vendredi 16 mai 2014

Pavés belges et pavés français

Ce soir, je vais répondre à une question qu'on me pose souvent sur la différence entre les pavés "à la flamande" et les pavés "à la française". Il est vrai qu'on parle des classiques pavées, mais en réalité il y a deux types de pavés différent.


Les pavés en eux-même et leur pose
Les pavés sont légèrement différents : les pavés flamands sont plus petits que les pavés francophones. Or, plus un pavé est grand, plus il a tendance à se bomber : les bords s’abîment progressivement à cause de l'érosion naturelle et des vibrations générées par leur utilisation. Plus le pavé est grand, plus la notion de vague devient importante, la vague étant une succession de creux et bosses générées par l'érosion. Plus le pavé est petit, plus il va rester plat au fil du temps. Leur pose est également différente : les pavés "à la flamande" sont collés les uns aux autres, avec un minuscule espace permettant à l'eau de s'infiltrer. En revanche, les pavés "à la française" sont posés avec un écart important. Les pavés ne se touchent pas, ils sont nettement plus boueux ou poussiéreux (selon la météo) : la terre occupe une surface importante entre les pavés.


La gestion des pavés par les infrastructures routières
Au niveau de la gestion des pavés par les infrastructures routières, la différence ne vient pas de la langue utilisée mais du pays dans lequel on se trouve. En Belgique, que ce soit dans la partie flamande ou dans la partie wallonne, les pavés sont plus ou moins courant. Ils font partie intégrante des routes : vous roulez sur l'équivalent d'une route départementale, et d'un coup vous aller tomber sur un kilomètre de pavé. Les routes pavées sont des routes tout à fait normales, avec un trafic régulier, et sont donc entretenues comme toute route de ce calibre. En France, les pavés sont présents sur des chemins vicinaux, chemins servant aux agriculteurs pour rejoindre leur champ, ce ne sont pas des routes sur lesquelles il y a une circulation automobile normale, leur entretien n'est donc pas effectué. En Belgique, si un pavé manque ou que la route se bombe, la route sera réparée comme s'il s'agissait d'un trou dans le goudron chez nous. En France, si un pavé manque et que la route est bombée, rien ne sera fait puisque les tracteurs passent quand même.


Conclusion
En réalité, il y a 3 types de pavés :
  • les pavés flamand, de petite taille, collés et parfaitement entretenus
  • les pavés belges "à la française", de grosse taille, disjoints mais entretenus
  • les pavés français, de grosse taille, disjoints et défoncés car pas entretenus
Il est évident qu'il y a des exception de partout : les pavés des Champs Elysées sont bien entretenus tandis que les pavés du Oude Kwaremont sont légèrement bombés ...



Vous pouvez consulter ici l'ensemble des articles consacrés aux classiques flandriennes.

mercredi 14 mai 2014

Entrainement en sprint

En ce mercredi après-midi, j'ai repris une tradition stoppée pendant les classiques flandriennes : je suis allé m'entraîner avec l'équipe des jeunes du Lyon Sprint Evolution. Le thème de l'entraînement était le sprint, un domaine qui ne m'intéresse pas spécialement en vue de Bordeaux-Paris (je doute qu'il y ait un sprint sur le vélodrome de Saint-Quentin en Yvelines), mais qui me proposait un test intéressant pour mes genoux. L'effort est assez court mais intense, les tendons y sont sollicités fortement mais sur un temps réduit.

J'ai rejoint le groupe sur le plateau de la Dombes, à proximité du circuit utilisé pour cet entraînement. Lors du trajet, j'ai testé la "montée des fontaines", une montée que je n'avais encore jamais prise ... mais qui ne comporte aucune fontaine. Dans ce domaine, croyiez-moi que ces derniers temps j'ai développé une aptitude particulière pour les dénicher, y compris dans les endroits improbables. Plus loin, j'ai croisé Guillaume qui a fait demi-tour pour discuter quelques minutes avant de reprendre sa route pour rentrer au boulot à temps avant la fin de sa pause.

