Avec mes équipiers, nous nous sommes donné rendez-vous à 13h30 aux échets afin d'aller pédaler ensemble. J'ai rejoint Julien chez lui, et nous sommes allés au lieu de rendez-vous : j'avais de très bonnes sensations autant dans la montée de Cailloux que sur le plat ! J'étais vraiment bien physiquement ...
Nous avons rejoins Alain, Bébert, Bernard et Damien, puis nous sommes partis en direction de St andré de corcy. Les relais se mettent rapidement en place, nous sommes 4 à les assurer : Julien, Alain, Damien et moi tournons à tour de rôle, à 33km/h. Le rythme est tranquille, on ne force pas : il fait beau et on profite de la vue sur les étangs recouverts de glace ! Après St andré de corcy, le rythme s'accélère sous l'impulsion de Julien et d'Alain ... jusqu'à ce qu'un de ces fameux automobilistes pas très courtois ne vienne nous embêter. Oui monsieur, les cyclistes ont le droit de rouler à deux de front ... non monsieur, vous n'avez pas le droit de doubler en franchissant une bande blanche dans un virage sans visibilité ... non monsieur, vous n'étiez pas obligés de klaxonner ni de tendre votre majeur vers le haut alors que nous ne vous avions rien dit et que nous étions restés sans voix face à cette prise de risque inutile !
On continue notre route : Ambérieux, Ste Olive, Villars les Dombes ... Julien prends quelques longueurs d'avance, je le rattrape et engage le duel, en venant me placer juste à côté de lui. Il accélère progressivement le rythme, je réponds, il attaque franchement ... je ne suis pas en mesure d'accélérer autant que lui ! Je me force à rester au contact et reviens sur lui au train. Je réaccélère, il reste dans ma roue "pour me faire plaisir", et non pas par incapacité physique.
On file à Birieux, Cordieux puis La saulsaie : je me place en tête avec Alain et fais le travail. Sous les conseils de Julien, j'alterne les périodes où je mouline et celles où j'enroule du braquet. Un nouveau duel s'engage avec Julien dans le long faux plat montant vers La saulsaie : il accélère progressivement, j'accélère à mon tour, il attaque ... je me lève de ma selle pour répondre mais me rassois immédiatement. C'est con car je ne me sentais pas mal et j'aurais du faire l'effort de répondre à l'attaque !
On rentre (presque) tranquillement à la maison : j'ai 77km au compteur. Les jambes et le coeur vont bien.
Je vais vous faire vivre au quotidien ma passion pour le cyclisme à travers mes entraînements, les compétitions auxquelles je participe, mes différents défis, ...
samedi 10 janvier 2009
mardi 6 janvier 2009
Violence ?
Hier soir mes parents m'ont reproché la "violence" de certains de mes propos tenus sur mon blog. On m'a notamment fait la remarque "en ce moment, le ton se relâche, tu te permets même d'insulter une automobiliste" ... en réaction à mon article Premiers tours de roue de l'année 2009 publié le 2 janvier.
Si certains d'entre vous sont choqués par de tels propos à l'encontre "d'une pauvre automobiliste", je pense qu'ils ne vivent pas au quotidien la guerre de la route. Je vous reparlerai plus en détails de ce concept que j'appelle "guerre de la route" dans quelques jours, mais vais tout de même brièvement l'expliquer : certains automobilistes (pas tous heureusement) considèrent que la route leur appartient et leur est dédiée, et que toute personne (cycliste, piéton, roller, ...) présente sur la chaussée mérite d'être châtiée sévèrement par n'importe quel moyen !
Je vais citer les propos de la première page de l'autobiographie de Lance Armstrong :
Je me suis toujours dit que si je mourais avant l'âge, ce serait parce qu'un rancher m'aurait envoyé valdinguer tête la première dans un fossé avec son 4x4. Croyez-moi, ces choses là ca arrive. Les cyclistes vivent dans un état de guerre culturelle permanente avec les types au volant des gros camions. Je ne compte plus le nombre de fois ni de pays ou je me suis fait faucher par un véhicule. J'ai appris à m'enlever moi-même mes fils [ndlr : des points de suture].
