mardi 16 novembre 2010

Le col d'Aspin

Le col d'Aspin est, dans l'histoire du Tour de France, le 2ème grand col franchi dans les Pyrénées (après le col de Peyressourde). En effet, il s'agissait du 2ème col de la 9ème étape du Tour 1910, la toute première étape de haute montagne de l'histoire du Tour, reliant Perpignan à Luchon via les cols de Peyressourde, Aspin, Tourmalet et Aubisque.

Le col est situé à 1489m d'altitude, soit une altitude bien moindre que l'Aubique et le Tourmalet, les 2 géants auquel il est très souvent associé. Il me semble que c'est, sportivement parlant, le plus facile des 3 mais lorsqu'il est enchainé avec d'autres cols il peut tout de même s'avérer redoutable.



Le col d'Aspin est accessible par 2 faces :
- par Arreau, à l'Est, la montée est longue de 12km pour 779m de dénivelé (soit 6.5% de moyenne)
- par Sainte Marie de Campan, à l'Ouest, la montée dure 12.8km pour 642m de dénivelé (soit une pente moyenne de 5%)

La ville de Sainte Marie de Campan permet de faire la jonction avec le Tourmalet. Cette ville est célèbre dans le cyclisme car c'est ici qu'Eugène Christophe y a réparé sa fourche dans une forge en 1913.

Tout comme son voisin le Tourmalet, et contrairement à l'Aubisque, je n'ai jamais grimpé ce col.

dimanche 14 novembre 2010

Visite des monts du lyonnais

Hier après-midi le temps était super pour rouler : 16 à 18° en plaine, un grand soleil, vent modéré du sud. J'ai pu aller rouler en tenue courte, avec des manchettes tout de même.

J'avais prévu depuis début Septembre d'aller grimper au col de la croix de part et au col des brosses, mais je n'en ai jamais eu la possibilité, tantôt à cause des mauvaises conditions météo, tantôt d'un emploi du temps qui ne me permettait pas de rouler assez longtemps pour faire un tel périple. A cause du changement d'heure, la nuit tombant plus tôt, j'ai été obligé de raccourcir ma sortie initialement prévu en enlevant la boucle via le col des brosses. Dommage, mais ce n'est que partie remise pour 2011 !

borne kilométrique du lyonnais

Avant de rejoindre les routes des monts du lyonnais, aux bornes kilométriques portant l'emblème de la région, j'ai traversé les monts d'or : mon coeur est monté rapidement dans les tours, m'obligeant à lever le pied par moments sous peine de me mettre dans le rouge dès le début de la sortie, ce qui n'est jamais bon. Dans la descente du casino de Charbonnières, au passage sur une sorte de ralentisseur, mon bidon s'est fait la malle : j'ai réussi (involontairement, je l'avoue) à le coincer sous mon genou, entre la cuisse et le mollet ... s'en est suivi un numéro de funambule pour le récupérer : si je dépliais la jambe le bidon tombait et je ne pouvais pas immédiatement lâcher une main car j'arrivais sur un rond-point à pleine vitesse (les mains sont plutôt utiles pour tourner dans les ronds point). J'ai su garder mon sang froid et ma lucidité pour récupérer le bidon une fois le rond-point franchi, et poursuivre ma route comme si de rien était.

vue sur les monts du matin

Je suis ensuite passé saluer mes grands parents dont la maison se situe le long de mon itinéraire. Pour une fois que je passe devant chez eux et qu'ils sont présent, autant en profiter pour leur dire bonjour ! Je ne me suis pas trop attardé pour ne pas rentrer de nuit, mais suffisamment pour refroidir mes muscles (juste avant d'attaquer un col, c'est pas une bonne idée). J'ai tenté de prendre en chasse un coureur du CycloTeam69 situé une centaine de mètres devant moi, mais sans succès : je n'ai jamais pu le rejoindre, il était trop fort pour moi.

vue sur l'agglomération lyonnaise

Peu après le pied du col de la Luère, je double un cycliste fort mal équipé : un jean, un pull en laine, des baskets, une grosse sacoche sur le côté gauche uniquement. Je lui ai souhaité bon courage, car il en aura besoin : déjà avec une tenue adaptée ce col n'est pas marrant, alors avec une tenue inadaptée et un vélo déséquilibré (une sacoche que d'un côté !) ...