J'ai retrouvé le groupe, on a commencé notre séance. Au menu du jour, 5 tours de circuit avec 3 sprints à effectuer par tour : un sprint seul en hyper-vélocité, un départ arrêté sur un gros braquet et un sprint lancé en groupe. Les deux premiers se sont bien passés, on a abordé le troisième à l'issue d'une grosse prise de relais. A 150m du panneau, j'étais en 3ème position dans la file descendante, la file montante a accéléré, le premier de ma file (descendante) a voulu se glisser dans la file montante et s'est étalé sur le sol. J'ai réussi à freiner, j'avais quasiment évité la chute, quand j'ai été déséquilibré et je suis tombé quasiment à l'arrêt sur le côté.

Je me suis relevé rapidement pendant que l'autre rampait sur le goudron en direction du fossé. Voyant que sa vie n'était pas en danger, j'ai dégagé son vélo qui était au milieu de la route ... on était dans une courbe dans laquelle les voitures vont vite, très vite, c'était dangereux. Après m'être assis deux minutes, ayant une vive douleur dans le dos, j'ai fait le bilan de mon corps (pas grand chose) et de mon équipement (pas grand chose non plus). J'ai repris le circuit à l'envers pour rejoindre le groupe, mais au bout de 200 mètres un truc me semblait étrange sur la tête : j'ai retiré mon casque et ai vu qu'il était fendu. Il a pris un bel impact et a joué son rôle protecteur. Même si cet équipement coûte cher, il coûte moins cher que des soins du visage.

J'ai poursuivi la séance avec les autres, me mêlant aux sprints groupés malgré la crainte qui m'a envahie lors du premier sprint post-chute. C'était important pour moi de me remettre de suite dans le bain, de ne pas laisser la peur se glisser, de tout de suite retourner frotter sans complexe. J'avoue que pendant quelques minutes, il a fallu que je me force à garder ma roue avant à 5 centimètres de la roue arrière de celui qui me précède. mais passé ces quelques minutes, c'est redevenu totalement naturel et la crainte s'est entièrement dissipée.

Après les 5 tours de circuit (enfin, 4 et demi du coup) je suis rentré à la maison. En me déshabillant, j'ai compris l'origine de la douleur dorsale : en tombant, j'ai roulé sur le dos ... j'ai une zone de brûlure à l'endroit où je range ma pompe. Car, comme beaucoup de monde, je range ma pompe dans ma poche arrière centrale ... j'ai désormais sa marque exacte incrustée dans le dos, la peau étant partie (ce qui me laisse perplexe), tout comme j'ai les marques de bronzage du tour. Les autres blessures sont superficielles et devraient disparaître d'ici peu.

Je suis rentré chez moi avec une soixantaine de kilomètres au compteur, soit un dixième seulement de Bordeaux-Paris.

Consultez notre parcours.

mardi 13 mai 2014

Kinomap, géolocalisez les vidéos de vos sorties

Fin 2010, Nicolas B. (avec qui j'ai fait Dwaars Door Vlaanderen cette année) m'avait montré une vidéo filmée lors de la reconnaissance du duo normand, une épreuve contre-la-montre par équipe très prisée. La vidéo m'avait surprise car elle présentait d'un côté de l'écran la vidéo et de l'autre côté la carte pour montrer où se situaient les images. C'était une innovation à l'époque où la géolocalisation de tout et  n'importe quoi n'en était qu'à ses débuts.


Mi-juin 2013, alors que j'étais en plein dans les préparatifs du Tour de Fête, j'ai reçu un appel : "Connais-tu Kinomap ?" me demanda Natalie, la femme d'Eric Fottorino, au bout du fil. J'ai répondu que je ne connaissais pas mais que j'en avais entendu parler. Le nom me disait quelque-chose, ma mémoire se mit à turbiner ... un rapide tour sur leur site internet, pendant la conversation téléphonique, me permit de faire le rapprochement avec la vidéo aperçue fin 2010. Ca a fait tilt. La société avait laissé 2 caméras à la disposition des participants, afin qu'on filme nos "exploits du Tour". Etant le plus technophile du groupe, on m'a confié l'une de ces caméras.

