L'autre jour, je suis tombé sur le billet écrit par une personne sur un forum, traitant du sujet des compteurs et de l'esclavagisme qu'il provoquait. Ce n'était qu'un article de plus, il y en a beaucoup sur internet qui s'amusent à se moquer des possesseurs de compteurs (à fortiori lorsque ce compteur est couplé à un capteur de puissance). Je vais m'amuser à démonter les arguments les plus courants de la part des opposants aux capteurs et compteurs.
1 - Le compteur empêche de regarder le paysage ?
C'est l'argument qui revient le plus souvent : "je ne mets pas de compteur, je préfère regarder le paysage". Je suppose que ces personnes n'ont ni télé ni téléphone, sinon elles passeraient leur temps au téléphone devant leur télé ... il est bien connu que dès qu'on possède un écran, notre regard ne peut plus s'en échapper. Ou peut-être est-ce lié à l'affichage de chiffres qui bougent en permanence ? Je comprendrais mieux pourquoi certains automobilistes sont aussi dangereux : ils ont les yeux rivés sur le tableau de bord (qui affiche vitesse, compte-tour, heure, parfois la consommation, la station de radio, la température de l'huile, ...) et ne regardent plus la route !
Un compteur n'est pas à regarder en permanence et n'empêche pas de profiter du paysage.
2 - A-t'on besoin d'un compteur pour s'entraîner ?
Un certain nombre de cyclistes expliquent qu'ils n'ont jamais eu besoin de compteur pour s'entraîner. C'est tout à fait vrai. Je n'ai pas besoin de compteur de vitesse sur ma voiture pour rouler ... et n'ai encore moins besoin du compte-tour et de la température de l'huile ni de ma jauge d'essence. Cependant, si je veux respecter les consignes du code de la route, l'affichage de la vitesse est intéressant : je sais estimer à vue, par expérience, quand je suis autour de 50km/h, mais dire précisément si je suis à 45 ou 55km/h, c'est déjà plus compliqué. Idem pour mon niveau d'essence, je sais en gros quand j'ai besoin de faire le plein mais sans aucune aide (pas même la distance parcourue) c'est tout de même compliqué.
Pour savoir où j'en suis vis à vis de mes limites physiques et quand j'ai besoin de me ravitailler, le compteur n'est certes pas indispensable mais il facilite grandement les choses.
3 - Qu'est-ce que le plaisir de rouler ?
Comme je l'expliquais début octobre dans une vidéo, il y a différentes sources de plaisir quand on fait du vélo. Et ces plaisirs sont plus ou moins grands selon chacun : le plat préféré de certaines personnes va être à base de viande tandis que pour d'autres, leur met préféré sera un dessert. Les aficionados de viande prennent-ils moins de plaisir que les aficionados de desserts ? J'en doute fort.
Dans le plaisir de rouler, il y a plusieurs composantes : la météo (le soleil aide grandement), le lieu (en vacances dans un endroit inédit par exemple), les personnes présentes et les circonstances (course, vacances, défi particulier, ...). Il y a le plaisir direct (celui ressenti instantanément) et le plaisir indirect (celui qu'on ressent après l'effort) : celui qui fait une épreuve de 24h en solitaire va avoir des moments sans aucun plaisir pendant l'épreuve, risque de connaître la souffrance même, mais quelques jours plus tard il aura grand plaisir à se dire qu'il a réussi son défi.
Qu'on fasse 24 heures en solitaire ou des séries de 15"/15", avoir un compteur ne change rien à l'absence de plaisir ressenti sur le moment et au plaisir ressenti dans les jours qui suivent.
4 - L'exemple Thomas Voeckler
Parmi les personnes les plus souvent utilisées pour montrer qu'on peut obtenir de bonnes performances sans aucun capteur, Thomas Voeckler est probablement celui qui revient le plus souvent. Si Thomas Voeckler n'est pas un modèle d'utilisation des dernières technologies, il n'est pas non plus un modèle de sécurité (il a attendu l'obligation de porter un casque pour en porter un, comme le montre cette photo quand il était maillot jaune du Tour 2004) ni un modèle de comportement cycliste écologique (il a tendance à balancer beaucoup de choses dans la nature, comme lors du Tour de Lombardie cette année où il a jeté de la nourriture que son directeur sportif venait juste de lui tendre). Pour en revenir sur sa non utilisation de compteur, d'une part il n'en utilise pas en course mais en utilise tout de même à l'entraînement afin de communiquer avec son entraîneur, d'autre part je doute qu'en course il ait le temps d'apprécier le paysage et prenne du plaisir direct. Enfin, lorsqu'il est en course, certes il n'a pas de compteur mais dispose de données sur la distance restante et sur les écarts entre les groupes grâce à son directeur sportif et à l'ardoise ... il dispose donc de données qui lui permettent de gérer ses efforts.
