Les organisateurs du Tour des Grands Ducs ont communiqué les profils des différentes étapes de l'édition 2013.
Etape 1 : 3km de contre-la-montre individuel
Etape 2 : étape en ligne de 52km
[info au 30/04 : cette étape a été modifiée, consultez cet article pour en savoir plus]
Etape 3 : étape en ligne de 78km
[info au 30/04 : cette étape a été modifiée, consultez cet article pour en savoir plus]
Etape 4 : étape en ligne de 116km
[info au 06/05 : cette étape a été modifiée, consultez cet article pour en savoir plus]
Si mon niveau en bosse n'augmente pas très nettement d'ici le mois de mai, je pense que je sauterai dès le 25ème kilomètre de la 3ème étape, et dès le 20ème de la 4ème.
Vous pouvez consulter ici l'ensemble des articles consacrés au Tour des Grands Ducs.
Je vais vous faire vivre au quotidien ma passion pour le cyclisme à travers mes entraînements, les compétitions auxquelles je participe, mes différents défis, ...
jeudi 11 avril 2013
mercredi 10 avril 2013
160km de tours et détours en Dombes
Cet après-midi, j'ai profité de températures plus chaudes que ces derniers jours : j'ai pu rouler sans la veste thermique. Les températures exigeaient tout de même le port d'une tenue longue, d'autant plus que quelques gouttes de pluie ont émaillées la sortie. Le proverbe "en avril, ne te découvre pas d'un fil" s'applique également aux cyclistes cette année.
Je suis parti rouler avec Rémy, avec qui j'ai traversé le plateau de la Dombes pendant 40 minutes afin de rejoindre mon équipier Sébastien. Une fois cet échauffement effectué, j'ai entamé le travail de force : pendant 3h j'ai profité de chaque occasion (bosse ou faux-plat avec vent défavorable) pour me placer en tête et faire du travail de musculation par séries de 5 minutes, avant de me replacer dans les roues pour récupérer avant la séquence de travail suivante.
En cours de route, pendant que j'affinais ma musculature sur le gros plateau, nous avons récupéré un autre de mes équipiers, Manu, avant de repasser chez Sébastien pour récupérer ses enfants (deux juniors, une cadette). A partir de ma 4ème heure et demi de sortie, j'ai remplacé le travail musculaire par du travail cardiaque : je profitais de chaque coup de cul pour placer des attaques de 10 secondes à fond, avant de relâcher mon effort et récupérer. J'ai raccompagné tout le monde, puis je suis rentré chez moi en rallongeant jusqu'à la nuit ce qui m'a permis de faire 160km au total. On a tourné dans tous les sens à travers la Dombes. Mon parcours ressemble un peu à celui du Tour des Flandres : des boucles qui se coupent et se croisent, se prennent tantôt dans un sens et tantôt dans l'autre ...
Je suis très satisfait de ma sortie : même après 5h d'efforts, j'étais capable d'accélérer de manière nette et franche. Je ne faiblissais pas au fur et à mesure, au contraire j'étais capable d'en remettre une couche sur le sommet. La sortie a durée près de 6h, avec 1500m de dénivelé ce qui est plus faible que dimanche. Cependant, je me suis senti bien mieux en fin de sortie que dimanche. Je commence à encaisser de mieux en mieux les longues sorties.
Consultez les détails de mon entraînement.
Vous pouvez consulter ici l'ensemble des articles consacrés à Bordeaux-Paris.
Vous pouvez consulter ici l'ensemble des articles consacrés au Tour de Fête.
Je suis parti rouler avec Rémy, avec qui j'ai traversé le plateau de la Dombes pendant 40 minutes afin de rejoindre mon équipier Sébastien. Une fois cet échauffement effectué, j'ai entamé le travail de force : pendant 3h j'ai profité de chaque occasion (bosse ou faux-plat avec vent défavorable) pour me placer en tête et faire du travail de musculation par séries de 5 minutes, avant de me replacer dans les roues pour récupérer avant la séquence de travail suivante.