Je fais la montée à un gros tempo, je grimpe en permanence entre 165 et 170bpm. La montée m'a semblé plus courte et un peu moins pénible que dans mes souvenirs, est-ce que j'aurai progressé depuis ? C'est fort probable.

vue sur l'agglomération lyonnaise

Arrivé sur la route des crêtes, je cale un peu. Je lève le pied et en profite pour me ravitailler tout en profitant de la vue : j'ai d'un côté la ville de Lyon avec en toile de fond le Mont Blanc (et de manière générale les alpes aux sommets enneigés), de l'autre côté les verdoyants et vallonnés Monts du Matin.

Après avoir franchi le col de la croix de part, j'ai entamé la descente sur Courzieu : la première partie est large et roulante, c'est un régal. En revanche, une fois sur la partie étroite et sinueuse je suis complètement passé au travers : je n'étais jamais sur la bonne trajectoire, je sortais toujours trop large, je ne freinais jamais au bon moment ... bref, je n'étais pas à l'aise du tout ! Je me suis crispé, virage après virage, ce qui n'a rien arrangé. J'ai néanmoins fait une descente prudente : la route était étroite, gravillonneuse, humide et avec des feuilles mortes, ... soit le cocktail parfait pour déchirer son cuissard sur le bitume.

vue sur les monts du matin

Après quelques kilomètres plein tube dans la vallée de la Brévène, je me suis attaqué à la montée de Chevinay, que je n'avais jamais empruntée. J'ai eu l'impression que cette montée était interminable alors qu'elle n'est pas si longue que ça. J'étais bien dans le rythme au début, mais petit à petit je suis rentré dans un faux train. Je soupçonne également la pente d'être de plus en plus rude au fil des kilomètres, hypothèse confirmée par le profil de la sortie, ce qui expliquerait ma baisse de régime au fil des kilomètres.

coucher de soleil

J'ai ensuite rejoint Lentilly puis la Tour de Salvagny : poussé par un vent 3/4 favorable j'ai retrouvé mes jambes et j'ai avalé les coups de cul plein tube, m'amusant à faire la course avec les voitures. J'ai même rattrapé une voiture de gendarmerie, qui a semblé plutôt agacée de voir revenir un vélo dans ses rétroviseurs et a accéléré comme une brute sans raison ...

J'ai rejoint les Monts d'Or au soleil couchant, et ai même terminé ma sortie de nuit. Au cours de la descente sur St Cyr j'ai eu un accident insolite : j'ai été percuté par un OVNI ! Un gros truc est venu me percuter le sternum avant de rebondir et de finir sa course dans le fossé. J'ai d'abord cru que j'avais été percuté par une balle de tennis, mais après quelques secondes de pause (pour reprendre mon souffle, le choc m'avait coupé la respiration) j'ai découvert dans le fossé une chauve-souris !

la nuit tombe


J'ai repris la route pour les derniers kilomètres, appuyant très fort sur les pédales à la fois à cause de l'énervement et de la petite frayeur causé par ce fait insolite, et à la fois pour passer le moins de temps possible à rouler dans l'obscurité. J'ai fini la sortie en boulet de canon, c'était assez surprenant.