Je l'ai utilisée les premiers jours en Corse, filmant des morceaux d'étape (la descente du col de Marsulino, le bord de mer vers Solenzara, ...), avant de la confier à d'autres pour diversifier les points de vue. Après l'événement, j'étais resté en contact avec l'un des dirigeants de la société, leur technologie m'intéressant dans le cadre du mon site consacré aux cols, et pouvant parfois me permettre d'enrichir mes articles de blog.

Cet hiver, alors que je préparais mon projet des classiques flandriennes, ma collaboration avec cette société a pris un autre tournant : des images des classiques les intéressaient également. Le support de la nouvelle caméra qu'ils m'ont fourni n'étant pas assez fiable pour résister sur les pavés (j'avais raison, il a cassé), ils m'en ont fabriqué un exprès. Celui-ci était robuste et fiable, il a pu m'accompagner sur la deuxième moitié des classiques.


J'ai notamment pu filmer différentes ascensions de lieux mythiques : le mur de Grammont, le Oude Kwaremont, le Paterberg ou encore la trouée d'Arenberg. Le plus bête, c'est que j'avais de la batterie, de la place sur la carte mémoire, mais qu'en général j'étais trop occupé à regarder le paysage autour de moi que j'oubliais de déclencher la caméra. Je ferai une exception sur Paris-Roubaix, où j'ai pensé à la déclencher mais où les images étaient totalement inexploitables en raison de la poussière. Dommage.



Mais a quoi servent toutes ces vidéos ?
Vous pouvez consulter gratuitement les vidéos sur leur site internet, mais le principal intérêt réside dans leur application payante : celle-ci permet de s'entraîner sur des parcours, en recréant la difficulté de ceux-ci. Si vous disposez d'un home-trainer pilotable (comme le Kickr de Wahoo ou le Powerbeam de Cyclops), la résistance s'adaptera automatiquement en fonction de la pente dans laquelle vous vous trouvez. Pour ceux qui aiment grimper des cols devant la télé de leur salon l'hiver, ça permet d'améliorer l'expérience ressentie.

Le mode multijoueur permet même d'affronter d'autres personnes sur un parcours choisi : vous pouvez affronter vos amis ou des inconnus sur la montée de l'Alpe d'Huez, du col de la Madeleine ou sur des parcours plats. 37 000 kilomètres permettent de lutter contre le chronomètre ou de faire du tourisme à vélo depuis chez vous : les vidéos ont été tournées dans 82 pays différents. Vous pouvez parcourir les routes du Brésil pendant votre pause du midi, parcourir le centre-ville de Tokyo le soir, dormir chez vous et rouler au bord du lac Michigan après votre petit déjeuner.


Pour en savoir plus, découvrez kinomap.com et http://trainer.kinomap.com/

lundi 12 mai 2014

Eau-cyclisme, un projet qui plait

Il y a 20 jours, j'ai lancé le site http://www.eau-cyclisme.com/ sans vraiment savoir si le projet allait plaire ou non. Autant je savais que le projet des cols plairait, puisque les cols intéressent énormément de monde notamment en période printanière et estivale, autant je ne savais pas vraiment si d'autres cyclistes trouveraient une utilité au site sur l'eau.


Après un démarrage timide, où les quelques ajouts ont principalement été effectué par des amis et/ou lecteurs de ce blog (que je remercie au passage), le projet est en train de décoller.

Le site comporte désormais plus de 300 points d'eau, sachant qu'on m'en propose une quinzaine nouveaux chaque jour en ce moment. 33 départements ont au moins un point d'eau de référencé, 13 départements en ont au moins 10. Je suis encore très loin de couvrir tout le territoire, mais le rythme actuel devrait permettre au site de s'étendre petit à petit afin de conquérir progressivement ces départements. Plus de 70 personnes m'ont envoyé au moins un point d'eau.

Au vu des nombreux messages d'encouragements et de remerciements que j'ai reçu pour ce projet, je suis rassuré : je n'ai pas investi du temps et de l'argent pour rien, mais bien pour quelque-chose qui va être utile à la communauté cycliste.

