La journée qui se termine aura été sportive : j'ai enchainé plusieurs rendez-vous personnels en début de matinée, le test d'effort en fin de matinée, d'autres rendez-vous personnels le midi et début d'après-midi, une séance de kiné en milieu d'après-midi puis un entraînement en fin d'après-midi. Un marathon de rendez-vous ... pour au final une journée particulièrement rythmée.
Le test d'effort le matin s'est bien passé. Je vous ferai un compte-rendu plus détaillé dans quelques jours, lorsque je recevrai les données définitives. L'analyse rapide des courbes indiquait un coeur en parfaite santé, de bonnes capacités respiratoires et une souplesse intéressante. L'analyse des seuils et autres paramètres plus techniques (vo2max, pma, ...) va prendre quelques jours, je rédigerai donc mon article lorsque j'aurai toutes les données en ma possession.
La séance de kiné, 36ème de la série en cours depuis décembre, s'est moins bien passée. Après les traditionnels étirement, j'ai fait 20 minutes de rameur puis de la presse. Dans les deux cas, les douleurs étaient présentes. Ce ne sont pas des douleurs liées à la chondropathie (le problème dont je souffrais à l'origine), mais aux ligaments. Pour aider à la résorption de ces douleurs, mon kiné m'a de nouveau posé des tapes.
Une heure après la fin de la séance de kiné, j'enfilais le second cuissard de la journée afin d'aller rouler au soleil avec Julien. Un bon vent du nord balayait le plateau de la Dombes, j'ai réussi à construire un parcours sur lequel il nous était majoritairement favorable. On s'est pris de beaux relais pendant un peu moins de deux heures, j'ai été agréablement surpris par mon niveau. Je sens que ces derniers jours j'ai passé un palier physique, que j'encaisse beaucoup mieux les efforts intensifs ... mais je pense que c'est encore insuffisant pour espérer faire des placettes sur les courses, même sur de simples courses Pass'cyclisme. J'ai encore du boulot à faire avant de me remettre à un niveau compétitif, je vais poursuivre le travail entamé ces dernières semaines.
Consultez les détails de notre sortie.
Je vais vous faire vivre au quotidien ma passion pour le cyclisme à travers mes entraînements, les compétitions auxquelles je participe, mes différents défis, ...
jeudi 18 avril 2013
mercredi 17 avril 2013
Reconnaissance du Tour : les vidéos
Il y a quelques semaines j'avais effectué une reconnaissance partielle des étapes du Tour de France 2013. Les 2 vidéos sont désormais en ligne.
source : http://www.velo101.com/videos/
source : http://www.velo101.com/videos/
Vous pouvez m'apercevoir à partir de 3'50" sur la première vidéo, et sur les 2 premières minutes de la seconde.
source : http://www.velo101.com/videos/
source : http://www.velo101.com/videos/
Vous pouvez m'apercevoir à partir de 3'50" sur la première vidéo, et sur les 2 premières minutes de la seconde.
mardi 16 avril 2013
Récupération (encore)
Ce soir j'ai de nouveau effectué une courte sortie de récupération avec Julien. J'ai une forte activité professionnelle ces derniers jours qui m'empêche de rouler autant que je le souhaiterai (c'est à dire toute la journée quand il fait beau), et la proximité du test d'effort (qui aura lieu jeudi matin) ne m'incite de toute manière pas particulièrement à rouler.
On s'est retrouvé un peu après 19h, et on a roulé une bonne heure jusqu'à la tombée de la nuit. La sortie a été calme du début à la fin : aucune accélération, aucun relais, aucun sprint ... juste l'envie de pédaler ensemble et de profiter d'un peu de calme pour discuter et se changer les idées. J'ai été impressionné par mon rythme cardiaque, que j'ai trouvé particulièrement bas même pour un effort aussi faible. Seule ombre au tableau : j'ai de nouveau ressenti une gêne au niveau des genoux, qui est restée tout au long de la sortie. Je vais devoir surveiller ça de très près pour éviter tout problème qui m'empêcherait de réaliser mes projets sportifs à venir.
Le rythme cardiaque bas pourrait signifier 3 choses : soit que mon cardio ne marche plus, soit que je suis dans un état de fatigue avancé, soit que j'ai progressé. Ne me sentant pas si fatigué que ça, et sachant que le cardio suivait quand même les changements de rythme (ce qui indique en général qu'il fonctionne), j'en déduis que l'entraînement commence à porter ses fruits.
Consultez les détails de notre sortie.
