Pas de vélo ce samedi pour cause de maladie. J'en profite donc pour tirer un bilan de mon expérience du cyclocross, notamment des bénéfices que je peux en tirer.
Photo prise par Pascal G.
1 - l'aspect physique
Chaque épreuve ne durait qu'une heure, mais quelle heure ! L'intensité est maximum, on est en prise du début à la fin et il n'y a aucun moment de répit. Ceci n'était pas vrai dans mon cas lors des premières manches, car je suis venu essentiellement pour m'amuser et que je ne faisais pas vraiment la course ... mais je me suis rapidement pris au jeu. Dans le fond, faire une heure de cyclocross, c'est comme faire une heure de fractionné court continu : chaque talus nécessite un effort maximal sur quelques secondes, le virage qui suit offre une micro-récupération avant un nouvel effort maximal pour relancer jusqu'au virage suivant ...
Rien que pour cet aspect, je ne regrette absolument pas ma participation aux cross.
Photo prise par Clémence D.
2 - l'aspect technique
L'aspect technique était celui qui m'intéressait à l'origine. C'était ça que je voulais expérimenter depuis plusieurs années mais je n'avais jamais osé franchir le pas, et je ne l'aurai probablement toujours pas fait si mon équipier ne m'avait pas lancé dans le grand bain (de boue). Finalement, je me suis rendu compte que la technique n'était pas aussi importante que je le croyais : je pensais qu'elle comptait pour 80% du résultat et le physique 20% ... j'étais loin du compte, la réalité doit plutôt tourner autour des 30% / 70%. Les gestes techniques ne sont pas si nombreux que ça (sauter des planches, monter et descendre de vélo). Le franchissement des dévers et des talus est plutôt lié au physique et à la lucidité, mais ce n'est pas un vrai geste spécifique au cyclocross.
Les quelques gestes techniques appris ne vont pas vraiment m'être utiles lors des épreuves sur route, mais sont quand même intéressants à maitriser. Notamment le saut du vélo, franchissement d'obstacle (une chute par exemple) puis le saut sur la selle pour repartir rapidement.
Photo issue du site des Passe-Montagnes.
3 - l'aspect psychologique
Cette saison de cyclocross m'a donné de la confiance. J'ai tenté des choses que je pensais impossibles (pour moi). Les premiers tours, il m'arrivait de faire certains passages en descendant du vélo, pensant que je ne pourrai pas passer sur le vélo. Puis en regardant les autres faire et en me disant que si eux passaient je devais bien pouvoir passer aussi ... je passais, et généralement sans le moindre problème ! Ca me confirme dans des propos que j'avais tenu dans une interview à l'arrivée du Tour de Fête sur les Champs-Elysées "On a tous découvert que quand on ose ce qui nous semble impossible, si on y croit et qu'on y va étape par étape en prenant les choses avec le sourire, on peut réussir. [...] on va tous tenter des choses qu'on n'aurait jamais essayées avant".
Cet impact psychologique va m'aider à mieux appréhender les monts pavés, notamment ceux aux forts pourcentages et au sol glissant en cas de pluie.
Photo prise par le VC Brignais.
Conclusion :
Cette saison de cyclocross, certes incomplète, me sera bénéfique pour la saison route à venir. Je ne regrette absolument pas d'y avoir participé et j'envisage même d'y revenir l'année prochaine. Mais avant de penser à l'hiver prochain, j'ai un printemps chargé qui, je l'espère, me fera vivre de grandes émotions et me permettra d'ajouter de nouvelles aventures réussies dans la liste des choses à raconter à mes amis puis (qui sait ?) à mes enfants.
Je vais vous faire vivre au quotidien ma passion pour le cyclisme à travers mes entraînements, les compétitions auxquelles je participe, mes différents défis, ...
samedi 8 février 2014
vendredi 7 février 2014
La puissance de Greipel en vidéo
Ce soir, j'ai découvert un site diffusant les dernières minutes de certaines courses, avec en bonus l'affichage en temps réel de la puissance d'un coureur cible. L'exemple ci-dessous montre le dernier kilomètre d'André Greipel lors de sa victoire sur la dernière étape du Tour Down Under :
Le concept est intéressant mais réservé uniquement aux passionnés. Ce n'est pas pour le public cible de France Télévision, qui regarde le Tour davantage pour les paysages que pour le côté performance, et qui ne comprendrait rien à la multitude de chiffres qui s'affichent.
