samedi 26 mai 2012

Sortie du samedi

Ce samedi je suis allé rouler avec Rémy sous un soleil de plomb. Après 15 jours passés dans la grisaille, l'humidité et la fraicheur (15 à 18° en journée), pouvoir rouler par 32° et un fort soleil était agréable.

Etant donné que nous courons tous les 2 demain à St clair de la tour, on n'a pas fait trop long : 1h40 de selle ça nous a suffi. La sortie s'est bien passée, hormis le fait qu'au bout d'une heure je n'avais presque plus d'eau et que j'ai fini un peu déshydraté.

Consultez notre parcours.

jeudi 24 mai 2012

Sortie dans la Dombes

Ce jeudi, nouvelle sortie de reprise mais sur un parcours plat et plus long cette fois : je suis allé rouler dans la Dombes avec Julien.

On est monté sur le plateau de la Dombes via le long faux plat montant traversant le village de Cailloux. On a rejoint Saint-andré de corcy par de petites routes très calmes. Sur le retour, j'ai testé une nouvelle fois mon corps mais sur le plat cette fois : j'ai tenu une allure soutenue (sur le petit plateau) pendant 6 minutes avant de relâcher mon effort.

La suite du retour s'est bien passée jusqu'à ce que je crève à 2km de chez moi ! J'avais un peu qui s'était fait entailler quelques jours plus tôt par un morceau de verre. L'entaille étant profonde, je savais qu'il fallait que je change de pneu mais je n'ai pas pris le temps de le faire ... au fil des kilomètres, j'ai senti que le pneu se déformait car je sentais des vibrations à chaque tour de roue. Ce qui devait arriver arriva : la chambre a air s'est retrouvée en contact avec le sol et a explosé dans un bruit sourd relativement violent car je me trouvais dans une ruelle avec 2 murs imposants autour de moi, faisant résonner la déflagration.

J'ai réparé et suis rentré chez moi avec une roue gonflée à 3 bars. Les virages étaient compliqués à prendre car la roue avait tendance à chasser, j'ai été très prudent afin de ne pas tomber futilement.

Je suis globalement satisfait de ma sortie. Les deux seuls bémols sont cette crevaison, et la météo : il faisait une chaleur très lourde et très humide. C'était désagréable, surtout cette moiteur qui nous donnait l'impression d'être dans un hammam. En revanche, j'ai été surpris par le comportement des automobilistes : ils ont été irréprochables tout le long de la sortie. Ils étaient patients, ne montraient aucun signe d'énervement, doublaient très proprement ... du rarement vu à ces endroits à cette heure là !

Consultez le détail de notre sortie.

mercredi 23 mai 2012

Reprise de l'entraînement

Ce mercredi, j'ai repris l'entraînement après une semaine de coupure complète. A l'origine, je souhaitais faire une semaine de récupération active, mais divers impératifs personnels et mon apparition sur le Tour du Beaujolais m'ont empêché de rouler. J'avoue également que les conditions météo pluvieuses ne m'ont pas spécialement motivées pour sortir mon destrier.

Ce mercredi, malgré un temps gris, je suis allé rouler en compagnie de Julien. On a descendu les quais de Saône en se laissant pousser par le vent, puis on s'est attaqué à l’ascension du col de la croix de presles (vent défavorable) avant de plonger dans la descente nous ramenant sur les quais où nous avons repris l'aide du vent pour rentrer.

Dans la montée du col, on s'est un peu testé : je voulais voir comment mon corps et mon coeur réagissaient sur un effort relativement élevé durant 20 minutes. J'ai imposé un bon tempo dans le 1er tiers de la montée, Julien a pris mon relais pour le second tiers, avant que je ne reprenne en main les opérations dans le dernier tiers de montée. Julien m'a attaqué à 1400m du col à la faveur d'un replat : j'ai sauté dans sa roue, passé la plaque et ai planté ma propre mine à la fin du replat. Je n'ai plus qu'eu à gérer son retour afin de passer en tête en haut sans pour autant qu'il ne débute la descente trop retardé.
Nb : le col grimpe pendant 6.7km à 5% de pente moyenne.

La sortie s'est bien passé. Bien qu'étant globalement fatigué, je me suis senti bien en jambes.