Je suis amplement satisfait de ma sortie. Mis à part dans 2/3 passages, je me suis senti plutôt bien. J'ai l'impression que cette sortie aura été conforme à l'ensemble de mes sorties de l'année 2010 : globalement je me sens bien mais j'ai des gros coups de mou qui arrivent sans crier gare et que je n'arrive pas à gérer autrement qu'en levant le pied et en attendant quelques minutes que ça passe.

profil de la sortie du jour

Voici le lien pour consulter le parcours.

jeudi 11 novembre 2010

50km automnaux

Aujourd'hui j'ai effectué un entrainement sous un climat typiquement automnal : une température inférieure à 10°C, un vent froid et constant, un crachin quasi continu, des feuilles mortes amassées sur les routes rendant certains passages glissant, ...

Au vu des conditions météorologiques, j'ai préféré aller rouler sur le plateau de la Dombes que dans le Beaujolais. J'ai donc interverti mes paires de roues. Les ksyrium SL qui accompagnaient chacune de mes sorties depuis le mois de septembre ont laissé place à mes fidèles Cosmic SL, bien plus efficaces vent de dos comme vent de face sur le plat ! Le seul hic avec ces roues concerne le vent de travers, mais je me suis arrangé pour prendre des routes où il ne souffle jamais de côté.

biches

Au cours de la sortie j'ai eu la chance de rencontrer de près un troupeau de biches peu farouches, car placées dans une réserve de chasse. Peu après cet imposant troupeau, j'ai pu observer un chevreuil solitaire traverser 800m de champs labourés pour passer d'un bosquet à un autre : j'ai été impressionné par la taille (hauteur et distance) des bonds de cet annimal ! C'était vraiment beau de le voir courir ainsi, il a complètement traversé mon champ de vue, son périple ayant durée presque 2 minutes !

biches

Du point de vue sportif, je n'ai pas chômé : vent dans le dos j'ai mis les watts en souplesse (105 à 110tr/min) pour maintenir une vitesse élevée (entre 40 et 45km/h), et vent de face je me suis employé (plus en force cette fois) pour que la moyenne ne chute pas trop et pour éviter de rester trop longtemps sous ce gros crachin. J'ai eu de bonnes sensations tout le long, sensations qui ont été confirmées par le nombre surprenant (notamment au vu du temps) de cyclistes que j'ai doublé plein tube.

Je suis satisfait de ma sortie, je croise juste les doigts pour que le léger mal de gorge qui se développe depuis mon retour passe pendant la nuit et que je ne tombe pas malade.

Comme d'habitude, voici le détail du parcours.

mardi 9 novembre 2010

Le col de la Ramaz

Il est le seigneur de l'année 2010, je vais donc lui offrir le privilège de lancer ma série de présentations de cols, dans la continuité des articles de présentation écrits en 2008.

Le col de la Ramaz, culminant à 1559m, était (très) loin d'être le col le plus connu et le plus réputé des Alpes. Mais la magie et la puissance médiatique du Tour de France sont passées par là en 2010, une petite défaillance d'Armstrong au cours de sa montée a amplifié le phénomène, et voilà que ce col méconnu est sorti de l'ombre.



Il ne faut pas s'y tromper : si le col est sorti de l'ombre sous l'effet des projecteurs offert par le Tour de France, c'est lui qui a su se montrer à son avantage ! En effet, quand des projecteurs éclairent une zone vide, on ne voit rien. Le col de la Ramaz a su mettre en évidence l'exigence de ses pentes et la beauté de ses paysages lorsque les caméras du monde entier l'ont filmé ... ce n'est pas un col factice monté de toutes pièces et mis en avant par défaut, mais bien un véritable col exigeant !

Le col est accessible par 2 faces :
- Mieussy, à l'Ouest, offre 14km de grimpée à 6.9% avec un maximum à 10.2%
- Taninges, à l'Est, offre 16km de pente à 6.1% de moyenne avec un maximum à 10.6%

Il est à noter que le col est encerclé par des stations de ski : Sommand quand on vient de Mieussy, les Praz de Lys quand on vient de Taninges. Il s'agit de stations de ski "familiales" : des constructions basses, en bois, ne gâchant pas le paysage. Qui dit pistes de ski dit paysage dégagé laissant libre cours à la vue sur les montagnes environnantes (le ski en plein milieu de forêts denses n'est pas courant). Ce n'est pas moi qui me plaindrai d'avoir de jolis paysages à regarder en pédalant !