Vous pouvez aimer ou détester ce gars, ces propos font l'unanimité chez tous les cyclistes, même les plus pacifistes comme moi !
Cette violence routière, qui reste heureusement le fait d'une minorité, j'en ai déjà fait les frais à de nombreuses reprises :
- à chaque sortie je me fais klaxonner sans raison
- à chaque sortie je me fais serrer contre un trottoir ou dans le fossé, et mon guidon passe à quelques centimètres du capot de la voiture
- à chaque sortie un type me double et freine juste après s'être rabattu devant moi
- une fois un automobiliste à ouvert sa portière volontairement devant nous, à 40km/h, et à pilé ... j'ai évité la portière de justesse, mon coéquipier l'a pris dans l'épaule et a été projeté dans le fossé
- une fois un automobiliste à sorti une pelle de son coffre et nous a couru derrière à pieds, sa pelle à la main
- je ne compte plus le nombre de jet de projectiles en tous genre (des cailloux, des livres, des tubes de colle, ...) que j'ai subi
- je ne compte pas non plus le nombre de personnes qui ont simplement ouvert leur fenêtre et m'ont hurlés des propos idiots du genre "pédale plus vite, ta seringue t'attends", ... certains m'ayant même tapés dans le dos !
- ...
Je peux vous en citer des milliers d'exemples comme ceci ! Dans 99% des cas je ne dis rien car je sais que la personne dans sa grosse voiture n'en tiendra pas compte (derrière ses vitres, et avec de la musique, elle ne m'entendra pas) et tentera de nouveau de m'assassiner la prochaine fois que l'occasion se présentera. Oui, j'ai bien utilisé le terme assassiner, car c'est bien ça que cherchent certains automobilistes !
Alors à l'avenir, merci de ne plus me dire que je suis violent, lorsque j'utilise le terme "connasse", car pour le moment je subis énormément et continue de tendre la joue ... jusqu'à ce qu'une personne m'écrase ! Mes chers parents, ce jour là peut-être que vos propos seront largement plus agressifs que le mot que j'ai utilisé moi, et ce jour là vous comprendrez que si je répondais plus souvent aux automobilistes ils se rendraient compte que moi aussi j'ai le droit de profiter du goudron ... sans y finir ma vie !
Si certains d'entre vous sont choqués par de tels propos à l'encontre "d'une pauvre automobiliste", je pense qu'ils ne vivent pas au quotidien la guerre de la route. Je vous reparlerai plus en détails de ce concept que j'appelle "guerre de la route" dans quelques jours, mais vais tout de même brièvement l'expliquer : certains automobilistes (pas tous heureusement) considèrent que la route leur appartient et leur est dédiée, et que toute personne (cycliste, piéton, roller, ...) présente sur la chaussée mérite d'être châtiée sévèrement par n'importe quel moyen !
Je vais citer les propos de la première page de l'autobiographie de Lance Armstrong :
Je me suis toujours dit que si je mourais avant l'âge, ce serait parce qu'un rancher m'aurait envoyé valdinguer tête la première dans un fossé avec son 4x4. Croyez-moi, ces choses là ca arrive. Les cyclistes vivent dans un état de guerre culturelle permanente avec les types au volant des gros camions. Je ne compte plus le nombre de fois ni de pays ou je me suis fait faucher par un véhicule. J'ai appris à m'enlever moi-même mes fils [ndlr : des points de suture].
Vous pouvez aimer ou détester ce gars, ces propos font l'unanimité chez tous les cyclistes, même les plus pacifistes comme moi !