En cours de route, pendant que j'affinais ma musculature sur le gros plateau, nous avons récupéré un autre de mes équipiers, Manu, avant de repasser chez Sébastien pour récupérer ses enfants (deux juniors, une cadette). A partir de ma 4ème heure et demi de sortie, j'ai remplacé le travail musculaire par du travail cardiaque : je profitais de chaque coup de cul pour placer des attaques de 10 secondes à fond, avant de relâcher mon effort et récupérer. J'ai raccompagné tout le monde, puis je suis rentré chez moi en rallongeant jusqu'à la nuit ce qui m'a permis de faire 160km au total. On a tourné dans tous les sens à travers la Dombes. Mon parcours ressemble un peu à celui du Tour des Flandres : des boucles qui se coupent et se croisent, se prennent tantôt dans un sens et tantôt dans l'autre ...
Je suis très satisfait de ma sortie : même après 5h d'efforts, j'étais capable d'accélérer de manière nette et franche. Je ne faiblissais pas au fur et à mesure, au contraire j'étais capable d'en remettre une couche sur le sommet. La sortie a durée près de 6h, avec 1500m de dénivelé ce qui est plus faible que dimanche. Cependant, je me suis senti bien mieux en fin de sortie que dimanche. Je commence à encaisser de mieux en mieux les longues sorties.
Consultez les détails de mon entraînement.
Vous pouvez consulter ici l'ensemble des articles consacrés à Bordeaux-Paris.
Vous pouvez consulter ici l'ensemble des articles consacrés au Tour de Fête.
mardi 9 avril 2013
Capteur de puissance et test d'effort
Ce matin j'ai reçu le capteur de puissance qui va désormais m'aider dans ma progression. Il s'agit d'un capteur de marque SRM : à l'origine j'avais porté mon choix sur un capteur produit par Power2max, qui me semblait présenter le meilleur rapport qualité / prix, mais j'ai finalement eu l'opportunité d'acquérir un SRM (le meilleur capteur du marché) à un prix intéressant.
Avant de monter cet équipement sur mon vélo, je vais passer un test d'effort afin de déterminer de manière précise mes capacités actuelles et mes possibilités de progression. Le test d'effort est prévu pour la fin de matinée du jeudi 18 avril.
Avoir uncapteur outil performant est bien, mais bien l'utiliser est mieux. Le test d'effort me servira de référence afin de calibrer mes différentes valeurs de références (seuil aérobie, seuil anaérobie, PMA, VO2max...), que je pourrai ensuite améliorer avec l'aide du capteur de puissance lors des entraînements.
Avant de monter cet équipement sur mon vélo, je vais passer un test d'effort afin de déterminer de manière précise mes capacités actuelles et mes possibilités de progression. Le test d'effort est prévu pour la fin de matinée du jeudi 18 avril.
Avoir un
lundi 8 avril 2013
Ridin' in the rain
Ce soir j'ai effectué une sortie de relaxation musculaire en compagnie de Julien. Le but de ce genre de sortie est de rouler un petit moment sans forcer, pour permettre aux muscles de se chauffer légèrement afin qu'ils se détendent, sans pour autant accumuler de fatigue. J'ai découvert l'année dernière les bienfaits de ces sorties de récupération active : un entraînement de qualité passe par une récupération de qualité !
On est parti sous un ciel menaçant, qui n'a pas attendu longtemps avant de nous déverser des seau d'eau sur le casque : j'ai fait 2km au sec avant de prendre une douche froide. Les 10 premières minutes sous cette pluie battante ont été difficiles, les habits se sont rapidement transformés en éponge ce qui est désagréable. Puis, petit à petit, je m'y suis habitué d'autant plus que mon corps s'est retrouvé engourdi par le froid. Une fois ce mauvais cap passé, une fois complètement trempé, ça a été nettement mieux.