On s'est retrouvé un peu après 19h, et on a roulé une bonne heure jusqu'à la tombée de la nuit. La sortie a été calme du début à la fin : aucune accélération, aucun relais, aucun sprint ... juste l'envie de pédaler ensemble et de profiter d'un peu de calme pour discuter et se changer les idées. J'ai été impressionné par mon rythme cardiaque, que j'ai trouvé particulièrement bas même pour un effort aussi faible. Seule ombre au tableau : j'ai de nouveau ressenti une gêne au niveau des genoux, qui est restée tout au long de la sortie. Je vais devoir surveiller ça de très près pour éviter tout problème qui m'empêcherait de réaliser mes projets sportifs à venir.
Le rythme cardiaque bas pourrait signifier 3 choses : soit que mon cardio ne marche plus, soit que je suis dans un état de fatigue avancé, soit que j'ai progressé. Ne me sentant pas si fatigué que ça, et sachant que le cardio suivait quand même les changements de rythme (ce qui indique en général qu'il fonctionne), j'en déduis que l'entraînement commence à porter ses fruits.
Consultez les détails de notre sortie.
lundi 15 avril 2013
Un peu de récup'
En début de soirée j'ai effectué une sortie de récupération. Il me restait encore quelques courbatures et toxines de ma longue sortie de la veille, je souhaitais donc me purger l'organisme.
Devant chez moi, un attroupement de cyclistes s'est formé : Rémy, Julien, Guillaume, Bruno et moi-même avons conversé quelques minutes avant de nous mettre en mouvement. Bruno, qui rentrait du travail à vélo, est rentré chez lui directement. A voir la lueur dans ses yeux pendant qu'on discutait, nul doute qu'il viendra prochainement gonfler les rangs de notre petit groupe du soir.
On a raccompagné Guillaume jusque chez lui : il avait déjà 100km dans les jambes et souhaitait rentrer. En faisant le trajet à 4, on a pu discuter 2 par 2, ce qui était bien plus pratique que quand on ne s'est retrouvés plus qu'à 3. Une fois Guillaume laissé devant son quartier général, nous avons poursuivi notre route paisiblement, en profitant de la douceur de la température et de l'absence de circulation. On en a même profité pour faire un peu de cyclocross sur une route en travaux : ça permet de vérifier la résistance des pneu et notre propre agilité.
Rémy et Julien ont voulu se tester sur quelques longues lignes droites. Je suis resté sagement dans les roues : à 50km/h sur du plat, ce n'est plus ce que j'appelle de la récupération ... je les ai laissé faire, en me contentant de suivre. Ca n'aura duré que quelques kilomètres, ce n'était pas bien méchant. Lorsque le soleil a commencé à se coucher à l'horizon, nous avons bifurqué afin de l'imiter. J'en ai profité pour faire quelques photos : c'est nettement plus pratique à faire par 20° avec des gants courts que par 5° avec de gros gants.
On est rentré calmement en discutant. Je n'avais pas de très bonnes sensations, je me sens un peu fatigué et courbaturé. Mon test d'effort ayant lieu ce jeudi, je vais me contenter de sorties de récupération active d'ici là.
Consultez les détails de notre sortie.
Devant chez moi, un attroupement de cyclistes s'est formé : Rémy, Julien, Guillaume, Bruno et moi-même avons conversé quelques minutes avant de nous mettre en mouvement. Bruno, qui rentrait du travail à vélo, est rentré chez lui directement. A voir la lueur dans ses yeux pendant qu'on discutait, nul doute qu'il viendra prochainement gonfler les rangs de notre petit groupe du soir.
On a raccompagné Guillaume jusque chez lui : il avait déjà 100km dans les jambes et souhaitait rentrer. En faisant le trajet à 4, on a pu discuter 2 par 2, ce qui était bien plus pratique que quand on ne s'est retrouvés plus qu'à 3. Une fois Guillaume laissé devant son quartier général, nous avons poursuivi notre route paisiblement, en profitant de la douceur de la température et de l'absence de circulation. On en a même profité pour faire un peu de cyclocross sur une route en travaux : ça permet de vérifier la résistance des pneu et notre propre agilité.
Rémy et Julien ont voulu se tester sur quelques longues lignes droites. Je suis resté sagement dans les roues : à 50km/h sur du plat, ce n'est plus ce que j'appelle de la récupération ... je les ai laissé faire, en me contentant de suivre. Ca n'aura duré que quelques kilomètres, ce n'était pas bien méchant. Lorsque le soleil a commencé à se coucher à l'horizon, nous avons bifurqué afin de l'imiter. J'en ai profité pour faire quelques photos : c'est nettement plus pratique à faire par 20° avec des gants courts que par 5° avec de gros gants.