Cette violence routière, qui reste heureusement le fait d'une minorité, j'en ai déjà fait les frais à de nombreuses reprises :
- à chaque sortie je me fais klaxonner sans raison
- à chaque sortie je me fais serrer contre un trottoir ou dans le fossé, et mon guidon passe à quelques centimètres du capot de la voiture
- à chaque sortie un type me double et freine juste après s'être rabattu devant moi
- une fois un automobiliste à ouvert sa portière volontairement devant nous, à 40km/h, et à pilé ... j'ai évité la portière de justesse, mon coéquipier l'a pris dans l'épaule et a été projeté dans le fossé
- une fois un automobiliste à sorti une pelle de son coffre et nous a couru derrière à pieds, sa pelle à la main
- je ne compte plus le nombre de jet de projectiles en tous genre (des cailloux, des livres, des tubes de colle, ...) que j'ai subi
- je ne compte pas non plus le nombre de personnes qui ont simplement ouvert leur fenêtre et m'ont hurlés des propos idiots du genre "pédale plus vite, ta seringue t'attends", ... certains m'ayant même tapés dans le dos !
- ...
Je peux vous en citer des milliers d'exemples comme ceci ! Dans 99% des cas je ne dis rien car je sais que la personne dans sa grosse voiture n'en tiendra pas compte (derrière ses vitres, et avec de la musique, elle ne m'entendra pas) et tentera de nouveau de m'assassiner la prochaine fois que l'occasion se présentera. Oui, j'ai bien utilisé le terme assassiner, car c'est bien ça que cherchent certains automobilistes !
Alors à l'avenir, merci de ne plus me dire que je suis violent, lorsque j'utilise le terme "connasse", car pour le moment je subis énormément et continue de tendre la joue ... jusqu'à ce qu'une personne m'écrase ! Mes chers parents, ce jour là peut-être que vos propos seront largement plus agressifs que le mot que j'ai utilisé moi, et ce jour là vous comprendrez que si je répondais plus souvent aux automobilistes ils se rendraient compte que moi aussi j'ai le droit de profiter du goudron ... sans y finir ma vie !
lundi 5 janvier 2009
Montée de Charnay par Morance
Je vous parlais hier de la grimpée de Charnay depuis Morancé, via St pierre.
Voici le profil :
Et voici la carte :
On constate que la route devient plus pentue à partir de St Pierre : c'est à cet endroit que j'ai accéléré le rythme lors de mon entrainement hier. On se rend également compte que la fin présente un pourcentage entre 7% et 10% !
J'aime bien cette montée, qui propose une vue intéressante à la fois sur les Monts d'Or et sur les Monts du Lyonnais quand il fait beau.
Voici le profil :
Et voici la carte :
On constate que la route devient plus pentue à partir de St Pierre : c'est à cet endroit que j'ai accéléré le rythme lors de mon entrainement hier. On se rend également compte que la fin présente un pourcentage entre 7% et 10% !
J'aime bien cette montée, qui propose une vue intéressante à la fois sur les Monts d'Or et sur les Monts du Lyonnais quand il fait beau.
dimanche 4 janvier 2009
Entrainement du 4 janvier
Ajourd'hui je suis allé rouler seul, en direction du Beaujolais.
A ma grande surprise les jambes ne tournaient pas trop mal malgré le vent de face sur les quais de Saône, que j'ai remonté de Bocuse jusqu'à St germain. A St germain j'ai grimpé en direction de Chasselay, Les chères puis Morancé.
A Morancé, je me suis attaqué à la montée de Charnay, via la route montant par St Pierre. La pente y est raide par endroits, c'était donc un bon test ! Je fais la première partie au train, puis j'accélère le rythme à mi-pente à l'endroit où la pente est la plus sévère. Je relâche un peu sur la fin car je commence à avoir mal aux jambes et que mon coeur éprouve le besoin de souffler.
En haut, j'embraye de suite sur la route des crêtes, que je fais presque à bloc. Je passe à toute vitesse dans les rues de Marcy, Lachassagne puis Pommiers. A Pommiers je plonge en direction d'Anse. J'effectue une descente assez prudente car la route est pleine de gravillons.
De retour sur les quais de Saône, j'effectue un entrainement en fractionné jusqu'à Couzon : par moments j'accélère (plus ou moins) fortement l'allure et la maintiens sur 500m avant de revenir à ma vitesse de croisière. Sur la fin, j'ai les jambes qui tirent ...