L'exemple de Thomas Voeckler n'est donc pas un bon exemple dans le cadre d'une démonstration sur l'inutilité des compteurs. En revanche, il fait un exemple remarquable (et peut donner beaucoup de leçons dans le domaine) sur sa capacité à interagir avec le public et les médias.
Voilà, les 4 arguments les plus courants ne tiennent pas debout quand on les creuse un peu. Après, c'est à chacun de choisir s'il veut utiliser un compteur, dans quelles conditions et pour quel but. La pratique du vélo étant large, de celui/celle allant au travail à vélo jusqu'au compétiteur (ou la compétitrice) professionnel(le), en passant par les retraités voulant profiter de leur temps libre ... il y a des centaines de cas de figure et autant d'envies. C'est à chacun de faire son choix.
Je vais vous faire vivre au quotidien ma passion pour le cyclisme à travers mes entraînements, les compétitions auxquelles je participe, mes différents défis, ...
vendredi 15 novembre 2013
mercredi 13 novembre 2013
Le mercredi, le vélo est de sortie !
Le mercredi est appelé "le jour des enfants". Ce matin, j'ai décidé que n'ayant pas d'enfant, mes mercredis après-midi seront désormais consacrés à la sortie de mon vélo. Aujourd'hui, comme Rémy n'a pas d'enfant non plus mais un vélo, on a décidé de sortir nos fils en carbone et de les emmener jouer au sein du grand bac à sable que représente la Dombes. Après tout, les parents humains emmènent leurs enfants jouer avec les autres enfants au parc ... on s'habitue juste à notre future paternité, en emmenant jouer nos faux enfants dans des parcs adaptés à leurs besoins.
Le froid ayant fait son apparition depuis quelques jours, il a fallu se couvrir avant de sortir. Malgré une tenue longue intégrale, des gants au sur-chaussures, j'ai eu froid les premières minutes. Une fois réchauffé par l'effort, je me sentais bien, preuve que j'avais choisi la bonne tenue. Ni chaud ni froid, c'était impeccable. Pour mon vélo, la tenue hivernale ne change pas par rapport à la tenue estivale : un compteur et un bidon, ces deux accessoires suffisent quelle que soit la saison.
Après un échauffement sur les quais de Saône, à une heure ou la circulation est faible, on est parti rouler sur de petites routes de la Dombes. De faible, la circulation est passée à inexistante. De quoi promener nos fils en toute sécurité ... il n'y avait que nous, quelques oiseaux, quelques chevaux et beaucoup (trop) de vent.
Si on a croisé ni été doublé par aucune voiture pendant près de 20 kilomètres, en revanche on en a vu une posée au milieu d'un champ. Enfin, on a plutôt vu l'épave d'une voiture : vu la distance entre la route et la voiture, vu les marques sur le fossé qui a servi de tremplin et vu les débris de partout, ça a du secouer vraiment très très très fort. Voir ce genre de choses te fait réfléchir sur ton comportement de conducteur, notamment sur ta vitesse : un innocent 90km/h en campagne n'a rien d'innocent quand un animal surgit devant toi dans le faisceau de tes phares.
On a poursuivi notre route à travers champs, à regretter qu'il n'y ait pas plus de haies pour nous abriter du vent. On est redescendu sur les quais de Saône à l'heure de sortie des écoles. Entre les mamans qui jettent leur enfant sur le passage piéton pour forcer les voitures à les laisser passer, et celles déjà en voiture mais tournées vers l'arrière pour discuter avec leur enfant tout en conduisant, il a fallu être particulièrement vigilant. Certains parents à la sortie de l'école sont vrais dangers pour eux, pour leurs enfants et pour les autres usagers de la route. Et encore, je ne vous parlent pas de ceux qui conduisent en plus avec le portable à la main et le regard posé uniquement sur leur rétroviseur arrière pour surveiller leur progéniture ...
Je suis rentré chez moi avec une cinquantaine de kilomètres au compteur et une grande bouffée d'air frais dans le visage. Je sens que la forme diminue mais ça ne m'inquiète pas.
Consultez notre parcours.
Le froid ayant fait son apparition depuis quelques jours, il a fallu se couvrir avant de sortir. Malgré une tenue longue intégrale, des gants au sur-chaussures, j'ai eu froid les premières minutes. Une fois réchauffé par l'effort, je me sentais bien, preuve que j'avais choisi la bonne tenue. Ni chaud ni froid, c'était impeccable. Pour mon vélo, la tenue hivernale ne change pas par rapport à la tenue estivale : un compteur et un bidon, ces deux accessoires suffisent quelle que soit la saison.
Après un échauffement sur les quais de Saône, à une heure ou la circulation est faible, on est parti rouler sur de petites routes de la Dombes. De faible, la circulation est passée à inexistante. De quoi promener nos fils en toute sécurité ... il n'y avait que nous, quelques oiseaux, quelques chevaux et beaucoup (trop) de vent.