On est rentré calmement en discutant. Je n'avais pas de très bonnes sensations, je me sens un peu fatigué et courbaturé. Mon test d'effort ayant lieu ce jeudi, je vais me contenter de sorties de récupération active d'ici là.
Consultez les détails de notre sortie.
dimanche 14 avril 2013
9 cols grimpés, 6 bidons descendus [reportage photo]
Cet après-midi j'ai effectué un petit raid dans le massif du Beaujolais. Je voulais profiter du soleil et de températures agréables pour aller à la chasse aux cols : c'est un peu comme la chasse aux oeufs de Pâques, sauf qu'on peut le faire (presque) toute l'année, que ça ne se mange pas, que ça se fait sur deux roues au lieu de deux pieds et que c'est bien plus gratifiant.
J'ai remonté les quais de Saône en profitant de l'appui du vent : je me suis échauffé 10 kilomètres avant de passer à la vitesse supérieure. Vu ce qui m'attendait par la suite, autant profiter de l'aide du vent pour gagner quelques kilomètres/heure sans forcer. Après 20km de plaine en apéritif, j'ai attaqué les choses sérieuses : la montée de Lachassagne en entrée, avant d'enchainer les ascensions de 9 cols en guise de plat principal, puis d'aller chercher un dessert dans les monts du Lyonnais en grimpant à Eveux (et ses pentes à plus de 10%).
La première bosse du jour, menant à la ville de Lachassagne, m'a mis dans le bain rapidement : je me suis retrouvé cloué sur place par le vent de face dès la première ligne droite. Le soleil m'a fait suer à grosses gouttes. J'ai grimpé au train, un peu en dessous de mon seuil, afin de travailler mes capacités sans pour autant me fatiguer. La deuxième ascension m'a mené au col du Bansillon, se terminant par une rampe de 400m à 13%. Après être resté planté à cause du vent, cette fois je me suis retrouvé planté à cause de la pente. Le 39x23 est un peu gros pour ce genre de pentes. J'ai légèrement zigzagué sur la route pour arriver plus facilement en haut.
J'ai poursuivi sur une route en balcon menant au Saule d'Oingt, point de départ de la phase finale du col du Chêne. Un col que je déteste, le goudron ne rend rien. Mais c'était le meilleur point de passage pour effectuer mon enchaînement, alors j'ai pédalé sans rechigner. Pour la première fois de la sortie, je me suis retrouvé à l'ombre. J'ai apprécié la fraicheur des bois. Une fois en haut, une petite descente puis une remontée mènent au col du Joncin, puis j'ai filé en direction du col de la croix-papin avant de plonger dans la descente sur Chamelet. La descente est technique, étroite et sinueuse. Mais c'est un régal pour ceux qui, comme moi, aiment les belles courbes et les beaux paysages. Enfin, pour admirer le paysage, il vaut mieux le faire à la montée car dans cette descente la moindre seconde d’inattention se paie directement.
A Chamelet, en bas de la descente, je n'ai pas pris le temps de me reposer : j'ai directement attaqué la montée du col de la croix de Thel, mon col préféré du Beaujolais. Ce col n'est pas le plus dur de la région, il n'est pas le plus long, il n'est pas le plus beau, il ne convient pas le mieux à mes caractéristiques physiques ... mais j'éprouve une attirance certaine pour ses flancs. J'adore ses 3 faces, chacune étant différente et unique. Sa recette ? Vous prenez un grand saladier, vous mélangez sa pente, sa longueur, sa difficulté et la qualité des paysages, vous secouez énergiquement, et vous obtenez ce qu'il faut pour me rendre heureux. Et me faire mal aux jambes aussi, car mon corps aime moins le grimper que mon esprit.
Dans la descente du col de la croix de Thel, j'ai bifurqué afin de rejoindre le col de la croix de Chal. Il s'agit d'une route en cul de sac que personne ne prend. Je pense que le dernier cycliste à être passé à cet endroit, c'était moi en 2005. D'une part il faut savoir qu'il y a un col à cet endroit, d'autre part il faut trouver la route, et enfin il faut escalader des pentes proches des 20% sur un goudron en mauvais état. Pour complexifier la chose, il faut slalomer entre les poules et éviter 2 gros chiens qui doivent habituellement croquer des mollets de vache laitière et pour qui un jarret de cycliste doit constituer un met de choix. En haut, le paysage est sympathique, on comprend mieux pourquoi on a fait l'effort de grimper jusque la.