J'ai personnellement grimpé ce col en 2007, via Taninges. J'en ai gardé un très bon souvenir, notamment car il faisait très beau ce jour là et que depuis le col j'apercevais le Mont Blanc. (NDLR : j'en ai également gardé un bon souvenir car j'avais de bonnes jambes ce jour là). Je comptais grimper par Mieussy cette année mais un changement de programme m'a empêché d'effectuer le parcours initialement prévu ... ce n'est que partie remise !

dimanche 7 novembre 2010

[footing] Un temps référence

N'ayant pas pu enfourcher ma monture de la journée (pluie le matin, activités sociales le début d'après-midi, pluie en fin d'après-midi) j'ai effectué un footing sur les quais de Saône histoire de m'oxygéner les muscles.

J'avais repéré sur les cartes un parcours de 5km500, tout plat et parfaitement sécurisé, dont je souhaite me servir à intervalles réguliers pour pouvoir quantifier mon évolution. Ce soir je l'ai effectué pour la première fois, et y ai donc signé mon premier chrono qui me servira par la suite de référence : 25'45".

Etant donné que ce footing avait pour but de faire du maintien physique, je n'ai pas forcé et ai maintenu un niveau d'effort constant. Je me suis essentiellement appliqué sur la technique : bien développer le geste au niveau de la cheville, chercher à rester en suspension le plus longtemps possible, avoir une foulée ample et fluide ...

En fin de sortie, dans les 500 dernier mètres, une voiture a fortement ralenti et m'a suivi sur une centaine de mètres, avant de se garer devant moi. Un gars d'une quarantaine d'années en descend et me stoppe. Je pensais qu'il voulait me demander de lui indiquer le chemin vers sa destination, mais que neni : il me tends une carte de visite et commence à me dire que je devrais me joindre à son club de course à pieds. On a discuté quelques minutes, puis chacun est rentré chez lui.

J'ai eu de bonnes sensations au niveau de la foulée, au niveau musculaire et au niveau cardiaque. Il faut avouer que la distance (5km500) comme le temps (25min) sont relativement courts, que je ne me suis pas livré plus que ça, mais c'est tout de même bon pour la confiance.

samedi 6 novembre 2010

Un Beaujolais haut en couleurs

Aujourd'hui je suis allé me balader dans le Beaujolais malgré un ciel gris. Si le ciel n'était pas très gentil (j'aurais préféré un grand soleil), l'absence de vent était la bienvenue, tout comme la douceur de la température. Je tache de profiter au maximum du Beaujolais avant le froid : pendant l'hiver c'est compliqué de s'y entraîner car dans les descentes on se gèle et on tombe malade ... sans compter que freiner dans une descente avec des moufles et des patins de freins gelés n'est pas pratique et dangereux.

En début de sortie je suis passé voir ma directrice sportive, souhaitant également discuter avec mon entraineur mais il n'était pas la : je n'ai donc pas encore pu lui exposer mes envies pour l'année 2011. Heureusement, grâce à monsieur Niel (le fondateur de Free) je ne paie pas le téléphone donc je pourrai débattre avec lui pendant des heures de mon programme d'entraînement lorsque je l'appellerai. Je redescends sur les quais de Saône, remonte un peu l'embouchure de l'Azergues avant de m'enfoncer dans le Beaujolais. Pendant toute cette phase d'approche je n'avais pas de bonnes sensations, me faisant craindre le pire.