Consultez les détails de la sortie.

dimanche 20 mai 2012

Tour du Beaujolais : découverte du job d'assistant

Je viens de passer le week-end sur le Tour du Beaujolais au sein de la Team Haute Savoie. Rassurez-vous, je ne suis pas devenu fou au point d'aller courir au milieu d'un peloton de coureurs en 1ère catégorie ... j'y étais afin d'aider à l'encadrement de l'équipe.

Le job d'assistant, qu'on aperçoit en coup de vent à la télévision lors du passage des musettes aux ravitaillement et à l'arrivée lorsqu'ils courent à côté des coureurs avec une serviette autour du cou, m'était totalement inconnu. J'ai déjà passé des bidons à des coéquipiers et des amis, mais je n'ai jamais fait bien plus.

La première journée a été la plus compliquée à gérer : pendant le briefing du directeur sportif aux coureurs, j'ai préparé les bidons. Leurs vélos avaient été préparés par le mécano de l'équipe, qui s'était occupé de leur gonfler les roues et leur scotcher le road book avec les différentes informations sur les sprints et les GPM. Une fois le briefing terminé et les bidons mis en place, les coureurs sont partis s'échauffer et le DS s'est glissé dans la file des voitures suiveuses. Je me suis retrouvé seul pour ranger le camp de départ.


Une fois tout en place dans la camionnette, j'ai pris la route afin de rejoindre le 1er point de ravitaillement. Arrivé sur place, j'ai eu 55 minutes pour préparer des bidons et ... m'ennuyer ! J'avais eu la bonne idée de prendre de la lecture, et j'ai discuté avec les assistants des autres équipes afin de passer le temps. Le peloton est arrivé, j'ai passé un seul bidon. Le directeur sportif m'a indiqué que 3 des 6 coureurs de l'équipe étaient lâchés. Je les ai attendus et leur ai passé 3 bidons supplémentaires.

Il m'a ensuite fallu me dépêcher afin de rejoindre le second point de ravitaillement, par chance je connais bien le beaujolais et j'ai pu couper par des petites routes directes : je suis parti après tous les autres, et je suis arrivé dans les premiers. Après une nouvelle attente, je passais 6 bidons supplémentaires, et le 7ème réclamé par un coureur d'une autre équipe est tombé au sol car je ne m'attendais pas à lui le donner. J'ai cafouillé dans la précipitation, c'est de ma faute si le transfert s'est mal passé.


Il faut dire que les autres équipes sont toutes parties dès que le peloton est passé. Les coureurs lâchés, ils s'en moquaient éperdument ! Les gars étaient partis depuis 90km et n'avaient pas été ravitaillés depuis le départ ... mais ça, visiblement, certains s'en moquent ... les équipiers qui roulent derrière n'ont pas la vie facile. Peu de motos ouvreuses, pas de ravitaillement : ils sont relativement livrés à eux-mêmes.

Une fois ce second ravitaillement terminé, j'ai foncé jusqu'à l'arrivée afin de préparer le camp final. Il faut sortir les sièges, leur disposer à boire et à manger, disposer leurs sacs à côté des sièges ... dès qu'ils arrivent, il faut récupérer leur vélo afin de le ranger dans la camionnette. Une fois qu'ils ont eu fini de se changer, il a fallu ranger le camp et reprendre la route en direction de l’hôtel (en passant par le repas collectif). Je n'ai pas conduit sur ce tronçon, j'ai enfin pu souffler.

Le soir, pendant que certains coureurs passaient au massage, il a fallu que je lave tous les bidons utilisés en cours d'étape. C'est du boulot mine de rien de laver 30 bidons !


Le dimanche a été plus calme : les 3 coureurs lâchés ont été mis hors-délai par les commissaires et n'ont pas pas eu le droit de poursuivre l'épreuve sur le vélo. Nous étions 4 pour nous occuper de 3 coureurs ... j'ai donc eu moins de tâches à faire, et j'ai pu profiter un peu plus de la course en tant que spectateur. N'étant pas seul sur les zones de ravitaillement, l'attente était également moins pénible.


La dernière heure de course s'est faite sous la pluie. Ca a un peu gâché la fête, c'est dommage car l'épreuve était bien organisée et ne méritait pas ça.