Je me suis arrêté devant la maison la plus proche du col, une petite demeure perdue au milieu de nulle part devant laquelle un groupe de trentenaires jouait à la pétanque. Je leur ai demandé de l'eau, car la chaleur m'avait fait vider intégralement mes 2 bidons. J'ai pu continuer ma sortie avec de l'eau de source du Beaujolais. J'ai effectué une descente propre sur Valsonne, où j'ai pris le temps d'admirer l'église, avant de me lancer dans la montée du col des Cassettes. Je me sentais bien, j'ai accéléré progressivement l'allure au fil de la montée jusqu'à ce que plafonne.
Au col des cassettes, j'ai pris une petite route en mauvais état, sur la crête, afin de rejoindre le col de la croix-paquet en passant par le col de la croix du plat. Mes 8èmes et 9èmes cols officiels du jour. Au passage, je me suis encore fait courser par un chien qui accompagnait un groupe de promeneurs. Ca m'a forcé à faire du fractionné en bosse. J'ai du perdre un peu de lucidité, puisque j'ai voulu continuer sur la route des crêtes à la recherche d'un col qui visiblement n'existait que dans mon imagination. J'ai fini au beau milieu d'un champ et ai rebroussé chemin. Remarquez, je n'ai pas tout perdu puisque la vue depuis le champ était également très belle.
Je suis descendu dans la vallée par une belle descente dans laquelle j'ai failli chuter. Une grosse rafale de vent m'a déséquilibré pendant que je tentais d'ouvrir l'emballage d'une barre de céréales. J'ai alors décidé d'attendre le fond de la vallée pour me ravitailler. Les 10km de vallée, avec un gros vent de face, m'ont semblé interminables. C'était un calvaire, d'autant plus que je commençais à avoir des kilomètres et du dénivelé dans les jambes.
Après ces 10 kilomètres de vallée, j'ai bifurqué sur Sarcey : j'ai préféré grimper avec le vent de côté plutôt que poursuivre en fond de vallée avec le vent de face. Surtout qu'en haut, sur la route des crêtes, je savais que certes j'aurai de nouveau un vent défavorable mais qu'au moins je serai accompagné par un superbe paysage. Quitte à devoir subir des inconvénients, autant aller chercher une compensation visuelle.
Je suis descendu sur l'Arbresles, où j'ai traversé 2 rivières avant d'effectuer la montée d'Eveux. Une cochonnerie de 8% de pente moyenne sur 2km. Déjà en temps normal elle fait mal aux jambes, mais après 95km et avec un fort vent de face, ça a été un cauchemar. J'ai fini par en venir à bout, au moment où la chaleur est venue à bout de mes 2 bidons d'eau de source. J'ai donc adapté mon parcours dans le but de passer chez mes grands parents, qui habitent à proximité, pour me ravitailler. Le crochet aura été un peu plus court que prévu : en cours de route j'ai croisé une vieille dame qui arrosait son jardin, je lui ai demandé de me remplir mes bidons.
Le retour, sur de longues routes en faux plat descendant et avec un vent globalement favorable, a été expéditif. Vent favorable, je me sentais presque aussi frais qu'au départ alors que peu de temps avant je galérais face au vent. J'ai relâché mon effort progressivement sur les vingt dernières minutes, afin de faire un retour au calme.
Je suis content de ma sortie : seul face au vent ce n'était pas évident. Surtout, j'ai remarqué un changement par rapport aux années précédentes : habituellement, quand je fais ce genre de longue sortie en bosse, je termine avec des douleurs au dos, dans la nuque et les bras. Le travail de renforcement musculaire global effectué ces derniers mois me permet d'enchaîner les longues sorties sans ressentir aucune douleur à ces endroits, ce qui aide fortement à maintenir un niveau d'effort constant au cours de la sortie. Surtout, les seules limites rencontrées sont cardiaques et musculaires, je ne suis pas bridé par des douleurs parasitaires annexes.
Consultez les détails de mon parcours.
Vous pouvez consulter ici l'ensemble des articles consacrés à Bordeaux-Paris.
Vous pouvez consulter ici l'ensemble des articles consacrés au Tour de Fête.
samedi 13 avril 2013
Sortie en court
Cet après-midi, grâce à un soleil généreux et une température digne du printemps (une vingtaine de degrés), j'ai pu sortir un cuissard court pour la première fois de l'année ! Sur les quais de Saône, j'ai retrouvé Julien en compagnie de quelques gars de l'AC-Lyon-Vaise. On a commencé par une belle prise de relais à trois, en profitant de l'aide du vent.