Si on a croisé ni été doublé par aucune voiture pendant près de 20 kilomètres, en revanche on en a vu une posée au milieu d'un champ. Enfin, on a plutôt vu l'épave d'une voiture : vu la distance entre la route et la voiture, vu les marques sur le fossé qui a servi de tremplin et vu les débris de partout, ça a du secouer vraiment très très très fort. Voir ce genre de choses te fait réfléchir sur ton comportement de conducteur, notamment sur ta vitesse : un innocent 90km/h en campagne n'a rien d'innocent quand un animal surgit devant toi dans le faisceau de tes phares.
On a poursuivi notre route à travers champs, à regretter qu'il n'y ait pas plus de haies pour nous abriter du vent. On est redescendu sur les quais de Saône à l'heure de sortie des écoles. Entre les mamans qui jettent leur enfant sur le passage piéton pour forcer les voitures à les laisser passer, et celles déjà en voiture mais tournées vers l'arrière pour discuter avec leur enfant tout en conduisant, il a fallu être particulièrement vigilant. Certains parents à la sortie de l'école sont vrais dangers pour eux, pour leurs enfants et pour les autres usagers de la route. Et encore, je ne vous parlent pas de ceux qui conduisent en plus avec le portable à la main et le regard posé uniquement sur leur rétroviseur arrière pour surveiller leur progéniture ...
Je suis rentré chez moi avec une cinquantaine de kilomètres au compteur et une grande bouffée d'air frais dans le visage. Je sens que la forme diminue mais ça ne m'inquiète pas.
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lundi 11 novembre 2013
Cyclocross de Parilly
Cet après-midi, j'avais prévu une sortie dans les Monts du Lyonnais afin d'aller grimper mon 100ème col de l'année. Pour 2013, je suis actuellement à 99 cols différents de franchis et atteindre les 100 m'intéresse. J'aurai du aller grimper l'Izoard la semaine dernière, mais une mauvaise météo m'a empêché de m'offrir ce col prestigieux en symbole de ce 100ème.
Un peu avant midi, mon téléphone sonne : mon équipier me propose de charger un VTT dans sa voiture afin que je découvre le cyclocross. Me voilà à courir un 11 novembre alors que j'avais mis fin à ma saison il y a un mois. Trois heures plus tard, j'étais sur la ligne de départ avec un dossard dans le dos et sur un VTT que je découvrais. Il n'y avait pas que le VTT que je découvrais : c'était mon premier cyclocross, une discipline que je regarde tous les week-ends via internet. Mais entre regarder les meilleurs mondiaux faire et faire soi-même, il y a ungouffre fossé en dévers !
Après avoir testé un peu le VTT et le clipsage des pédales sur le bitume, j'ai fait une reconnaissance du parcours avec Félix. Premier constat : le sol est plutôt sec, ce n'est pas glissant. Deuxième constat : ça tourne dans tous les sens, il y a des arbres de partout et on tourne autour de tous les arbres ... parfois à droite, parfois à gauche. Troisième constat : il faut une bonne dose de technique, avoir uniquement un gros physique ne doit probablement pas suffire.
Je prends volontairement le départ en dernière position afin de ne gêner personne et de ne pas me faire bousculer. L'esprit de compétition est resté chez moi, en revanche je suis venu avec l'esprit de découverte. "La curiosité est un vilain défaut" selon un dicton, j'avoue avoir ce défaut ! Je laisse le paquet filer dans la première ligne droite, faite sur du goudron, et démarre à mon rythme. Ca bouchonne dans le premier virage et je me retrouve ainsi dans la roue des derniers pendant que quelques râlements retentissent du sous-bois. Le paquet s'étire, je travaille mes trajectoires et tente plus ou moins d'imiter les autres. Je finis le premier tour en dernière position, après avoir commis une multitude de petites erreurs mais pas de grosse.
Dans le deuxième tour on se retrouve à deux en dernière position. Je me retrouve avec un mec qui me ralentit : il me lâche légèrement dans chaque partie roulante, mais me coince dans chaque section tortueuse. Je décide de le doubler dans le 3ème tour, après qu'il ait manqué de me faire tomber. Isolé, j'ai pu me perfectionner au fil des tours : j'ai pu voir quels passages se passaient sur le vélo et quels autres nécessitaient de descendre, j'ai amélioré ma technique pour descendre et remonter sur le vélo (qui reste encore très améliorable !), j'ai amélioré mon pilotage ...
Ensuite, je ne me suis jamais retrouvé seul : les premiers m'ont doublé sans que je n'ai eu le temps de comprendre ce qu'il se passait. J'ai à peine eu le temps d'entendre le bruit de leurs roues derrière moi qu'ils disparaissaient déjà derrière le talus que j'allais grimper. Impressionnant. Les poursuivant sont passé les uns après les autres, de moins en moins vite. J'ai veillé à ne jamais les gêner, quitte à complètement m'arrêter quelques secondes pour les laisser passer. Petit à petit, j'ai trouvé mes marques et je suis revenu sur ceux qui me précédaient.