Nous avons roulé une heure, juste ce qu'il fallait pour se détendre sans se fatiguer et surtout sans risquer de tomber malade à cause du froid et de la pluie. Finalement, la pluie n'a pas été si désagréable que ça, j'ai quand même pris du plaisir à rouler et ne regrette pas du tout cette courte escapade. La pluie fait aussi partie du quotidien du cycliste, il faut l'accepter et faire avec.
Consultez notre parcours.
(nb : j'ai roulé sans cardio, car c'est purement inutile dans ce genre de cas)
On est parti sous un ciel menaçant, qui n'a pas attendu longtemps avant de nous déverser des seau d'eau sur le casque : j'ai fait 2km au sec avant de prendre une douche froide. Les 10 premières minutes sous cette pluie battante ont été difficiles, les habits se sont rapidement transformés en éponge ce qui est désagréable. Puis, petit à petit, je m'y suis habitué d'autant plus que mon corps s'est retrouvé engourdi par le froid. Une fois ce mauvais cap passé, une fois complètement trempé, ça a été nettement mieux.
Nous avons roulé une heure, juste ce qu'il fallait pour se détendre sans se fatiguer et surtout sans risquer de tomber malade à cause du froid et de la pluie. Finalement, la pluie n'a pas été si désagréable que ça, j'ai quand même pris du plaisir à rouler et ne regrette pas du tout cette courte escapade. La pluie fait aussi partie du quotidien du cycliste, il faut l'accepter et faire avec.
Consultez notre parcours.
(nb : j'ai roulé sans cardio, car c'est purement inutile dans ce genre de cas)
dimanche 7 avril 2013
6h de selle
Ce matin je me suis de nouveau levé avant le soleil, et suis parti rouler peu après le lever du jour. Par contre, je n'ai pas eu le plaisir d'observer le lever du soleil en roulant car de gros nuages l'ont caché toute la matinée. Je souhaitais faire une longue sortie de 6h afin de travailler mon endurance en vue de Bordeaux-Paris et de mon difficile projet de l'été (qui se concrétise de plus en plus, je vous en reparlerai dès que les derniers détails auront été réglés).
J'ai rejoint tranquillement la Tour-de-Salvagny, où j'avais rendez-vous avec Maxime et quelques coureurs du TAC afin de discuter en roulant de leur récente expérience en endurance (ils viennent de faire environ 600km en 24h). Après quelques minutes d'attente le temps qu'ils fassent leur photo de club, les membres du TAC sont partis rouler par petites grappes de coureurs. Nous n'avons pas vu partir ceux avec qui nous souhaitions discuter, donc nous avons passé les premiers kilomètres à passer de groupe en groupe pour les chercher : tantôt à fond (ou presque) pour revenir sur celui de devant, tantôt au ralenti pour attendre celui de derrière. Mais nous ne les avons pas retrouvés.
On s'est ensuite incrustés dans un groupe, mais son niveau était un peu trop faible pour nous donc nous avons filé devant avec un seul de leurs membres. Le groupe qui nous précédait était malheureusement trop loin devant, nous n'avons jamais réussi à le rattraper donc on a passé une bonne heure à 3. Chacun prenait des relais de temps à autre, la progression a été régulière.
Pendant deux longs tronçons de montée, on a pu observer deux belles églises : celle de Bibost qui est un véritable joyaux (j'ai rarement vu d'église aussi splendide, j'ai été subjugué) puis celle de Montrottier dont je n'ai vu que la partie haute qui dépassait des maisons, ce qui suffisait pourtant à attirer mon regard. Il est à noter que ce village, pourtant perdu au beau milieu des monts du matin, était particulièrement animé et décoré.