Je rentre fatigué, avec 60km au compteur et la satisfaction d'avoir grimpé jusqu'à Charnay et d'avoir été capable d'en remettre une couche en haut !
A ma grande surprise les jambes ne tournaient pas trop mal malgré le vent de face sur les quais de Saône, que j'ai remonté de Bocuse jusqu'à St germain. A St germain j'ai grimpé en direction de Chasselay, Les chères puis Morancé.
A Morancé, je me suis attaqué à la montée de Charnay, via la route montant par St Pierre. La pente y est raide par endroits, c'était donc un bon test ! Je fais la première partie au train, puis j'accélère le rythme à mi-pente à l'endroit où la pente est la plus sévère. Je relâche un peu sur la fin car je commence à avoir mal aux jambes et que mon coeur éprouve le besoin de souffler.
En haut, j'embraye de suite sur la route des crêtes, que je fais presque à bloc. Je passe à toute vitesse dans les rues de Marcy, Lachassagne puis Pommiers. A Pommiers je plonge en direction d'Anse. J'effectue une descente assez prudente car la route est pleine de gravillons.
De retour sur les quais de Saône, j'effectue un entrainement en fractionné jusqu'à Couzon : par moments j'accélère (plus ou moins) fortement l'allure et la maintiens sur 500m avant de revenir à ma vitesse de croisière. Sur la fin, j'ai les jambes qui tirent ...
Je rentre fatigué, avec 60km au compteur et la satisfaction d'avoir grimpé jusqu'à Charnay et d'avoir été capable d'en remettre une couche en haut !
samedi 3 janvier 2009
Entrainement du 3 janvier
Aujourd'hui je suis allé rouler avec Julien et Florian. Julien m'a rejoins chez moi, puis on est montés à St cyr chercher Florian. On redescend tous les 3 sur Vaise : la descente est très fraiche au début, surtout quand on vient de suer pour grimper à St cyr !
On remonte les quais de Saône : de Vaise à Bocuse, Julien et Florian se mettent devant et discutent. Ils me coupent le vent, ce qui me convient bien car je sens que j'ai encore des courbatures de la sortie du 1er janvier ! Les jambes tournent mais j'ai l'impression que mes muscles sont creux !
Après Bocuse, on remonte les quais jusqu'à Anse en prenant de longs relais chacun à notre tour. Je prends les plus longs relais, car Florian qui est derrière moi tarde à chaque fois à passer. De plus, il accélère le rythme à chaque fois ... ce qui fait que j'ai du mal à récupérer après mes relais !
A Anse, on file à Lozanne : je commence à fatiguer mais continue de prendre ma part de relais. J'ai les jambes qui tirent, je commets donc l'erreur classique du débutant : je mets un peu plus de braquet ... erreur qu'on paie toujours quelques kilomètres plus loin ! Sur le retour de Lozanne, je commence à avoir du mal à prendre mes relais mais continue "comme si de rien était" : pour avoir de bons résultats, il faut bosser dur et ne pas s'arrêter quand on va moins bien.
J'assure mes relais jusqu'à Couzon (enfin, j'en saute quelques uns à partir de Chasselay) où je craque. J'ai du mal à rester dans leurs roues, à 38km/h sur les quais. Je les quitte à Bocuse et remonte tranquillement à la maison. La sortie m'aura fait faire 67km.
On remonte les quais de Saône : de Vaise à Bocuse, Julien et Florian se mettent devant et discutent. Ils me coupent le vent, ce qui me convient bien car je sens que j'ai encore des courbatures de la sortie du 1er janvier ! Les jambes tournent mais j'ai l'impression que mes muscles sont creux !
Après Bocuse, on remonte les quais jusqu'à Anse en prenant de longs relais chacun à notre tour. Je prends les plus longs relais, car Florian qui est derrière moi tarde à chaque fois à passer. De plus, il accélère le rythme à chaque fois ... ce qui fait que j'ai du mal à récupérer après mes relais !