Dans le dernier tour, alors que je m’apprêtais à doubler deux personnes d'un coup à la faveur d'une bosse, j'ai eu un soucis de dérailleur arrière. J'ai fini sans vraiment pouvoir pédaler : je courais dans les parties montantes et je m’asseyais simplement sur la selle dans les portions descendantes. Ceux que j'allais doubler ont filé et d'autres derrière moi m'ont doublé.
Ca a été une super expérience. C'est une discipline vraiment particulière, qui n'a rien à voir avec la route. En tout cas, je pense que c'est un très bon moyen de développer son agilité, d'apprendre à anticiper et de travailler la confiance en soi. Au fil des tours, je me suis rendu compte qu'avec un peu d'assurance, les choses se passaient nettement mieux. Une expérience à renouveler.
Les photos ont été prises par mon parrain, venu voir l'épreuve en tant que voisin de l'épreuve et directeur du parc, qui est resté pour m'encourager.
Un peu avant midi, mon téléphone sonne : mon équipier me propose de charger un VTT dans sa voiture afin que je découvre le cyclocross. Me voilà à courir un 11 novembre alors que j'avais mis fin à ma saison il y a un mois. Trois heures plus tard, j'étais sur la ligne de départ avec un dossard dans le dos et sur un VTT que je découvrais. Il n'y avait pas que le VTT que je découvrais : c'était mon premier cyclocross, une discipline que je regarde tous les week-ends via internet. Mais entre regarder les meilleurs mondiaux faire et faire soi-même, il y a un
Après avoir testé un peu le VTT et le clipsage des pédales sur le bitume, j'ai fait une reconnaissance du parcours avec Félix. Premier constat : le sol est plutôt sec, ce n'est pas glissant. Deuxième constat : ça tourne dans tous les sens, il y a des arbres de partout et on tourne autour de tous les arbres ... parfois à droite, parfois à gauche. Troisième constat : il faut une bonne dose de technique, avoir uniquement un gros physique ne doit probablement pas suffire.
Je prends volontairement le départ en dernière position afin de ne gêner personne et de ne pas me faire bousculer. L'esprit de compétition est resté chez moi, en revanche je suis venu avec l'esprit de découverte. "La curiosité est un vilain défaut" selon un dicton, j'avoue avoir ce défaut ! Je laisse le paquet filer dans la première ligne droite, faite sur du goudron, et démarre à mon rythme. Ca bouchonne dans le premier virage et je me retrouve ainsi dans la roue des derniers pendant que quelques râlements retentissent du sous-bois. Le paquet s'étire, je travaille mes trajectoires et tente plus ou moins d'imiter les autres. Je finis le premier tour en dernière position, après avoir commis une multitude de petites erreurs mais pas de grosse.
Dans le deuxième tour on se retrouve à deux en dernière position. Je me retrouve avec un mec qui me ralentit : il me lâche légèrement dans chaque partie roulante, mais me coince dans chaque section tortueuse. Je décide de le doubler dans le 3ème tour, après qu'il ait manqué de me faire tomber. Isolé, j'ai pu me perfectionner au fil des tours : j'ai pu voir quels passages se passaient sur le vélo et quels autres nécessitaient de descendre, j'ai amélioré ma technique pour descendre et remonter sur le vélo (qui reste encore très améliorable !), j'ai amélioré mon pilotage ...
Ensuite, je ne me suis jamais retrouvé seul : les premiers m'ont doublé sans que je n'ai eu le temps de comprendre ce qu'il se passait. J'ai à peine eu le temps d'entendre le bruit de leurs roues derrière moi qu'ils disparaissaient déjà derrière le talus que j'allais grimper. Impressionnant. Les poursuivant sont passé les uns après les autres, de moins en moins vite. J'ai veillé à ne jamais les gêner, quitte à complètement m'arrêter quelques secondes pour les laisser passer. Petit à petit, j'ai trouvé mes marques et je suis revenu sur ceux qui me précédaient.
Dans le dernier tour, alors que je m’apprêtais à doubler deux personnes d'un coup à la faveur d'une bosse, j'ai eu un soucis de dérailleur arrière. J'ai fini sans vraiment pouvoir pédaler : je courais dans les parties montantes et je m’asseyais simplement sur la selle dans les portions descendantes. Ceux que j'allais doubler ont filé et d'autres derrière moi m'ont doublé.
Ca a été une super expérience. C'est une discipline vraiment particulière, qui n'a rien à voir avec la route. En tout cas, je pense que c'est un très bon moyen de développer son agilité, d'apprendre à anticiper et de travailler la confiance en soi. Au fil des tours, je me suis rendu compte qu'avec un peu d'assurance, les choses se passaient nettement mieux. Une expérience à renouveler.