On a poursuivi notre parcours en montagnes russes en passant par le col des brosses, puis celui de malval et enfin celui de la luère (qui est dans la continuité du col de malval). On est redescendu rapidement sur Tassin car Maxime devait rentrer : j'avais déjà 4h dans les jambes, dont 3 passées en sa compagnie. Sa présence m'a permis d'aller rouler sur des routes que j'emprunte rarement, tout en rompant la monotonie d'une sortie de 6h seul.
J'ai poursuivi seul ma sortie : j'ai de nouveau grimpé à la Tour-de-Salvagny, je suis descendu sur Lozanne puis j'ai rejoint Anse. Si le vent de face était jusqu'à présent modéré, principalement parce que nous étions souvent sur des routes à l'abri, je me suis retrouvé sur de longues lignes droites particulièrement exposées au vent défavorable. Ca a été difficile, je commençais à avoir mal aux jambes. A Anse, quand j'ai tourné et récupéré l'aide du vent, ça allait nettement mieux. En passant devant chez moi, j'ai constaté qu'il me manquait encore une dizaine de minutes pour atteindre les 6h et les 150km donc j'ai effectué une petite boucle.
Je tenais vraiment à dépasser ces 2 valeurs car psychologiquement c'était important : physiquement, ce n'était pas 4km et 8 minutes supplémentaires qui allaient changer la face du monde, mais pour mon mental c'était important. Ca a été d'autant plus important que malgré la fatigue, j'ai poursuivi ma route en passant devant chez moi. J'ai fini les derniers kilomètres avec le vent de face, et au bord de la fringale : si mon alimentation les 5 premières heures a été impeccable, j'ai sauté le dernier ravitaillement. Je me suis bêtement dit qu'il me restait un peu moins d'une heure, que j'allais prendre un bon repas en rentrant, et que je pouvais me dispenser de cette dernière barre énergétique. C'était stupide au vu de la dépense calorique effectuée depuis près de 5h, et j'ai commencé à le payer dans les derniers kilomètres.
Consultez notre parcours.
Vous pouvez consulter ici l'ensemble des articles consacrés à Bordeaux-Paris.
Vous pouvez consulter ici l'ensemble des articles consacrés au Tour de Fête.
J'ai rejoint tranquillement la Tour-de-Salvagny, où j'avais rendez-vous avec Maxime et quelques coureurs du TAC afin de discuter en roulant de leur récente expérience en endurance (ils viennent de faire environ 600km en 24h). Après quelques minutes d'attente le temps qu'ils fassent leur photo de club, les membres du TAC sont partis rouler par petites grappes de coureurs. Nous n'avons pas vu partir ceux avec qui nous souhaitions discuter, donc nous avons passé les premiers kilomètres à passer de groupe en groupe pour les chercher : tantôt à fond (ou presque) pour revenir sur celui de devant, tantôt au ralenti pour attendre celui de derrière. Mais nous ne les avons pas retrouvés.
On s'est ensuite incrustés dans un groupe, mais son niveau était un peu trop faible pour nous donc nous avons filé devant avec un seul de leurs membres. Le groupe qui nous précédait était malheureusement trop loin devant, nous n'avons jamais réussi à le rattraper donc on a passé une bonne heure à 3. Chacun prenait des relais de temps à autre, la progression a été régulière.
Pendant deux longs tronçons de montée, on a pu observer deux belles églises : celle de Bibost qui est un véritable joyaux (j'ai rarement vu d'église aussi splendide, j'ai été subjugué) puis celle de Montrottier dont je n'ai vu que la partie haute qui dépassait des maisons, ce qui suffisait pourtant à attirer mon regard. Il est à noter que ce village, pourtant perdu au beau milieu des monts du matin, était particulièrement animé et décoré.
On a poursuivi notre parcours en montagnes russes en passant par le col des brosses, puis celui de malval et enfin celui de la luère (qui est dans la continuité du col de malval). On est redescendu rapidement sur Tassin car Maxime devait rentrer : j'avais déjà 4h dans les jambes, dont 3 passées en sa compagnie. Sa présence m'a permis d'aller rouler sur des routes que j'emprunte rarement, tout en rompant la monotonie d'une sortie de 6h seul.
