Grâce à cet article de blog de cyclopassion, j'ai pu découvrir un film d'1h30 consacré à Paris-Roubaix 1976. Je trouve le film bien réalisé : ça couvre l'ambiance et les préparatifs la veille, jusqu'aux douches après l'épreuve. Les images y sont très belles (la musique laisse en revanche fortement à désirer par moments).
Je trouve amusant de noter certaines remarques de spectateurs :
- une manifestante qui explique à un coureur étranger "il faut nationnalise Rhône Poulenc, il fait des milliards de bénéfices" ... j'aurai eu envie de lui répondre "mais madame ça ne me regarde pas, moi je fais du vélo et ne suis pas président de la république !"
- un spectateur crie à un coureur "allez gars, mais pédale !" dans le premier secteur pavé ... tout compétiteur à déjà entendu cette phrase dans sa vie, ainsi que "allez, plus vite, ils sont juste devant !"
- un spectateur dit à un autre "ça c'est de la bagnole" ... eu, s'il voulait voir de belles voitures, il aurait mieux fait d'aller au salon de l'auto !
- un coureur monte dans la voiture balai et se fait agresser par le commissaire "donne ton dossard ! oh le dossard, donne ton dossard !" alors que le coureur n'a même pas fini de fermer les portes !
- sur une chute, une coureur reste longtemps au sol sans bouger ... et un photographe est en train de le mitrailler de photos alors qu'il semble vraiment mal en point !
- un spectateur crie à des motos "dégagez, dégagez, ya des coureurs derrières" ... pensait-il réellement à ce que la course soit équitable (pas de gêne) ou souhaitait-il juste pouvoir voir les coureurs arriver de loin ?
Bref, si vous avez un peu de temps, regardez ce film. Vous y réviserez votre anglais, votre flamand et votre italien. Les images des coureurs dans la poussière sont impressionnantes.
Vous pouvez consulter ici l'ensemble des articles consacrés au Paris-Roubaix Challenge.
Je vais vous faire vivre au quotidien ma passion pour le cyclisme à travers mes entraînements, les compétitions auxquelles je participe, mes différents défis, ...
mercredi 16 février 2011
mardi 15 février 2011
Footing au seuil
Ce soir j'avais envie de me défouler, j'ai donc chaussé mes baskets et ai effectué mon parcours traditionnel. J'ai fait quasiment toute la sortie au seuil, à la limite du point de côté et de l'envie de vomir ... ça a été dur mais je me suis accroché jusqu'au bout.
Au niveau des jambes, ça allait tant que je courrais mais lorsque je me suis arrêté (et pendant toute l'heure qui a suivie) j'ai subi des débuts de crampes répétitifs.
Au niveau du chrono sur ce parcours :
- 25min 45s le 7 novembre
- 25min 15s le 24 novembre
- 26min 22s le 13 décembre (enchainé juste après une sortie à vélo)
- 23min 56s le 16 janvier
- 22min 04s aujourd'hui
Attention : les temps précédents avaient été effectués sans spécialement forcer, en m'appliquant plus sur la gestuelle que sur le chronomètre !
Au niveau des jambes, ça allait tant que je courrais mais lorsque je me suis arrêté (et pendant toute l'heure qui a suivie) j'ai subi des débuts de crampes répétitifs.
Au niveau du chrono sur ce parcours :
- 25min 45s le 7 novembre
- 25min 15s le 24 novembre
- 26min 22s le 13 décembre (enchainé juste après une sortie à vélo)
- 23min 56s le 16 janvier
- 22min 04s aujourd'hui
Attention : les temps précédents avaient été effectués sans spécialement forcer, en m'appliquant plus sur la gestuelle que sur le chronomètre !
lundi 14 février 2011
Marco Pantani, 7ans déjà, mais pour quoi ?
En ce 14 février, jour de la fête des amoureux, les amoureux de cyclisme ont un pincement au coeur car c'est le triste anniversaire du décès de Marco Pantani.

Pour moi, et malgré tout ce qui a été dit sur lui et les affaires de dopage, il reste un grand champion doté de beaucoup de classe. Oui son panache dans les cols était aidé par des substances interdites, oui ses attaques étaient truquées et non je ne cautionne pas le dopage, mais il n'empêche qu'à mon goût il était tout de même au dessus du lot.
Ce qui me fais mal au coeur, c'est que 7ans après cette terrible fin d'un homme victime du système de dopage organisé à l'époque, rien n'a changé. Marco Pantani, José Maria Jimenez et Franck Vandenbroucke sont tous les 3 indirectement décédés d'une addiction aux substances dopantes, mais cela n'a semble-t-il pas servi aux générations suivantes. Quand je vois que Riccardo Ricco a failli a son tour passer l'arme à gauche lui aussi à cause du dopage, je me demande à quoi a servi la mort pathétique des coureurs talentueux de la génération précédente ? Car oui, pour moi, mourir à cause de l'absorption de médicaments dans une chambre d'hotel est une fin pathétique. Mourir d'une auto-transfusion l'est tout autant.
Certains n'ont toujours rien compris, et sont prêt à n'importe quoi pour obtenir un peu de gloire ... mais dois-t'on seulement blâmer les coureurs ? C'est certes eux qui prennent les produits, mais pour moi ce sont les victimes. Les dirigeants, qui étaient en place à l'époque de Pantani et sont toujours en place sont pour moi les vrais responsables du dopage ! Quand je vois que le président de la fédération italienne traite d'imbécile Riccardo Ricco, j'ai envie de dire que c'est lui l'idiot dans l'histoire : celui qui a le pouvoir de faire changer les choses c'est le dirigeant (surtout quand il est haut placé comme ici), pas le coureur !