Je ne suis pas certain non plus que la diffusion totale des valeurs soit une bonne chose pour le cyclisme. Déjà que sans chiffres on a toute une multitude de "gourous" qui, avec une série de calculs "savants" définissent qui est dopé et qui ne l'est pas ... si tout le monde a accès à l'ensemble des données, le nombre des ces gourous ayant chacun leur propre système de calcul et leur propre échelle de valeurs "humainement possibles" va se multiplier et décrédibiliser encore plus un sport qui n'a pas vraiment besoin de ça pour se ridiculiser.
Le concept est intéressant mais réservé uniquement aux passionnés. Ce n'est pas pour le public cible de France Télévision, qui regarde le Tour davantage pour les paysages que pour le côté performance, et qui ne comprendrait rien à la multitude de chiffres qui s'affichent.
Je ne suis pas certain non plus que la diffusion totale des valeurs soit une bonne chose pour le cyclisme. Déjà que sans chiffres on a toute une multitude de "gourous" qui, avec une série de calculs "savants" définissent qui est dopé et qui ne l'est pas ... si tout le monde a accès à l'ensemble des données, le nombre des ces gourous ayant chacun leur propre système de calcul et leur propre échelle de valeurs "humainement possibles" va se multiplier et décrédibiliser encore plus un sport qui n'a pas vraiment besoin de ça pour se ridiculiser.
jeudi 6 février 2014
Parcours de Dwars door Vlaanderen cyclo (A Travers la Flandres)
Le parcours que j'emprunterai le samedi 15 mars à l'occasion de la version cyclo de Dwars door Vlaanderen (A Travers la Flandres) a été dévoilé hier. Le circuit fera une boucle de 121 kilomètres à l'est de Waregem, en tournant autour de la ville d'Oudenaarde (l'arrivée du Tour des Flandres), empruntant une partie des routes et des bergs de la flandrienne la plus célèbre.
Voici le circuit :
Les 11 monts à franchir, par ordre d'apparition :
Voici le circuit :
Les 11 monts à franchir, par ordre d'apparition :
- le Kattenberg, 600m pavés à 6,7% avec un passage à 9%
- l'Elverenberg, 1400m goudronnés à 3,6% avec un passage à 9%
- le Valkenberg*, 875m goudronnés à 6% avec un passage à 15%
- l'Eikenberg*, 1250m pavés à 5,4% avec un passage à 10%
- le Steenbeekdries*, 800m pavés à 7,6% avec un passage à 12,8%
- le Hotond (Hoogberg), 3000m goudronnés à 3,5% avec un passage à 8%
- la côte de Trieu (Knokteberg), 1100m goudronnés à 8% avec un passage à 13%
- le Oude Kwaremont*, 2200m pavés à 4,2% avec un passage à 11,6%
- le Paterberg*, 360m pavés à 12,9% avec un passage à 20,3%
- le Tiegemberg, 750m goudronnés à 5,6% avec un passage à 9%
- le Nokereberg, 350m pavés à 5,7% avec un passage à 7%
5 de ces monts (signalés par une *) seront de nouveau à franchir lors du Tour des Flandres. La version cyclo du Tour des Flandres comportant 15 ascensions, ceci fera 30% des bergs de reconnus lors de cette épreuve. A noter : ce sera mon 2ème passage à l'Eikenberg (que j'aurai déjà franchi lors de l'Omloop Het Nieuwblad), au Tiegemberg et au Nokereberg (tous deux auront déjà été franchis lors de Kuurne-Brussel-Kuurne).
Vous pouvez consulter ici l'ensemble des articles consacrés aux classiques flandriennes.
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Belgique
mercredi 5 février 2014
Force sous-max et casse de rayon
Cet après-midi je suis allé rouler avec le groupe des jeunes du Lyon Sprint Evolution, comme souvent le mercredi ces derniers temps. Je devais les rejoindre au départ de leur sortie, mais une urgence professionnelle m'a retardé donc je les ai rejoints en cours de route. La sortie s'est faite sur des routes humides, car il y a eu un gros orage le midi, mais heureusement sans trop de vent. Vu la violence de ce dernier le matin, je craignais un peu de rouler en groupe, mais il est tombé pendant l'orage et n'est pas revenu ensuite. Tant mieux.