J'ai poursuivi seul ma sortie : j'ai de nouveau grimpé à la Tour-de-Salvagny, je suis descendu sur Lozanne puis j'ai rejoint Anse. Si le vent de face était jusqu'à présent modéré, principalement parce que nous étions souvent sur des routes à l'abri, je me suis retrouvé sur de longues lignes droites particulièrement exposées au vent défavorable. Ca a été difficile, je commençais à avoir mal aux jambes. A Anse, quand j'ai tourné et récupéré l'aide du vent, ça allait nettement mieux. En passant devant chez moi, j'ai constaté qu'il me manquait encore une dizaine de minutes pour atteindre les 6h et les 150km donc j'ai effectué une petite boucle.
Je tenais vraiment à dépasser ces 2 valeurs car psychologiquement c'était important : physiquement, ce n'était pas 4km et 8 minutes supplémentaires qui allaient changer la face du monde, mais pour mon mental c'était important. Ca a été d'autant plus important que malgré la fatigue, j'ai poursuivi ma route en passant devant chez moi. J'ai fini les derniers kilomètres avec le vent de face, et au bord de la fringale : si mon alimentation les 5 premières heures a été impeccable, j'ai sauté le dernier ravitaillement. Je me suis bêtement dit qu'il me restait un peu moins d'une heure, que j'allais prendre un bon repas en rentrant, et que je pouvais me dispenser de cette dernière barre énergétique. C'était stupide au vu de la dépense calorique effectuée depuis près de 5h, et j'ai commencé à le payer dans les derniers kilomètres.
Consultez notre parcours.
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Vous pouvez consulter ici l'ensemble des articles consacrés au Tour de Fête.
samedi 6 avril 2013
Dans le vent
En début d'après-midi j'ai effectué une courte sortie en compagnie de Julien. Il courra demain sur la cyclosportive "La bisou" et souhaitait faire un déblocage, tandis que je compte faire une sortie de 6h demain donc une sortie courte aujourd'hui me convenait bien aussi. La météo n'était pas agréable : frais (au point que j'ai roulé avec la veste thermique), gris et venteux. Cet hiver qui n'en termine pas est démotivant, c'est tellement plus agréable de rouler avec du soleil et une tenue ne rivalisant pas avec celle des cosmonautes ...
En partant rouler nous avons croisé Joël qui partait également s'entraîner, et qui s'est joint à nous. On a descendu les quais de Saône jusqu'à Lyon en profitant de l'aide du vent, avant de grimper dans les Monts d'Or face au vent. J'ai profité de cette section ascendante avec vent défavorable pour travailler en force. A la fin, j'avais les cuisses et les mollets qui me brulaient, ce n'était pas évident. J'ai pris plusieurs minutes pour récupérer dans la descente.
En bas, on a pris le vent de travers un bon moment. C'était un terrain et un vent idéal pour créer des bordures : légèrement vallonné, une route qui tourne régulièrement mais toujours avec le vent de côté ... sur une course, ça aurait pu faire très mal ! J'ai lancé deux sprints pour Julien afin qu'il se débloque. Le retour s'est fait avec le vent de dos, j'ai raccompagné mon ami jusque chez lui avant de rentrer chez moi. Demain, la sortie sera bien plus longue et plus escarpée.
Consultez notre parcours.
En partant rouler nous avons croisé Joël qui partait également s'entraîner, et qui s'est joint à nous. On a descendu les quais de Saône jusqu'à Lyon en profitant de l'aide du vent, avant de grimper dans les Monts d'Or face au vent. J'ai profité de cette section ascendante avec vent défavorable pour travailler en force. A la fin, j'avais les cuisses et les mollets qui me brulaient, ce n'était pas évident. J'ai pris plusieurs minutes pour récupérer dans la descente.