Les photos ont été prises par mon parrain, venu voir l'épreuve en tant que voisin de l'épreuve et directeur du parc, qui est resté pour m'encourager.
Libellés :
Compétition,
Cyclocross
samedi 9 novembre 2013
Sortie club
Cet après-midi, je me suis rendu au siège du club afin de rouler en compagnie de mes équipiers. J'en ai profité pour monter bien avant l'horaire de rendez-vous afin de discuter avec les dirigeants : on a pu discuter des contrats avec nos sponsors, des tenues pour la saison 2014, de l'organisation éventuelle d'une épreuve, ... j'avais pas mal de sujets à aborder.
Quand mes équipiers sont arrivés, on est parti rouler dans l'Ain. Je me suis mis devant avec Sébastien et on a pu discuter de l'organisation possible de l'épreuve : c'est lui qui est à l'origine de ce projet, je voulais en savoir plus sur le sujet. Ca nous a occupé un bon bout de temps : entre le parcours, la sécurité, la réalisation des classements, la communication, la date au calendrier, le budget, les dépenses à prévoir et les recettes prévues, ...
J'ai ensuite laissé ma place à l'avant à Félix et me suis mis en 2ème ligne. J'en ai profité pour faire connaissance avec Thomas, l'un des deux nouveaux arrivants au sein du club. J'ai ensuite glissé d'un cran vers l'arrière pour échanger quelques mots avec Manu. Il y a cinq ans, c'était lui le nouvel arrivant, et j'ai trouvé sympa qu'il soit passé chercher Thomas au moment de rejoindre le club. C'est une sorte de transmission de flambeau, il tente d'apporter aux nouveaux ce qu'on lui a apporté quand il était nouveau.
En fin de sortie, j'ai placé plusieurs accélérations afin de compléter mon profil de puissance. Ce n'était pas spécialement prémédité, d'autant plus que je commençais à avoir mal aux jambes. Pour en revenir à ce profil de puissance, j'ai un certain nombre de données concernant des efforts soutenus sur une vingtaine de minutes (grâce aux contre-la-montre et gentleman) et sur des efforts de 5 à 10 minutes (lors de tests sur des montées qui me tiennent à coeur). En revanche, je n'avais absolument rien pour les efforts de moins de 2 minutes. J'en ai donc profité pour prendre mes premières mesures sur des efforts de quelques secondes, puis d'un peu moins d'une minute. Ces données seront à tester d'autres fois afin de les confirmer.
J'ai ensuite quitté mes équipiers et je suis rentré tranquillement chez moi. Le soleil commençait à se coucher et la température descend vite à ce moment là. J'ai fini en ayant froid aux doigts, preuve que l'automne commence à tirer en direction de l'hiver.
Consultez notre parcours.
Quand mes équipiers sont arrivés, on est parti rouler dans l'Ain. Je me suis mis devant avec Sébastien et on a pu discuter de l'organisation possible de l'épreuve : c'est lui qui est à l'origine de ce projet, je voulais en savoir plus sur le sujet. Ca nous a occupé un bon bout de temps : entre le parcours, la sécurité, la réalisation des classements, la communication, la date au calendrier, le budget, les dépenses à prévoir et les recettes prévues, ...
J'ai ensuite laissé ma place à l'avant à Félix et me suis mis en 2ème ligne. J'en ai profité pour faire connaissance avec Thomas, l'un des deux nouveaux arrivants au sein du club. J'ai ensuite glissé d'un cran vers l'arrière pour échanger quelques mots avec Manu. Il y a cinq ans, c'était lui le nouvel arrivant, et j'ai trouvé sympa qu'il soit passé chercher Thomas au moment de rejoindre le club. C'est une sorte de transmission de flambeau, il tente d'apporter aux nouveaux ce qu'on lui a apporté quand il était nouveau.
En fin de sortie, j'ai placé plusieurs accélérations afin de compléter mon profil de puissance. Ce n'était pas spécialement prémédité, d'autant plus que je commençais à avoir mal aux jambes. Pour en revenir à ce profil de puissance, j'ai un certain nombre de données concernant des efforts soutenus sur une vingtaine de minutes (grâce aux contre-la-montre et gentleman) et sur des efforts de 5 à 10 minutes (lors de tests sur des montées qui me tiennent à coeur). En revanche, je n'avais absolument rien pour les efforts de moins de 2 minutes. J'en ai donc profité pour prendre mes premières mesures sur des efforts de quelques secondes, puis d'un peu moins d'une minute. Ces données seront à tester d'autres fois afin de les confirmer.
J'ai ensuite quitté mes équipiers et je suis rentré tranquillement chez moi. Le soleil commençait à se coucher et la température descend vite à ce moment là. J'ai fini en ayant froid aux doigts, preuve que l'automne commence à tirer en direction de l'hiver.