Je remercie la Team Haute Savoie pour l'accueil qu'ils m'ont fait au sein de leur équipe. Ca m'a permis de découvrir un autre aspect du cyclisme, et l'expérience a été instructive. Je ne la renouvellerai pas, car ça ne m'a pas spécialement enthousiasmé, mais je ne la regrette pas. En tout cas, je tire mon chapeau à ceux qui font ça toute l'année car c'est un job pas facile et avec une faible reconnaissance de la part du public et des médias.

vendredi 18 mai 2012

Test - boisson ISO d'Aptonia

La marque Aptonia m'a proposé de tester 2 de ses nouveaux produits : la boisson ISO (que je vais vous présenter dans cet article) et les barres Clak. Après un mois et demi de test, je vous livre mon avis sur ces produits.

Quand j'ai ouvert mon colis, reçu fin mars, j'ai commencé par avoir des sueurs froides : j'avais une bonne quantité de produit, mais un seul parfum m'était proposé ... le citron vert ! Le citron et moi avons un passé très trouble : je le déteste et il me le rend bien. Mon estomac ne le digère pas, et à chaque fois que j'en bois ou en mange, ça me détraque complètement. Là, je me suis dit que le test allait tourner court, qu'en un seul bidon tout serait terminé.


J'ai commencé par tester un premier bidon à l'entraînement, afin de voir comment allait réagir mon corps. J'appréhendais énormément. Ce premier test sur une sortie de 2h s'étant bien passé, je l'ai renouvelé sur une sortie de 3h. La encore, tout s'est bien passé, mon corps a assimilé le contenu du bidon sans avoir la moindre réaction négative ! Il était temps de passer à l'étape suivante : la compétition.

Je l'ai utilisé pour la première fois sur La Bisou, avec un superbe résultat à la clé. Je l'ai ensuite utilisé à Villette sur ain et à Reyrieux avec des résultats pas convaincants, puis sur le Tour de Sardaigne et le Tour des Grands Ducs avec la encore de bons résultats. Bien sur, la boisson ne fait pas tout et mes performances (ou contre-performances selon le cas) sont essentiellement à relier à mon entraînement, mais l'hydratation joue un rôle dans le résultat. Notamment sur les longues épreuves comme les 135km de La Bisou et les courses à étapes, où l'hydratation tant en dehors de la course que pendant l'épreuve joue un grand rôle dans la récupération entre les étapes.

Jusqu'à présent, j'utilisais de la poudre Hydrixir d'Overtim's. Je ne m'étais jamais trop penché sur l'hydratation, je mettais de la poudre dans mes bidons plus pour donner un gout à l'eau et éviter de ne boire que de l'eau sans saveur. Dans le cadre de ce test, j'ai utilisé du sirop à diluer. C'est comme le sirop de menthe ou de mure qu'on achète en grande surface : on verse du sirop dans son bidon (grâce à un système astucieux de dosage, reprenant un peu le système du doseur Ricard), et on complète avec de l'eau. Je ne sais pas si d'autres marques ont le même système de sirop, mais j'ai trouvé ça bien plus pratique que la poudre à diluer. Le flacon contenant le sirop est très étanche : je l'ai trimbalé en vrac dans mon sac sur le Tour de Sardaigne et sur le Tour des Grands Ducs, il a été secoué pendant plus de 2500km sans le moindre soucis.


Pour en savoir plus sur ce produit, je vous invite à consulter l'article de blog d'Aptonia consacré à la boisson ISO.

Une boisson isotonique est une boisson qui est dosée de manière à respecter le taux de sucre naturel présent dans le sang. Cet équilibre permet une meilleur absorption par le corps que les boisons hypertoniques (lorsque le taux est plus élevé) et hypotonique (lorsqu'il est moins élevé), puisque les taux de concentration sont proche des taux naturels, les intestins assimilent mieux les éléments contenus dans la boisson.


Je remercie la marque Aptonia pour la confiance qu'ils m'ont accordé, leur écoute vis à vis de mes remarques (je n'ai pas du être le plus facile à gérer de leurs testeurs, avec mes nombreuses questions posées par mon éternelle envie de tout maitriser / tout savoir), et pour m'avoir réconcilié avec le citron vert.