A Anse, on file à Lozanne : je commence à fatiguer mais continue de prendre ma part de relais. J'ai les jambes qui tirent, je commets donc l'erreur classique du débutant : je mets un peu plus de braquet ... erreur qu'on paie toujours quelques kilomètres plus loin ! Sur le retour de Lozanne, je commence à avoir du mal à prendre mes relais mais continue "comme si de rien était" : pour avoir de bons résultats, il faut bosser dur et ne pas s'arrêter quand on va moins bien.
J'assure mes relais jusqu'à Couzon (enfin, j'en saute quelques uns à partir de Chasselay) où je craque. J'ai du mal à rester dans leurs roues, à 38km/h sur les quais. Je les quitte à Bocuse et remonte tranquillement à la maison. La sortie m'aura fait faire 67km.
vendredi 2 janvier 2009
Premiers tours de roue de l'année 2009
Hier, pour le premier janvier, j'ai effectué mes premiers tours de roue de l'année. Il faisait froid (0°C au thermomètre, donc avec la vitesse ...). Je me gèle dans la descente sur les quais : mon visage est brulé par le froid !
Une fois sur les quais, un petit vent du nord vient freiner ma progression. Je tourne les jambes et fais monter le coeur, je roule à 30km/h seul dans le vent. A Neuville, je rejoins Alain puis David, avec qui j'avais rendez-vous pour aller rouler.
On retourne sur les quais, on monte à St germain où on récupère Damien. On roule un bon moment deux par deux en discutant : on passe par Chasselay, Marcilly, Les chères puis de nouveau Chasselay. On remonte en direction de Quincieux et on met en place les relais afin d'atténuer les effets du vent de face : ça tourne parfaitement bien, chacun fait sa part de boulot sans heurts, la machine semble rodée ... ça fait plaisir ! On traverse Quincieux puis on file à Trévoux.
A Trévoux, un bus nous rattrape juste avant la montée sur le plateau de la Dombes. Je ne sais pas si David voulait simplement tester ses jambes ou s'il sentait la pression du bus sur sa roue arrière, mais il a mené grand train (33 à 35 km/h) tout le long de la montée ! Ca débouche les artères, ça dilate les veines et ça fait fortement suer ! A mi-pente, on quitte la route principale et on emprunte une route que je ne connaissais pas (ce qui est plutôt rare dans le coin !) : la montée est assez rude sur la fin. Avec mes cosmic je me retrouve planté dans la bosse ...
En haut, on redescends à St Didier sur Fromans, on remonte sur le plateau de la Dombes en direction d'Ars, on redescend à Ste Euphémie (ou Damien nous quitte), on remonte dans la zone industrielle de Reyrieux, puis on redescends sur Trévoux. Dans la bosse entre Sainte Euphémie et Reyrieux, une voiture avançant à peine plus vite que nous nous double (très) péniblement puis nous déverse dans le nez un très grand nombre de cochonneries dans un nuage de fumée noire ! POLLUEUR !
Dans la descente sur Trévoux, une voiture nous rattrape et nous klaxonne. Je regarde mon compteur : je suis à 50km/h, et sachant qu'on est en ville elle n'a pas le droit d'aller plus vite que nous. La voiture derrière nous s'excite, fait de grands appels de phares, fait hurler le moteur : je continue de rouler sans m'en préoccuper. En bas de la descente, on freine pour quitter la route principale : la conductrice en profite pour nous doubler par la droite et nous hurle (fenêtre ouverte, elle ne devait pas avoir trop chaud) "Vous devez rouler à droite" ! Quand une conne me double par la droite en excès de vitesse, et râle, ça à le don de m'énerver : elle a récolté en échange quelques insultes. CONNASSE ! Comme me dit David quelques minutes plus tard "on a beau changer d'année, les gens sont toujours aussi cons !" ...