J'ai profité de quelques franchissements de coups de culs pour travailler mon explosivité en faisant des démarrages courts (environ 10 secondes) mais incisifs à la fin de phases rythmées. Je sentais l'acide lactique monter dans les jambes et mon coeur taper très fort. Une fois mon effort terminé, je me relâchais pour récupérer et attendais mes compagnons de route en roulottant.
Je me sentais super bien, j'ai tiré de gros relais. En fin de sortie mes accélérations n'avaient plus rien d'incisives, et le coeur ne montait plus aussi bien qu'en début de sortie. Rouler pendant 1h30 m'aura suffi, d'autant plus que je me prévois une longue sortie pour demain.
Consultez notre parcours.
J'ai profité de quelques franchissements de coups de culs pour travailler mon explosivité en faisant des démarrages courts (environ 10 secondes) mais incisifs à la fin de phases rythmées. Je sentais l'acide lactique monter dans les jambes et mon coeur taper très fort. Une fois mon effort terminé, je me relâchais pour récupérer et attendais mes compagnons de route en roulottant.
Je me sentais super bien, j'ai tiré de gros relais. En fin de sortie mes accélérations n'avaient plus rien d'incisives, et le coeur ne montait plus aussi bien qu'en début de sortie. Rouler pendant 1h30 m'aura suffi, d'autant plus que je me prévois une longue sortie pour demain.
Consultez notre parcours.
vendredi 12 avril 2013
Un peu de rythme
Cet après-midi, entre un rendez-vous et une réunion, je suis allé m'entraîner avec Julien et Rémy. Je voulais faire un peu de rythme afin de préparer le Tour des Grands Ducs.
On s'est échauffés, on a fait trois phases de huit à dix minutes à vive allure entrecoupées par une phase de récupération, avant de rentrer calmement. Les deux premières phases ne se sont pas très bien passées pour moi : j'avais du mal à trouver le bon braquet selon le terrain, soit je tournais un peu trop les jambes et explosais cardiaquement, soit je tirais un peu gros et mes cuisses s'asphyxiaient petit à petit. La dernière phase a été mieux : j'ai enfin joué avec justesse du dérailleur, et ai pu prendre mes relais jusqu'au bout sans exploser avant la fin de la séquence.
La météo était loin d'être optimale : on a pris le vent de face sur la majorité de la sortie, car il a tourné en cours de route. Il a également fallu composer avec les nuages, car les averses de pluie n'étaient pas loin. Je ne suis pas pleinement satisfait de ma sortie : le travail qualitatif aurait pu être mieux fait si j'avais plus écouté mes sensations au lieu d'écouter mon cerveau. Les mauvais choix de braquets étaient plus lié à mon cerveau qui m'indiquait qu'habituellement je passe sur tel braquet, et n'a pas écouté le retour des jambes et du coeur qui proposaient une adaptation. La dernière phase, et écoutant plus mes sensations et en laissant plus de place à mon instinct, a ainsi été plus efficace.
Consultez notre parcours.
On s'est échauffés, on a fait trois phases de huit à dix minutes à vive allure entrecoupées par une phase de récupération, avant de rentrer calmement. Les deux premières phases ne se sont pas très bien passées pour moi : j'avais du mal à trouver le bon braquet selon le terrain, soit je tournais un peu trop les jambes et explosais cardiaquement, soit je tirais un peu gros et mes cuisses s'asphyxiaient petit à petit. La dernière phase a été mieux : j'ai enfin joué avec justesse du dérailleur, et ai pu prendre mes relais jusqu'au bout sans exploser avant la fin de la séquence.
La météo était loin d'être optimale : on a pris le vent de face sur la majorité de la sortie, car il a tourné en cours de route. Il a également fallu composer avec les nuages, car les averses de pluie n'étaient pas loin. Je ne suis pas pleinement satisfait de ma sortie : le travail qualitatif aurait pu être mieux fait si j'avais plus écouté mes sensations au lieu d'écouter mon cerveau. Les mauvais choix de braquets étaient plus lié à mon cerveau qui m'indiquait qu'habituellement je passe sur tel braquet, et n'a pas écouté le retour des jambes et du coeur qui proposaient une adaptation. La dernière phase, et écoutant plus mes sensations et en laissant plus de place à mon instinct, a ainsi été plus efficace.
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