Les conditions météorologiques étant nettement différentes de celles de lundi, j'ai pu tester la suite des équipements GripGrab reçus. Après les gants fins et les chaussettes épaisses de lundi, place aux gants épais et aux couvre-chaussures. Il me faudra plus d'une sortie pour me faire un avis, notamment sur la tenue dans le temps de l'équipement (j'ai horreur des choses qui se dégradent rapidement et qu'il faut changer chaque année) mais la première impression est bonne.
La séance était orientée vers le travail de l'endurance de force (également appelée la force sous-max). Depuis plusieurs semaines, je réalise des séances de fractionné court (15"/15" et 30"/30") et il me faut désormais travailler les autres filières nécessaires pour une meilleure exploitation de mon potentiel physique. De l'endurance de force, de la force pure et du fractionné long (3'/3') vont être intégrés dans mes séances à venir.
La séance s'est bien passée, nous étions deux du même niveau donc on s'est motivés mutuellement à se surpasser. Sans animosité ni orgueil mal placé. Dans la montée du col de la Croix de Presles, qui offre un passage d'environ 20 minutes pendant lequel on est toujours en prise avec la pente, j'ai obtenu une puissance moyenne de 223 watts sur 20 minutes. Fin octobre, je m'étais livré à fond dans cette même ascension et j'y avais obtenu ma meilleure valeur sur cette durée : 237 watts. J'aurai pu mieux faire aujourd'hui mais ce n'était pas le but de la séance, je suis resté focalisé sur mon exercice du jour. Mais cette analyse permet de constater que j'approche de ma forme de la fin de saison de 2013 ce qui est encourageant.
Une fois en haut, j'ai fait demi-tour pour aller chercher les derniers du groupe. Malheureusement, dans la descente, un de mes rayons s'est cassé. Ca ne m'était pas arrivé depuis le 21 novembre 2004, à l'époque mon dérailleur arrière était passé dans les rayons et avait tout massacré. Cet incident rarissime m'a forcé à écourter ma sortie. Ca a été un peu galère de rentrer car c'était tout en descente et que j'avais du mal à freiner, à fortiori sur une route trempée donc glissante. Je vais devoir ressortir une autre roue, le temps de faire réparer celle-ci.
Consultez mon parcours.
Les conditions météorologiques étant nettement différentes de celles de lundi, j'ai pu tester la suite des équipements GripGrab reçus. Après les gants fins et les chaussettes épaisses de lundi, place aux gants épais et aux couvre-chaussures. Il me faudra plus d'une sortie pour me faire un avis, notamment sur la tenue dans le temps de l'équipement (j'ai horreur des choses qui se dégradent rapidement et qu'il faut changer chaque année) mais la première impression est bonne.
La séance était orientée vers le travail de l'endurance de force (également appelée la force sous-max). Depuis plusieurs semaines, je réalise des séances de fractionné court (15"/15" et 30"/30") et il me faut désormais travailler les autres filières nécessaires pour une meilleure exploitation de mon potentiel physique. De l'endurance de force, de la force pure et du fractionné long (3'/3') vont être intégrés dans mes séances à venir.
La séance s'est bien passée, nous étions deux du même niveau donc on s'est motivés mutuellement à se surpasser. Sans animosité ni orgueil mal placé. Dans la montée du col de la Croix de Presles, qui offre un passage d'environ 20 minutes pendant lequel on est toujours en prise avec la pente, j'ai obtenu une puissance moyenne de 223 watts sur 20 minutes. Fin octobre, je m'étais livré à fond dans cette même ascension et j'y avais obtenu ma meilleure valeur sur cette durée : 237 watts. J'aurai pu mieux faire aujourd'hui mais ce n'était pas le but de la séance, je suis resté focalisé sur mon exercice du jour. Mais cette analyse permet de constater que j'approche de ma forme de la fin de saison de 2013 ce qui est encourageant.
Une fois en haut, j'ai fait demi-tour pour aller chercher les derniers du groupe. Malheureusement, dans la descente, un de mes rayons s'est cassé. Ca ne m'était pas arrivé depuis le 21 novembre 2004, à l'époque mon dérailleur arrière était passé dans les rayons et avait tout massacré. Cet incident rarissime m'a forcé à écourter ma sortie. Ca a été un peu galère de rentrer car c'était tout en descente et que j'avais du mal à freiner, à fortiori sur une route trempée donc glissante. Je vais devoir ressortir une autre roue, le temps de faire réparer celle-ci.
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LSE
mardi 4 février 2014
Partenariat avec GripGrab
Lors de ma visite à l'Eurobike, Guillaume de MatosVelo.fr m'avait mis en relation avec l'importateur français (Sports Fusion) de la marque GripGrab. Mon projet de participation aux classiques était déjà bien avancé. Guillaume a été l'un des premiers au courant et il en a parlé à cette marque.