Consultez notre parcours.
jeudi 7 novembre 2013
Sortie du 7 novembre
J'ai profité d'une température douce (18°) et de l'absence de vent pour rouler cet après-midi en compagnie de Rémy. Au programme, une sortie calme pour profiter de la météo et bavarder.
Après quelques minutes d'échauffement, je l'ai retrouvé sur les quais de Saône. On a attaqué la montée du Verdun en passant par Poleymieux. Arrivés en haut, on a pu constater qu'en montée, même quand on veut rouler tranquillement, on est obligé d'appuyer fort sur les pédales : j'étais sur ma plus petite vitesse à 60 tr/min ... si je relâchais un peu mon effort, je tombais ! Dans la dernière partie, mon cardio m'affichait une valeur supérieure à 170bpm ... la pente, combinée à une grosse fatigue (j'ai bossé jusqu'à 3h30 cette nuit et ai été réveillé dès 7h) et à une conversation soutenue doivent être les causes de cet état de fait.
Un peu avant le sommet, nous avons fait une pause pour faire des photos : le ciel avait une teinte vraiment étrange. Devant nous, nous avions l'impression que le ciel s'embrasait, comme si on énorme incendie se déroulait derrière les collines. Derrière-nous, on distinguait nettement le massif du Mont Blanc, couvert de neige au milieu d'une tâche bleu turquoise dans un ciel gris.
Après une descente rapide, on a filé à un bon train en direction de Villefranche. On a d'abord pris quelques relais appuyés pour s'amuser, puis on a pris l'aspiration d'un scooter qui nous a servi de rampe de lancement pour un sprint disputé à l'entrée de la ville. Les jambes nous ont brulé pendant plusieurs minutes, on a bien rigolé. On a traversé Villefranche dans sa longueur puis dans sa largeur, Rémy ayant un repérage à faire pour l'acquisition d'un nouveau logement.
On est rentré par les petites routes parallèles aux quais de Saône. Ca nous a permis d'éviter les bouchons et leurs nuisances sonores. Sur les petites routes, on peut rouler à deux de front et parler librement, sans que nos mots ne soient couverts par des bruits mécaniques (autres que ceux de nos dérailleurs) et sans avoir sans cesse à se mettre l'un derrière l'autre.
Je suis rentré chez moi avec un petit peu moins de 70 kilomètres au compteur. Malheureusement, mon compteur n'affiche pas la valeur du plaisir pris lors de cette sortie ... probablement car la valeur est trop élevée et ne tiendrait pas sur un petit écran ;-)
Consultez notre parcours.
Après quelques minutes d'échauffement, je l'ai retrouvé sur les quais de Saône. On a attaqué la montée du Verdun en passant par Poleymieux. Arrivés en haut, on a pu constater qu'en montée, même quand on veut rouler tranquillement, on est obligé d'appuyer fort sur les pédales : j'étais sur ma plus petite vitesse à 60 tr/min ... si je relâchais un peu mon effort, je tombais ! Dans la dernière partie, mon cardio m'affichait une valeur supérieure à 170bpm ... la pente, combinée à une grosse fatigue (j'ai bossé jusqu'à 3h30 cette nuit et ai été réveillé dès 7h) et à une conversation soutenue doivent être les causes de cet état de fait.
Un peu avant le sommet, nous avons fait une pause pour faire des photos : le ciel avait une teinte vraiment étrange. Devant nous, nous avions l'impression que le ciel s'embrasait, comme si on énorme incendie se déroulait derrière les collines. Derrière-nous, on distinguait nettement le massif du Mont Blanc, couvert de neige au milieu d'une tâche bleu turquoise dans un ciel gris.
Après une descente rapide, on a filé à un bon train en direction de Villefranche. On a d'abord pris quelques relais appuyés pour s'amuser, puis on a pris l'aspiration d'un scooter qui nous a servi de rampe de lancement pour un sprint disputé à l'entrée de la ville. Les jambes nous ont brulé pendant plusieurs minutes, on a bien rigolé. On a traversé Villefranche dans sa longueur puis dans sa largeur, Rémy ayant un repérage à faire pour l'acquisition d'un nouveau logement.
On est rentré par les petites routes parallèles aux quais de Saône. Ca nous a permis d'éviter les bouchons et leurs nuisances sonores. Sur les petites routes, on peut rouler à deux de front et parler librement, sans que nos mots ne soient couverts par des bruits mécaniques (autres que ceux de nos dérailleurs) et sans avoir sans cesse à se mettre l'un derrière l'autre.
Je suis rentré chez moi avec un petit peu moins de 70 kilomètres au compteur. Malheureusement, mon compteur n'affiche pas la valeur du plaisir pris lors de cette sortie ... probablement car la valeur est trop élevée et ne tiendrait pas sur un petit écran ;-)
Consultez notre parcours.
dimanche 3 novembre 2013
Lecture du livre de Coggan
Il y a quelques jours, j'ai reçu le livre rédigé par Andrew Coggan "Training and Racing With a Power Meter". Ce livre, rédigé en anglais, m'a été conseillé par Arnaud D qui m'en a dit le plus grand bien pendant qu'on discutait à l'arrivée du Chrono de Paladru.