En bas, on a pris le vent de travers un bon moment. C'était un terrain et un vent idéal pour créer des bordures : légèrement vallonné, une route qui tourne régulièrement mais toujours avec le vent de côté ... sur une course, ça aurait pu faire très mal ! J'ai lancé deux sprints pour Julien afin qu'il se débloque. Le retour s'est fait avec le vent de dos, j'ai raccompagné mon ami jusque chez lui avant de rentrer chez moi. Demain, la sortie sera bien plus longue et plus escarpée.
Consultez notre parcours.
vendredi 5 avril 2013
Calendrier des courses 2013
Après 2009, 2010, 2011 et 2012, voici mon calendrier des courses et évènements pour 2013.
- 05 mai : Grand Prix de Saint-Vulbas (01), course Ufolep en 2 étapes
- 05/05 AM : contre-la-montre individuel de 7km
- 05/05 PM : étape en ligne de 74km
- du 10 au 12 mai : le Tour des Grands Ducs, course FSGT de 4 étapes
- 10/05 : contre-la-montre individuel de 3km
- 11/05 AM : étape en ligne de 60km
- 11/05 PM : étape en ligne de 60km
- 12/05 : étape en ligne de 80km
- 25 et 26 mai : Bordeaux-Paris, reconnaissance de future cyclosportive
- du 28 juin au 21 juillet : le Tour de Fête, réalisant le parcours du Tour de France la veille des pros
- 28/06 : Porto-Vecchio / Bastia, 221km
- 29/06 : Bastia / Ajaccio, 163km
- 30/06 : Ajaccio / Calvi, 154km
- 01/07 : Nice / Nice, 25km
- 02/07 : Cagnes-sur-Mer / Marseille, 237km
- 03/07 : Aix-en-Provence / Montpellier, 187km
- 04/07 : Montpellier / Albi, 216km
- 05/07 : Castres / Ax 3 Domaines, 199km
- 06/07 : Saint-Girons / Bagnères-de-Bigorre, 173km
- 07/07 : Journée de repos, transfert vers St Nazaire
- 08/07 : Saint-Gildas-des-Bois / Saint-Malo, 196km
- 09/07 : Avranches / Mont-Saint-Michel, 33km
- 10/07 : Fougères / Tours, 228km
- 11/07 : Tours / Saint-Amand-Montrond, 187km
- 12/07 : Saint-Pourçain-sur-Sioule / Lyon, 195km
- 13/07 : Givors / Mont Ventoux, 246km
- 14/07 : Journée de repos
- 15/07 : Vaison-la-Romaine / Gap, 171km
- 16/07 : Embrun / Chorges, 32km
- 17/07 : Gap / Alpe-d'Huez, 173km
- 18/07 : Bourg-d'Oisans / Le Grand-Bornand, 208km
- 19/07 : Annecy / Annecy - Semnoz, 129km
- 20/07 : Journée de repos, transfert vers Versailles
- 21/07 : Versailles / Paris Champs-Élysées, 80km
- 04 août : London Surrey 100, Londres (UK)
- 25 août : Grand Prix d'Echalas (69), FSGT
- 31 août : Chrono Pierre Ridard, Manissieux (69), Ufolep
- 08 septembre : Contre-la-montre individuel de Corbas (69), FSGT
- 15 septembre : Prix du parc de Parilly (69), FSGT
- 21 septembre : La Boucle Chatenaysienne (01), Ufolep
- 05 octobre : Tour du lac de Paladru (38)
- 12 octobre : Gentleman Caladois (69)
- 13 octobre : Gentleman de St Georges d'Espéranche (38)
- 11 novembre : Cyclocross de Parilly (69), FSGT
- 23 novembre : Cyclocross de Genas (69), FSGT
- 7 décembre : Ronde de la Bachasse, Sainte foy lès Lyon (69), FSGT
- 14 décembre : Cyclocross de Miribel (01), FSGT
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