GripGrab est une marque de bonneterie d'origine danoise, fondée en 2000. Leur coeur de cible historique étant plutôt les pays nordiques, leurs produits sont bien adaptés aux grands froids et aux températures "simplement froides" que je devrais rencontrer ce printemps. La marque est réputée pour être dans le haut de gamme, c'est ce que je pourrai vérifier dans les mois à venir.
Après une rencontre sur leur stand, quelques coups de fil et divers échanges de mail, nous avons mis en place un partenariat. Tout au long de l'année 2014, je vais pouvoir bénéficier de l'ensemble de la gamme de produits GripGrab. En retour, je suis chargé de mettre à rude épreuve ces produits et de leur communiquer mes remarques : usure, confort, facilité d'emploi ...
J'ai reçu hier un premier lot de matériel correspondant aux conditions que je devrais rencontrer ce printemps en Belgique. Selon l'institut météorologique belge, la température moyenne à midi sur les 15 premiers jours de mars est de 3 à 4°, et de 7 à 8° fin mars. Les épreuves ayant lieu le matin, je table sur une plage de températures allant de 0° à 10°. J'ai ainsi reçu un équipement adapté à ces températures. En cas de grand froid ou de températures plus clémentes, je recevrai des produits complémentaires afin d'avoir l'équipement le plus adapté possible.
Un grand merci à GripGrab pour ce partenariat, au revendeur français qui s'est occupé des démarches et me conseille sur les produits à utiliser, ainsi qu'à Guillaume pour cette judicieuse mise en relation. Rendez-vous dans 3 mois pour le compte-rendu final des tests de ces produits.
Vous pouvez consulter ici l'ensemble des articles consacrés aux classiques flandriennes.
GripGrab est une marque de bonneterie d'origine danoise, fondée en 2000. Leur coeur de cible historique étant plutôt les pays nordiques, leurs produits sont bien adaptés aux grands froids et aux températures "simplement froides" que je devrais rencontrer ce printemps. La marque est réputée pour être dans le haut de gamme, c'est ce que je pourrai vérifier dans les mois à venir.
Après une rencontre sur leur stand, quelques coups de fil et divers échanges de mail, nous avons mis en place un partenariat. Tout au long de l'année 2014, je vais pouvoir bénéficier de l'ensemble de la gamme de produits GripGrab. En retour, je suis chargé de mettre à rude épreuve ces produits et de leur communiquer mes remarques : usure, confort, facilité d'emploi ...
J'ai reçu hier un premier lot de matériel correspondant aux conditions que je devrais rencontrer ce printemps en Belgique. Selon l'institut météorologique belge, la température moyenne à midi sur les 15 premiers jours de mars est de 3 à 4°, et de 7 à 8° fin mars. Les épreuves ayant lieu le matin, je table sur une plage de températures allant de 0° à 10°. J'ai ainsi reçu un équipement adapté à ces températures. En cas de grand froid ou de températures plus clémentes, je recevrai des produits complémentaires afin d'avoir l'équipement le plus adapté possible.
Un grand merci à GripGrab pour ce partenariat, au revendeur français qui s'est occupé des démarches et me conseille sur les produits à utiliser, ainsi qu'à Guillaume pour cette judicieuse mise en relation. Rendez-vous dans 3 mois pour le compte-rendu final des tests de ces produits.
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GripGrab
lundi 3 février 2014
Sortie du lundi midi
Ce midi, j'ai profité d'une pause déjeuner un peu allongée pour aller rouler pendant 2 heures en compagnie de Rémy. La météo était splendide : 9° et un grand ciel bleu sans le moindre nuage. Ayant reçu de nouveaux produits ce matin, j'en ai profité pour tester une nouvelle paire de gants de mi-saison et une paire de chaussettes hiver (arrivés à pic pour l'occasion).
Hier, j'ai entamé la dernière phase de préparation en vue des classiques. A 4 semaines du premier week-end en Belgique, je vais densifier les 3 prochaines semaines (avec un séjour en Espagne la 3ème semaine) puis j'aurai une semaine calme afin de gagner en fraîcheur (physique, j'espère que cette fraîcheur ne sera pas météorologique) ... et pour préparer ma valise.