Vous pouvez consulter ici toutes mes critiques de livres et BD liées au cyclisme.
Andrew Coggan est un équivalent américain de Fred Grappe : docteur en physique, chercheur en biomécanique, entraîneur d'équipe cycliste, spécialiste de l'entraînement par la puissance ...
Tel Newton, Ampère ou Celsius, son nom est associé à des unités de mesures. C'est (en général) gage de sérieux et de reconnaissance de la part des autres scientifiques du domaine.
Pourquoi cette lecture ? Car maintenant que je dispose d'un nouvel outil, qui plus est le meilleur du marché dans sa gamme, je souhaite utiliser toutes ses capacités. C'est comme si j'achetais une perceuse : à première vue, il suffit d'appuyer sur le bouton (ou sur les pédales dans le cas du SRM) et l'outil fonctionne. Sauf qu'une perceuse, si on y regarde de plus près, il y a un certain nombre d'options qui peuvent être utiles : différentes vitesses de rotation, deux sens de rotation dans certains cas, une option perforateur dans d'autres cas, différentes mèches permettant de percer différents matériaux dans différents diamètres ... il en va de même pour le capteur de puissance. On peut se contenter d'appuyer fort sur les pédales, ou on peut lire le manuel afin de découvrir les différentes manières de l'utiliser selon le chantier que l'on veut mener.
La lecture du livre, combinée à mes 9 années d'expérience, est particulièrement intéressante. En croisant les exemples donnés par A.Coggan avec ma propre expérience et mes relevés réalisés depuis le début du mois d'octobre, j'ai compris les raisons de certaines de mes caractéristiques. Par exemple, j'ai compris pourquoi j'étais meilleur dans les sprints lancés de loin (voir très loin) plutôt que dans les sprints courts. J'y ai également trouvé la confirmation de mes capacités de récupération et ma polyvalence (sprinteur moyen, rouleur moyen, grimpeur moyen) ce qui me permet de tirer mon épingle du jeu sur les courses à étapes sans briller nulle part.
J'y ai également trouvé la corrélation entre la baisse de mes performances dans certains secteurs, avec l'absence d'entraînement destinés à maintenir mes capacités dans ces domaines. Par exemple, si depuis 2 ans mon explosivité à nettement baissée, c'est tout simplement que je n'ai réalisé que deux entraînements destinés à travailler cette caractéristique pendant cette période. Entre temps, j'ai progressé dans d'autres domaines que j'ai travaillé, mais en abandonnant certains domaines il était logique que j'allais y régresser. C'était logique.
Maintenant que j'ai la théorie, il me reste à acquérir la pratique. En 2014, je compte apprendre à travailler mieux pour m'améliorer plus. (toute ressemblance avec un slogan présidentiel est fortuite). Je vais pouvoir tester tout ça à partir du mois de décembre, quand j'entamerai ma préparation en vue de la saison 2014. J'ai désormais les cartes en main.
Maintenant que j'ai la théorie, il me reste à acquérir la pratique. En 2014, je compte apprendre à travailler mieux pour m'améliorer plus. (toute ressemblance avec un slogan présidentiel est fortuite). Je vais pouvoir tester tout ça à partir du mois de décembre, quand j'entamerai ma préparation en vue de la saison 2014. J'ai désormais les cartes en main.
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samedi 2 novembre 2013
Sortie courte mais intense
Cet après-midi j'ai roulé afin de tester la mise en place du capteur de puissance SRM sur mon vélo de route normal. Depuis un mois, le capteur se trouvait sur mon vélo de chrono ... la saison des chronos étant terminée, Rémy a basculé le pédalier sur mon vélo de route.
Le changement était plus complexe que sur le vélo de chrono (déjà en double plateaux, 53/39) car mon vélo "normal" était en triple plateaux (30/39/52). Le dérailleur avant a donc du être réglé afin de s'adapter à la fois à la diminution du nombre de plateaux et à l'augmentation de la taille du gros plateau. J'ai testé ces réglages aujourd'hui, tout s'est bien passé sur le plan mécanique.
J'ai commencé par m'échauffer en remontant les quais de Saône. Petit plateau, j'ai pu tourner les jambes ... entre deux arrêts aux feux-rouges. Je crois que c'est la première fois que je me prends TOUS les feux rouges des quais de Saône. Il y en a 7 au total entre chez moi et le pied de l'ascension du Verdun ... j'ai été obligé de m'arrêter 7 fois. Ce n'est pas pratique pour s'échauffer.
