour remplir les formalités avant le départ ne m'ont pas spécialement mis plus à l'heure ... je suis rentré dans le sas une vingtaine de minutes avant le départ et je me suis retrouvé au delà de la 500ème place. Je comptais partir dans les 150 premières positions pour ne pas perdre d'énergie à remonter le peloton ... c'était loupé !

Le départ a été donné après 20 minutes d'attente. Il faisait 6°, j'étais en tenue courte (avec des manchettes quand même) et j'ai eu le temps de me refroidir. Les premiers kilomètres étaient galères, il y avait de grands coups de freins et à chaque fois qu'il y avait des ralentissements (rétrécissements de chaussée, ralentisseurs), avec 500 coureurs devant moi, je passais en étant quasiment arrêté. J'ai passé une dizaine de kilomètres à remonter le peloton sans m'affoler pour me caler aux alentours de la 200ème position. J'ai remonté petit à petit les coureurs, sans prendre de risques : j'avais les doigts et les pieds gelés. J'ai tout fait sans stresser : je savais qu'il y avait toujours du monde devant et que si je me mettais dans le rouge d'entrée de jeu, je le paierai cher par la suite.

Au bout d'une dizaine de kilomètres, j'ai constaté qu'un premier peloton d'une grosse centaine de coureurs était parti devant et qu'un trou s'était formé par rapport à mon peloton fort également d'une centaine d'unités. La première montée s'est présentée aux alentours du 25ème kilomètre : 3km à 5.5%. J'ai géré l'ascension afin de sauter de petit groupe en petit groupe : cette première bosse m'a permis de me dégeler. Je me suis calé à un rythme de croisière pour remonter les groupes, et pour sauter d'un groupe à un autre je faisais un effort intense sur une dizaine de secondes pour rejoindre le dernier coureur du groupe de devant, puis je reprenais mon rythme de croisière pour remonter ce nouveau groupe.

En haut je bascule avec un petit groupe. J'ai fait une bonne descente, sans prendre de risques car je savais que si je me mettais en travers dans un virage j'allais à nouveau paniquer et que je ferai ensuite toutes les descentes à contre-temps. En bas, un court morceau de plat nous a mené au pied de la seconde difficulté : 4.7km à 5.4%. J'ai repris un scénario identique à la première bosse : grimper au train et faire le jump de groupe en groupe en fournissant un effort de 10 secondes maximum. La descente afin de rejoindre les gorges de l'Ain s'est très bien passée : j'ai remonté pas mal de coureurs tout en me ravitaillant.

Dans les gorges de l'Ain, un gros regroupement s'est effectué. On devait être un peu moins d'une  centaine de coureurs, ça roulait à une allure régulière mais modérée : mon cardio a relevé une moyenne de 136bpm sur cette portion de 12km. Après être passé sur un pont étroit, la 3ème côte du jour est apparue : 5.4km à 4.5%. Je crois que c'est l'ascension que j'ai le mieux gérée, j'y ai retrouvé mes habitudes de grimpeur (pourtant profondément enfouies depuis des années) : je changeais sans cesse de rythme, j'accélérais, je ralentissais, je me sentais des ailes pousser. Je me sentais vraiment à l'aise à ce moment la.

Dans la descente qui a suivi, le coureur devant moi à complètement manqué son virage dans une épingle. Il a dérapé en bloquant sa roue arrière, a foncé droit dans le coureur qui était plus à l'extérieur du virage. Pas de chute mais une belle frayeur. Le temps de se remettre de nos esprits, une partie du groupe avait une cinquantaine de mètres d'avance ... j'ai fait un très gros effort pour rentrer, avec les 2 autres coureurs. Finalement, le groupe s'est relevé ce qui a permis à des groupes distancés dans la montée de rentrer.

Dans la 4ème bosse (3.3km à 5.2%), j'ai commencé à baisser en régime : jusqu'à présent, je maitrisais mes montées et je choisissais mon rythme par rapport aux autres. Dans cette montée par contre, j'ai subi : j'étais dans les roues mais j'étais loin d'être dans les plus forts du groupe. J'ai suivi les autres sans me mettre dans le rouge. La descente a de nouveau été bien maitrisée. J'ai ensuite profité des 6km de replat pour me ravitailler avant d'attaquer la difficulté suivante. J'ai notamment consommé un gel antioxydant, car je sentais qu'à l'approche du 100ème kilomètre des crampes pouvaient survenir.

L'avant dernière côte, longue de 2.1km à 4%, est celle qui m'a fait le plus mal. J'étais à l'arrière du groupe et je me suis accroché. Ca a été dur, j'ai laissé un petit trou sur le haut mais je l'ai comblé rapidement dans la descente. Je n'étais pas loin de passer à la trappe mais une fois dans la descente et sur le replat je me suis senti mieux : les jambes tournaient pas mal, le coeur répondait encore sans problèmes et j'étais encore lucide pour converser avec Laurent L (un coureur rencontré au cours de la Haute-Route 2011).

La dernière grimpée a été maitrisée sans trop d'encombres : j'ai subi dans le premier mur (200m à 12%) mais j'ai ensuite été relativement fringant. En haut, une fois sur le plateau, je savais que 20km à plat nous attendaient. Ayant constaté que le vent était de 3/4 défavorable et que certains coureurs avaient des fourmis dans les jambes, je me suis placé aux alentours de la 20ème place du groupe et je surveillais de près les mouvements devant pour éviter toute bordure. J'étais toujours bien placé par rapport au vent, toujours parfaitement dans l'abri. Les jambes tournaient bien, je sentais que les crampes n'étaient pas loin mais que tant que je tournerai les jambes et continuerai à m'alimenter correctement elles ne se pointeraient pas.

Dans les derniers kilomètres, le sprint s'est préparé. Pour ma part je suis resté au coeur du peloton mais je n'ai pas cherché à faire le sprint : je pensais que nous arrivions aux alentours de la 150ème place, et je ne voyais pas l'intérêt d'aller prendre des risques dans un final tortueux pour une petite place. Je savais que j'étais déjà entamé et que je n'avais donc pas tout mes réflexes, que les autres coureurs non plus, je n'ai pas cherché à batailler. Je termine à la 140ème place au classement général, et à la 18ème dans ma catégorie d'âge.

Je suis très satisfait de ma prestation : j'ai bouclé les 135km en moins de 4h, soit une moyenne de 33.6km/h. Je pensais mettre entre 4h30 et 5h, c'est donc bien mieux que ce que j'espérais ! Je suis content également parce que j'ai retrouvé des sensations dans les bosses, et que je m'y suis amusé. Enfin, surtout dans les 1ères bosses, les 2 du milieu ont été plus laborieuses. Enfin, je suis satisfait car je n'ai pas craqué en fin de course : je craignais particulièrement d'exploser au delà du 100ème kilomètre, mais il n'en a rien été. C'est particulièrement encourageant pour les échéances à venir.

Consultez les données de la course.
NB : la documentation officielle évoque un dénivelé de 1950m, mon compteur n'en a relevé que 1650. Les données des compteurs des autres participants ont des valeurs qui varient entre 1600 et 1980m ... j'ai trouvé le parcours vallonné, avec des bosses qui s'enchaînaient sans long moment de répit, mais je n'ai pas eu l'impression de grimper près de 2000m.