On rentre vent dans le dos en direction de Neuville. Les relais sont pris à 40km/h, la mécanique est vraiment bien huilée, les gestes sont millimétrés, c'est un ballet magnifique à voir (et à faire !). Après Neuville, je rentre seul en maintenant un gros rythme : la nuit est en train de tomber ...
J'ai ainsi effectué mes 63 premiers kilomètres de l'année.
Une fois sur les quais, un petit vent du nord vient freiner ma progression. Je tourne les jambes et fais monter le coeur, je roule à 30km/h seul dans le vent. A Neuville, je rejoins Alain puis David, avec qui j'avais rendez-vous pour aller rouler.
On retourne sur les quais, on monte à St germain où on récupère Damien. On roule un bon moment deux par deux en discutant : on passe par Chasselay, Marcilly, Les chères puis de nouveau Chasselay. On remonte en direction de Quincieux et on met en place les relais afin d'atténuer les effets du vent de face : ça tourne parfaitement bien, chacun fait sa part de boulot sans heurts, la machine semble rodée ... ça fait plaisir ! On traverse Quincieux puis on file à Trévoux.
A Trévoux, un bus nous rattrape juste avant la montée sur le plateau de la Dombes. Je ne sais pas si David voulait simplement tester ses jambes ou s'il sentait la pression du bus sur sa roue arrière, mais il a mené grand train (33 à 35 km/h) tout le long de la montée ! Ca débouche les artères, ça dilate les veines et ça fait fortement suer ! A mi-pente, on quitte la route principale et on emprunte une route que je ne connaissais pas (ce qui est plutôt rare dans le coin !) : la montée est assez rude sur la fin. Avec mes cosmic je me retrouve planté dans la bosse ...
En haut, on redescends à St Didier sur Fromans, on remonte sur le plateau de la Dombes en direction d'Ars, on redescend à Ste Euphémie (ou Damien nous quitte), on remonte dans la zone industrielle de Reyrieux, puis on redescends sur Trévoux. Dans la bosse entre Sainte Euphémie et Reyrieux, une voiture avançant à peine plus vite que nous nous double (très) péniblement puis nous déverse dans le nez un très grand nombre de cochonneries dans un nuage de fumée noire ! POLLUEUR !
Dans la descente sur Trévoux, une voiture nous rattrape et nous klaxonne. Je regarde mon compteur : je suis à 50km/h, et sachant qu'on est en ville elle n'a pas le droit d'aller plus vite que nous. La voiture derrière nous s'excite, fait de grands appels de phares, fait hurler le moteur : je continue de rouler sans m'en préoccuper. En bas de la descente, on freine pour quitter la route principale : la conductrice en profite pour nous doubler par la droite et nous hurle (fenêtre ouverte, elle ne devait pas avoir trop chaud) "Vous devez rouler à droite" ! Quand une conne me double par la droite en excès de vitesse, et râle, ça à le don de m'énerver : elle a récolté en échange quelques insultes. CONNASSE ! Comme me dit David quelques minutes plus tard "on a beau changer d'année, les gens sont toujours aussi cons !" ...
On rentre vent dans le dos en direction de Neuville. Les relais sont pris à 40km/h, la mécanique est vraiment bien huilée, les gestes sont millimétrés, c'est un ballet magnifique à voir (et à faire !). Après Neuville, je rentre seul en maintenant un gros rythme : la nuit est en train de tomber ...
J'ai ainsi effectué mes 63 premiers kilomètres de l'année.
jeudi 1 janvier 2009
Bonne année 2009
Je vous souhaite une bonne année 2009, que vos rêves se réalisent, que vous conserviez une bonne santé, ... et que le bonheur vous accompagne tout au long de l'année à venir !
Pour ma part, j'espère :
- continuer à me faire plaisir dans mon travail
- accumuler les kilomètres, et enfin boucler mon "tour du monde sur 2 roues" (il me manque 6393 km)
- faire de bons résultats sur les courses, et monter sur mon premier podium
- compléter ma collection de cols
- trouver un appartement et devenir indépendant
- ne pas avoir de pépin physique
- ...
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