La montée en direction du col de la croix de Presles s'est bien passée. J'étais toujours sur le petit plateau, mais je tournais nettement moins les jambes. 39x23 (mon plus petit braquet) dans une pente à 12%, ça commence à faire mal. Grâce au capteur de puissance, j'ai pu bien me rendre compte de l'énergie à déployer pour maintenir une vitesse pourtant pas très élevée. Je signe mon plus mauvais temps de l'année sur cette ascension dans sa globalité, mais mon meilleur temps sur la 2ème moitié. C'est surprenant, je dois habituellement partir beaucoup trop fort et m'écrouler sur la fin. Je vais avoir des progrès à faire pour apprendre à lisser mes efforts.
Une fois au col, je suis descendu un peu puis j'ai rejoint le pied de la course de côte menant au col du Verdun. Dans cette montée, je voulais clairement me tester. Je suis parti à fond et ensuite j'ai tenté de tenir aussi longtemps que je pouvais. L'effort a été maximal, j'ai tout donné jusqu'en haut. Je signe mon deuxième meilleur temps, à 1" de mon record personnel. Sur 8 minutes d'effort, il me reste encore quelques restes de ma saison 2013.
L'analyse des données collectées au cours de ce test va être intéressante. J'ai eu un passage à vide d'une dizaine de secondes, qui ressort assez clairement sur la courbe rouge. Je vais apprendre à analyser tout ça afin de de m'améliorer et d'exploiter au mieux mon potentiel.
Le retour au calme s'est fait via les quais de Saône. J'ai pu tester le changement de plateau, qui ne m'avais pas trop servi jusqu'à présent puisque j'avais principalement grimpé sur le petit plateau. Ca me permet également de continuer à collecter des données : j'ai effectué 8 entraînements avec le capteur, ce qui est encore un peu faible pour pouvoir l'utiliser correctement lorsque l'heure de la reprise des choses sérieuse sonnera.
La sortie a été courte mais intense. La météo était correcte : rouler en tenue courte, par 17° début novembre, ce n'est pas possible toutes les années. J'en ai donc profité.
Consultez les détails de ma sortie.
Le changement était plus complexe que sur le vélo de chrono (déjà en double plateaux, 53/39) car mon vélo "normal" était en triple plateaux (30/39/52). Le dérailleur avant a donc du être réglé afin de s'adapter à la fois à la diminution du nombre de plateaux et à l'augmentation de la taille du gros plateau. J'ai testé ces réglages aujourd'hui, tout s'est bien passé sur le plan mécanique.
J'ai commencé par m'échauffer en remontant les quais de Saône. Petit plateau, j'ai pu tourner les jambes ... entre deux arrêts aux feux-rouges. Je crois que c'est la première fois que je me prends TOUS les feux rouges des quais de Saône. Il y en a 7 au total entre chez moi et le pied de l'ascension du Verdun ... j'ai été obligé de m'arrêter 7 fois. Ce n'est pas pratique pour s'échauffer.
La montée en direction du col de la croix de Presles s'est bien passée. J'étais toujours sur le petit plateau, mais je tournais nettement moins les jambes. 39x23 (mon plus petit braquet) dans une pente à 12%, ça commence à faire mal. Grâce au capteur de puissance, j'ai pu bien me rendre compte de l'énergie à déployer pour maintenir une vitesse pourtant pas très élevée. Je signe mon plus mauvais temps de l'année sur cette ascension dans sa globalité, mais mon meilleur temps sur la 2ème moitié. C'est surprenant, je dois habituellement partir beaucoup trop fort et m'écrouler sur la fin. Je vais avoir des progrès à faire pour apprendre à lisser mes efforts.
Une fois au col, je suis descendu un peu puis j'ai rejoint le pied de la course de côte menant au col du Verdun. Dans cette montée, je voulais clairement me tester. Je suis parti à fond et ensuite j'ai tenté de tenir aussi longtemps que je pouvais. L'effort a été maximal, j'ai tout donné jusqu'en haut. Je signe mon deuxième meilleur temps, à 1" de mon record personnel. Sur 8 minutes d'effort, il me reste encore quelques restes de ma saison 2013.
L'analyse des données collectées au cours de ce test va être intéressante. J'ai eu un passage à vide d'une dizaine de secondes, qui ressort assez clairement sur la courbe rouge. Je vais apprendre à analyser tout ça afin de de m'améliorer et d'exploiter au mieux mon potentiel.
Le retour au calme s'est fait via les quais de Saône. J'ai pu tester le changement de plateau, qui ne m'avais pas trop servi jusqu'à présent puisque j'avais principalement grimpé sur le petit plateau. Ca me permet également de continuer à collecter des données : j'ai effectué 8 entraînements avec le capteur, ce qui est encore un peu faible pour pouvoir l'utiliser correctement lorsque l'heure de la reprise des choses sérieuse sonnera.
La sortie a été courte mais intense. La météo était correcte : rouler en tenue courte, par 17° début novembre, ce n'est pas possible toutes les années. J'en ai donc profité.
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