beaujolais vers st jean les vignes

J'attaque les premières pentes du Beaujolais comme un sauvage : sur la plaque, tout en force. Je passe ainsi le premier mur d'une centaine de mètres à 12% avant de m'assagir et d'utiliser des braquets plus raisonnables. Je grimpe ainsi à Charnay en passant par St Jean les Vignes et la route des carrières. Les couleurs sont superbes, j'ai régulièrement sorti mon téléphone pour faire des photos. ces paysages valent vraiment le coup d'oeil, c'était magnifique malgré une luminosité par terrible, alors je n'ose imaginer ce que j'aurai vu s'il avait fait beau ...

beaujolais vers Frontenas

Je descends plein tube sur Alix puis prends une petite route rejoignant Frontenas. J'aime ce coin car on trouve des routes minuscules sur lesquelles il n'y a pas un chat, et que le goudron y est pourtant bon (c'est sur que ce n'est pas le rare passage des voitures qui l'use) ... on y est tranquille, loin des gaz d'échappement et des bruits de moteur. A Frontenas je file sur Moiré et emprunte à la descente une nouvelle route minuscule que j'avais découverte au printemps dernier. Les pentes à la montée m'avaient véritablement impressionnées, elle m'ont tout autant impressionnées à la descente !

beaujolais vers Moiré

Dans le bois d'Oingt je loupe sans m'en rendre compte un embranchement : j'étais sur une route que j'avais repérée rapidement sur les cartes avant de partir, mais que je ne connaissais pas du tout. J'ai loupé un embranchement et ne me suis donc pas retrouvé là où je le souhaitais. Peu importe, je suis en lieu connu et j'ai fini par retomber sur mon itinéraire après un détour de 5km. J'ai enchainé sur la grimpée de Saint Vérand, un des plus beaux villages du Beaujolais. j'ai trouvé la montée roulante, plus roulante encore que dans mes souvenirs. Me sentant bien, j'ai mis le turbo dans la montée : je me suis moi-même surpris par mon bon niveau de forme sur cette ascension (et de manière générale, sur l'ensemble de mes ascensions dans le beaujolais ce jour). La descente était dans le même style que la montée : roulante ... impossible de s'y reposer, la pente n'y étant pas assez forte, il fallait pédaler en permanence !

beaujolais près de st vérand

De retour dans la vallée de l'Azergues, il m'a fallu la descendre pendant 20km pour rentrer chez moi. Je comptais initialement grimper sur la route des crêtes à Bully, mais vu l'heure je n'en ai pas eu le temps sous peine de rentrer à la nuit noire. J'ai donc opté pour la prudence et suis resté dans la vallée. Me sentant toujours aussi bien, j'ai mis le turbo, le compteur affichant en permanence une vitesse en 40 et 45km/h ! Lors de chaque traversée de village, je tâchais de prendre l'aspiration des voitures afin récupérer légèrement sans que ma vitesse ne baisse.

J'ai lâche mes dernières forces au cours d'un sprint à 7km de la maison, sprint laborieux il faut l'avouer car je commençais à peiner, puis ai fait un retour au calme sur ces 7 derniers kilomètres. Je suis vraiment content de ma sortie : hormis les 15km d'approche j'ai eu de très bonnes sensations et ai vu des paysages splendides. A refaire dès que possible !

profil de la sortie

Voici le lien vers le parcours effectué ce jour.

jeudi 4 novembre 2010

Les cols "stars" de l'année 2010

Ce midi, par curiosité, j'ai consulté les statistiques des cols les plus consultés sur mon site dédié aux cols. Je vais vous en partager les grandes lignes.

J'avais repéré l'an passé qu'en mai j'avais eu de nombreuses visites concernant les cols empruntés par le Giro, qu'en Juillet les cols emprunté par le Tour explosaient les statistiques, et que les quelques montées de la Vuelta référencées sur mon site avaient attiré de nombreux visiteurs en septembre. Les visites étaient très saisonnières et très ciblées : les jours précédents et suivants la montée des grands cols sur les tours nationaux donnaient lieu à des rushs d'accès aux profils correspondant !