J'ai également donné une interview, que vous pouvez lire sur le site Velotech : http://www.velotech.fr/site-web-cyclisme-eau-cyclisme-com/

Enfin, pour suivre l'actualité du projet, vous pouvez devenir fan sur Facebook : https://www.facebook.com/pages/eau-cyclismecom/1403932443188802

samedi 10 mai 2014

Reprise

Après quelques jours de repos complet, suite à une séance d'ostéopathie, j'ai repris l'entraînement. En début d'après-midi, par une vingtaine de degrés et un temps assez lourd, je suis allé rouler en compagnie de Julien et de Patrick (encore un nouveau !).


La sortie a commencé par un débat esthétique : je trouve les casques pleins (comme celui qu'il vient d'acheter) absolument horrible, tandis que lui trouve ça magnifique. On a fini par tomber d'accord sur un principe simple : plein ou pas, il est important de porter un casque ... par chance, il y a des casques de toutes les formes et de toutes les couleurs, les goûts esthétiques des uns et des autres peuvent s'accorder afin de rouler en toute sécurité.

On a poursuivi notre discussion en constatant qu'avec toutes les personnes avec qui on a roulé au fil des années, on aurait eu de quoi monter un des plus gros clubs de la région lyonnaise. Des gens de tous les niveaux, du coureur Elite FFC ou ex-professionnels jusqu'au fumeur qui se met au vélo en plein été, beaucoup d'hommes et quelques féminines, des jeunes et des moins jeunes, ... mine de rien, le sport permet de rencontrer des gens de tous horizons et de tous les milieux sociaux, pour partager quelques minutes (au moins) d'une passion commune.

Comme toujours, je me suis occupé du choix de l'itinéraire, donnant les instructions au fil de nos conversations. J'adore tracer des parcours, ça m'amuse vraiment. En parlant de parcours justement, on a suivi et croisé à plusieurs moment des flèches du Rhône-Alpes-Isère Tour. J'ai été surpris de les trouver aussi tôt en place, l'épreuve ne débutant que jeudi. On est également tombé sur les flèches de l'Octocote, un rallye cyclotouriste qui aura lieu demain.

Sportivement parlant, j'ai été bien pendant 1h30 puis j'ai eu du mal. Je testais un nouveau cuissard, très confortable, mais dont l'élastique sur les cuisses était beaucoup trop serré. Ca m'a complètement coupé la circulation sanguine, quand je l'ai enlevé en rentrant chez moi ça m'a fait grand bien. Ca m'a fait une soixantaine de kilomètres en deux heures, sur un parcours relativement plat. C'est loin de l'effort de Bordeaux-Paris, mais c'est une reprise alors ne brûlons pas les étapes.

Consultez notre parcours.

mardi 6 mai 2014

Réparations humaines

Cet après-midi, j'avais rendez-vous chez l'ostéo afin qu'il me remette d'aplomb. En effet, mon aventure sur Paris-Roubaix (et mon énorme erreur dans le choix de la pression des pneus) m'a laissé des séquelles qui tardaient à partir. En plus du retour des douleurs persistantes aux genoux, 3 semaines après l'événement j'avais toujours du mal à fermer complètement les doigts.

Le verdict a été sans appel, j'étais complètement fracassé au niveau de toutes les articulations. En plus des genoux et des doigts, l'ostéo m'a remis d'aplomb les poignets et les chevilles, le coude droit et la hanche gauche, ainsi que les cervicales. Mes genoux restent l'élément qui m'inquiète le plus, notamment vis à vis de Bordeaux-Paris qui arrive dans seulement 3 semaines et demi. J'avais prévu une préparation que je vais devoir revoir complètement sous peine de me fragiliser encore plus et d'hypothéquer toutes mes chances d'aller au bout.