Vous pouvez consulter ici la liste des tests que j'ai réalisés.

mercredi 16 mai 2012

Sortie de récupération

Ce soir je suis allé rouler avec Julien. Comme annoncé hier, je vais effectuer de simples sorties de récupération pendant une dizaine de jours, afin de me ressourcer physiquement et permettre à mon corps de se régénérer.

On a fait 47km en 1h46, soit un peu plus de 26 de moyenne ... sur un parcours presque plat ! Je dis presque plat, car on a quand même escaladé la terrible côte de la piscine de Trévoux (1700m à une pente infernale de 3,7%) et la terrible ascension de Collonges-au-mont-d'or (2400m sur une pente terrible de 3,9%). Curieusement, ce qui m'a fait le plus mal ce ne sont pas ces 2 petites bosses, c'est plutôt le bon vent qui soufflait depuis le nord-est. Il m'a bien plus marqué que ces 2 bosses (et une 3ème dont je ne parlerai pas car elle est encore plus insignifiante que les 2 citées plus haut).

La sortie s'est super bien passé : j'ai tourné les jambes, je n'ai jamais forcé cardiaquement ni musculairement. On a eu du soleil, un peu de circulation mais on n'a pas été gêné. Bref, ce fut une belle sortie.

Consultez les détails de notre sortie.

mardi 15 mai 2012

Fatigue - modification du calendrier

Ayant déjà 19 jours de course dans les jambes, dont un enchaînement rapproché de 2 courses à étapes, je ressens le besoin de couper. Je me sens fatigué, et je commence à avoir des petites douleurs physiques : j'ai notamment un genou fragilisé, mais l'ensemble de mon corps réclame une micro-coupure afin de se régénérer.

J'avais initialement prévu de prendre le départ de la cyclosportive "les 3 cols" ce jeudi, mais malgré un parcours que j'apprécie et une proximité avec mon lieu de résidence il ne serait pas sage de m'y rendre. Je suis en forme c'est évident, mais si je tire trop sur la corde je risque une blessure qui me fera perdre une partie de cette forme et mettra à mal la suite de mon programme. Je vais faire 2 semaines de récupération active et vais ainsi sauter un week-end de courses. Je reviendrai le 27 mai sur le prix de St Clair de la Tour, une course qui me réussit bien en général.


Mon calendrier va vraisemblablement bouger pour la 1ère semaine de juillet : on m'a proposé un dossard afin de participer au trophée de l'Oisans. 4 courses sont au programme en une semaine :
  • la Vaujany le 1er juillet (173km, 3850m D+)
  • le prix des rousses le 4 juillet (40km, 1600m D+)
  • la marmotte le 7 juillet (174km, 5000m D+)
  • la grimpée de l'Alpe d'Huez le 8 juillet (13km, 1100D+)
Cet enchainement va être très intéressant en vue de la préparation de mon prochain objectif : la Haute-Route. Ca va me permettre notamment :
  1. d'enchaîner des étapes et des cols en haute montagne au cours d'une même semaine
  2. de reconnaitre la grimpée de l'alpe d'huez qui sera gravie 4 fois au cours de la semaine, et qui sera également au programme de la 4ème étape de la Haute-Route
  3. de reconnaitre la montée et la descente du col de Sarenne qui est au programme de la 5ème étape de la Haute-Route
  4. de faire à la descente des portions qu'on grimpera sur la Haute-Route (le Glandon et l'Alpe d'Huez par Villard Reculas)
  5. A 1 mois et demi du départ de la Haute-Route, j'aurai du temps pour récupérer de mes efforts et corriger les points qui n'iront pas

Afin de nous préparer à la Haute-Route et de reconnaitre les premières étapes, Florian et moi-même allons passer une semaine début juin à St gervais. Ce stage va nous permettre de lancer notre cycle de travail spécifique en montagne, le but étant d'acquérir un coup de pédale rond et régulier dans les cols. On n'a pas prévu de haut col, on restera sur des cols à 1600 / 1700m d'altitude mais pour une première phase de travail ce sera suffisant.

Vous pouvez consulter ici l'ensemble des articles consacrés à la Haute Route.