NB : il est à noter que ces statistiques ne sont pas complètement représentatives des recherches des internautes sur le web. La liste des cols sur mon site est non-exhaustive, et ce n'est pas la seule source d'information. Néanmoins, ces statistiques donnent certaines tendances des recherches en France.


Avant de rentrer dans le détail mensuel, regardons les hits de l'ensemble de la saison, du 1er avril au 30 octobre :
1 - Col de la Ramaz (8ème étape du TdF)
2 - Col des Aravis (9ème étape du TdF)
3 - Col du Tourmalet (16ème et 17ème étapes du TdF)
4 - Port de Bales (15ème étape du TdF)
5 - Col d'Aspin (16ème étape du TdF)
6 - Col du Soulor (16ème et 17ème étapes du TdF)
7 - Col du Granier
8 - Col de Marie Blanque (17ème étape du TdF)
9 - Col du Pourtalet
10 - Col de l'épine

On constate sans surprises (mon public étant majoritairement français) que les cols les plus demandés sont les cols du Tour de France, notamment les cols de l'étape cyclosportive du Tour ! Mon site aurai-t-il servir à de nombreux participants dans leur préparation ? Je l'espère ! Je suis étonné de ne trouver le Tourmalet qu'en 3ème place, alors que l'an dernier le Mont Ventoux avait trusté la place de numéro 1 sans qu'aucun autre ne s'en approche.

Penchons-nous à présent sur les podiums mois par mois :
- en avril, les 3 premiers sont : le mur de Huy, le col des Aravis et le col d'Aspin (j'ai peu de bosses franchies par le Tour des Flandres ou les Ardennaises)
- en mai, le podium est le suivant : col des Aravis, col du Soulor, col de la Ramaz (classement surprenant, l'an dernier les cols du Giro étaient loin devant les autres !)
- en juin : col des Aravis, col de la Ramaz, col du Soulor
- en juillet : col de la Ramaz, port de Bales, col du Tourmalet (le Tourmalet monte enfin sur le podium après avoir trusté la 4ème place les mois précédents)
- en août : col des Aravis, col d'Aspin, col du Tourmalet
- en septembre : col du Tourmalet, col des Aravis, col d'Aspin (podium identique au mois précédent, mais dans un ordre différent ... et rien sur la Vuelta !)
- en octobre : col du Tourmalet, col d'Agnel, col des Saisies (les visites du col d'Agnel correspondent à l'annonce du parcours du TdF 2011 qui le franchira au cours de la 18ème étape)

Comme annoncé, on constate qu'en 2010 il n'y en a eu pratiquement que pour le TdF (du moins au niveau des visites de mon site, qui je le répète ne reflète pas complètement la réalité). L'explication est assez simple : les années précédentes je portais un soin particulier à mettre en ligne les cols de chaque étape du Giro, du Tour et de la Vuelta 2 à 3 mois avant la course. Ces montées étaient plus ou moins mises en avant pendant tout le déroulement de l'épreuve. Cette année, par manque de temps je n'ai pas eu le temps d'actualiser les profils ni d'ajouter les cols manquants, ce qui explique (à mon avis) cette omniprésence du Tour par rapport à ses concurrents (les cols de France étant très nombreux sur mon site, la majorité de ceux franchis par le Tour étaient déjà présent depuis longtemps).

Je sais donc ce qu'il me reste à faire en 2011 : ajouter en temps et en heures les cols des différentes courses, et pas seulement des tours nationaux ! Je pense que les cols franchis par le tour de Suisse, le Dauphiné Libéré, le tour des Flandres, Paris-Nice, Tirreno-Adriatico, ... peuvent également intéresser de nombreux passionnés.


NB : je compte reprendre les présentations des cols comme je l'effectuais en 2008, à raison d'un nouveau col par semaine. Vous pouvez trouver une liste complète via le menu de droite.