J'ai rejoint Rémy chez lui, puis on a attaqué une triple montée du Mont Verdun par 3 faces. On a discuté et fait des photos/vidéos en grimpant : si pour ma part je testais de nouveaux équipements, lui testait la nouvelle GoPro. On a bien rigolé, tout en maudissant les branches d'arbres qui gâchaient nos prises de vue. C'est drôle comme les arbres gâchent plus la vue sur les photos que quand on regarde le paysage en direct. A croire que ces branches grossissent lorsque la lumière est capturée sur l'objectif. C'est dommage.
On a pas orienté notre séance sur un travail particulier. C'était du vélo purement plaisir, histoire de profiter du soleil et de décompresser avant de retourner s'asseoir sur le fauteuil de son bureau. Néanmoins, avec presque 1000m de dénivelé en moins de 50 kilomètres, la séance ne peut être que bénéfique.
Consultez notre parcours.
Hier, j'ai entamé la dernière phase de préparation en vue des classiques. A 4 semaines du premier week-end en Belgique, je vais densifier les 3 prochaines semaines (avec un séjour en Espagne la 3ème semaine) puis j'aurai une semaine calme afin de gagner en fraîcheur (physique, j'espère que cette fraîcheur ne sera pas météorologique) ... et pour préparer ma valise.
J'ai rejoint Rémy chez lui, puis on a attaqué une triple montée du Mont Verdun par 3 faces. On a discuté et fait des photos/vidéos en grimpant : si pour ma part je testais de nouveaux équipements, lui testait la nouvelle GoPro. On a bien rigolé, tout en maudissant les branches d'arbres qui gâchaient nos prises de vue. C'est drôle comme les arbres gâchent plus la vue sur les photos que quand on regarde le paysage en direct. A croire que ces branches grossissent lorsque la lumière est capturée sur l'objectif. C'est dommage.
On a pas orienté notre séance sur un travail particulier. C'était du vélo purement plaisir, histoire de profiter du soleil et de décompresser avant de retourner s'asseoir sur le fauteuil de son bureau. Néanmoins, avec presque 1000m de dénivelé en moins de 50 kilomètres, la séance ne peut être que bénéfique.
Consultez notre parcours.
dimanche 2 février 2014
Beaujolais ensoleillé
Ce matin, je suis allé rouler avec Julien dans le Beaujolais. Après la pluie de la veille, rouler au soleil par une température clémente (9°) était franchement agréable.
La séance du jour a été bosselée. Une température aussi douce (pour la saison) est impeccable pour travailler en bosse, car on ne se gèle pas dans les descentes. J'ai profité des nombreuses ascensions pour faire du travail qualitatif : j'ai grimpé les bosses à un bon tempo et je lâchais les chevaux dans les 300 derniers mètres comme si je disputais les points du maillot à pois. Ce type d'effort permet de simuler le comportement d'un peloton qui grimpe généralement au train et accélère à proximité du sommet pour prendre l'avantage en vue de la descente.
On a profité de la vue pendant de nombreux kilomètres. Il aurait été dommage de se priver.
Après plus de 2 heures à rouler sur les routes vallonnées du coin, on a pris les quais de Saône. Pendant 15 kilomètres, on a pris des relais appuyés. Dans les derniers kilomètres, on a tout donné avant de rentrer tranquillement chez nous. 75 kilomètres au compteur, ça semble peu mais pourtant j'ai accompli l'une de mes plus grosses charges de travail depuis le début de l'hiver.
Consultez notre parcours.
La séance du jour a été bosselée. Une température aussi douce (pour la saison) est impeccable pour travailler en bosse, car on ne se gèle pas dans les descentes. J'ai profité des nombreuses ascensions pour faire du travail qualitatif : j'ai grimpé les bosses à un bon tempo et je lâchais les chevaux dans les 300 derniers mètres comme si je disputais les points du maillot à pois. Ce type d'effort permet de simuler le comportement d'un peloton qui grimpe généralement au train et accélère à proximité du sommet pour prendre l'avantage en vue de la descente.
On a profité de la vue pendant de nombreux kilomètres. Il aurait été dommage de se priver.
Après plus de 2 heures à rouler sur les routes vallonnées du coin, on a pris les quais de Saône. Pendant 15 kilomètres, on a pris des relais appuyés. Dans les derniers kilomètres, on a tout donné avant de rentrer tranquillement chez nous. 75 kilomètres au compteur, ça semble peu mais pourtant j'ai accompli l'une de mes plus grosses charges de travail depuis le début de l'hiver.
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