Je dois désormais observer quelques jours de repos. La situation est loin d'être catastrophique et ne remet pas en cause ma participation à Bordeaux-Paris, mais elle me conforte dans mon choix : j'avais anticipé lors du choix de mes objectifs de ne pas participer à la Haute Route Dolomites, mi-août, en me disant qu'il serait compliqué pour mes genoux d'enchaîner les classiques printanières et cette épreuve. Rassurez-vous, j'ai de quoi m'occuper pendant cette période de repos, entre mon activité professionnelle et mes projets personnels, ce ne sont pas les occupations qui manquent.

dimanche 4 mai 2014

Sortie entre souvenirs et innovation

En fin de matinée, je suis allé rouler en compagnie de David (un nouveau venu, portant le même prénom qu'un de mes anciens compagnons de route), Florentin (un ancien compagnon de route, de retour après plusieurs années d'absence) et Julien. Notre quatuor était donc assez original, il mêlait la tradition (Julien), les souvenirs et l'innovation. 3 vingtenaires et un quinquagénaire.

J'ai tracé un parcours à l'image de notre groupe : on a grimpé la course de côte de Mont Verdun (un grand classique que j'ai monté plus de cent cinquante fois), le Mont Cindre (que je gravis occasionnellement) et une nouvelle route que j'ai tenue à explorer car elle me semble intéressante à intégrer dans de futurs parcours. Un parcours équilibrant tradition et innovation.

Nous nous sommes tous les 4 retrouvés au point de rendez-vous précisément à l'heure convenue. La synchronisation était parfaite. On a descendu les quais de Saône en direction de Lyon pour s'échauffer, avant d'attaquer le mur d'Hector Berlioz (400m à plus de 10%). De quoi faire monter le coeur proprement. On a enchaîné sur une route dans un vallon bien à l'abri du vent et sans aucune circulation, ce qui nous a permis de poursuivre notre route en discutant paisiblement.

On a poursuivi par la route reliant Saint-Didier à Limonest, sur laquelle passait autrefois la Polymultipliée Lyonnaise. Dans un virage, la roue avant de Julien est venue frotter contre ma chaussure, ce qui nous a fait sourire : on a fait des dizaine de milliers de kilomètres ensemble et on n'a jamais eu d'accrochage ! Bon, on s'est déjà mis des coups de coude et d'épaule, volontairement, pour jouer et parce que de temps en temps il est bon de s'entraîner à frotter à l'entraînement, mais on n'avait jamais du se toucher involontairement.

Une fois à Limonest, on a effectué une boucle que j'avais repérée sur les cartes et qui me semble intéressante pour faire du travail qualitatif. La portion montante se fait en 3'30" à 4' (selon l'intensité choisie pour l'exercice) sans aucune circulation, la partie descendante dure environ 3 minutes. Le circuit tourne à droite avec des intersections prioritaires à chaque fois, ce qui permet de ne jamais s'arrêter. Je vais voir comment l'exploiter dans le futur, mais c'est un spot qui me semble avoir de belles caractéristiques.

On a repris notre route via une grande classique : l'ascension du Mont Verdun par la course de côte. Je ne l'ai monté par cette face "que" 4 fois cette année (en deux mois de présence dans la région), sachant qu'à l'époque de mon premier entraîneur je la grimpais 6 fois au sein d'un même entraînement. Avec le recul, je me rends compte que passer toujours sur les mêmes routes me lasse et que je préfère varier en permanence mes sorties.

On est redescendu sur les quais de Saône en passant par le Mont Cindre. Dans la descente, Julien nous a quitté pour rentrer chez lui directement. Avec David, on a raccompagné Florentin à Neuville en passant par les petites routes un peu plus abritées du vent (on a quand même bien senti qu'il nous freinait), avant de rentrer par les quais de Saône avec un vent très favorable. Je l'ai raccompagné un moment, avant de faire demi-tour pour rentrer chez moi, avec un vent de face particulièrement désagréable.

Je suis rentré chez moi avec un cinquantaine de kilomètres au compteur. Je me suis régalé, le parcours que j'ai tracé était intéressant et changeait des tracés habituels, tout en respectant les demandes des uns et des autres pour rentrer chez eux à temps, et en tenant compte des éléments extérieurs (notamment le vent). Je me régale toujours autant dans ce genre de cas.

Consultez notre parcours.