Messieurs les dirigeants, prenez vos responsabilités et faites vos valises. Dégagez de ce système pourri que vous avez instaurés, et laissez la place à ceux qui aiment le cyclisme. A ceux qui aiment le cyclisme en tant que sport, comme moi, et non à ceux qui aiment le cyclisme en tant que moyen de s'enrichir, comme vous ! Combien de scandales et de morts faut-il encore avant que vous ne dégagiez ?

Pour moi, et malgré tout ce qui a été dit sur lui et les affaires de dopage, il reste un grand champion doté de beaucoup de classe. Oui son panache dans les cols était aidé par des substances interdites, oui ses attaques étaient truquées et non je ne cautionne pas le dopage, mais il n'empêche qu'à mon goût il était tout de même au dessus du lot.
Ce qui me fais mal au coeur, c'est que 7ans après cette terrible fin d'un homme victime du système de dopage organisé à l'époque, rien n'a changé. Marco Pantani, José Maria Jimenez et Franck Vandenbroucke sont tous les 3 indirectement décédés d'une addiction aux substances dopantes, mais cela n'a semble-t-il pas servi aux générations suivantes. Quand je vois que Riccardo Ricco a failli a son tour passer l'arme à gauche lui aussi à cause du dopage, je me demande à quoi a servi la mort pathétique des coureurs talentueux de la génération précédente ? Car oui, pour moi, mourir à cause de l'absorption de médicaments dans une chambre d'hotel est une fin pathétique. Mourir d'une auto-transfusion l'est tout autant.
Certains n'ont toujours rien compris, et sont prêt à n'importe quoi pour obtenir un peu de gloire ... mais dois-t'on seulement blâmer les coureurs ? C'est certes eux qui prennent les produits, mais pour moi ce sont les victimes. Les dirigeants, qui étaient en place à l'époque de Pantani et sont toujours en place sont pour moi les vrais responsables du dopage ! Quand je vois que le président de la fédération italienne traite d'imbécile Riccardo Ricco, j'ai envie de dire que c'est lui l'idiot dans l'histoire : celui qui a le pouvoir de faire changer les choses c'est le dirigeant (surtout quand il est haut placé comme ici), pas le coureur !
Messieurs les dirigeants, prenez vos responsabilités et faites vos valises. Dégagez de ce système pourri que vous avez instaurés, et laissez la place à ceux qui aiment le cyclisme. A ceux qui aiment le cyclisme en tant que sport, comme moi, et non à ceux qui aiment le cyclisme en tant que moyen de s'enrichir, comme vous ! Combien de scandales et de morts faut-il encore avant que vous ne dégagiez ?
dimanche 13 février 2011
Décrassage post-ski avec Rémy
Au lendemain d'une longue journée de ski, je suis allé faire un décrassage. Depuis le matin, j'avais les "grosses cuisses" et ne me sentais pas en mesure de faire trop de kilomètres. La forme étant plutôt intéressante, il ne m'était pas nécessaire de forcer outre mesure dans le but de la retrouver, d'autant plus que le ski sollicite beaucoup les genoux et les hanches. Je ne voulais donc pas trop les faire travailler aujourd'hui afin de ne pas risquer de créer des micro-lésions.
J'ai remonté tranquillement les quais de Saône, poussé par un bon vent favorable, pour rejoindre Rémy entre Quincieux et Anse. A Anse, nous nous sommes attaqué à la montée de Lachassagne, qu'on a grimpé rapidement sans trop forcer grâce au soutient d'un vent très sympathique. En haut, dans la partie raide, nous nous sommes disputés un sprint pour l'obtention du maillot du meilleur grimpeur ...
En haut, on a moins rigolé à cause du vent devenu défavorable. Idem dans le faux plat descendant, où le vent nous a ralenti bien que nous ayons emprunté une route relativement abritée. Dans la vallée de l'Azergues puis jusqu'à Chasselay, nous avons pris des relais à intervalles réguliers, chacun effectuant sa part de travail sans rechigner à la tache. Dans certaines portions on a roulé vite, très vite, grâce (ou à cause) d'un vent tantôt favorable et tantôt défavorable.
On est passé par la montagne ensuite, via les hauteurs de St Germain et Curis, afin d'éviter le vent de face dans la vallée de la Saône. Une fois sur les quais, nos routes se sont déparées : Rémy a remonté la Saône poussé par le vent pour rentrer chez lui, tandis que j'ai pris le vent de face pour rentrer chez moi. Heureusement, j'ai trouvé l'aide d'un gars ayant à peu près le même niveau que moi avec qui j'ai tourné des relais, ce qui m'a permis de rentrer à moindre effort chez moi.
Consultez mon parcours du jour.
J'ai remonté tranquillement les quais de Saône, poussé par un bon vent favorable, pour rejoindre Rémy entre Quincieux et Anse. A Anse, nous nous sommes attaqué à la montée de Lachassagne, qu'on a grimpé rapidement sans trop forcer grâce au soutient d'un vent très sympathique. En haut, dans la partie raide, nous nous sommes disputés un sprint pour l'obtention du maillot du meilleur grimpeur ...
En haut, on a moins rigolé à cause du vent devenu défavorable. Idem dans le faux plat descendant, où le vent nous a ralenti bien que nous ayons emprunté une route relativement abritée. Dans la vallée de l'Azergues puis jusqu'à Chasselay, nous avons pris des relais à intervalles réguliers, chacun effectuant sa part de travail sans rechigner à la tache. Dans certaines portions on a roulé vite, très vite, grâce (ou à cause) d'un vent tantôt favorable et tantôt défavorable.
On est passé par la montagne ensuite, via les hauteurs de St Germain et Curis, afin d'éviter le vent de face dans la vallée de la Saône. Une fois sur les quais, nos routes se sont déparées : Rémy a remonté la Saône poussé par le vent pour rentrer chez lui, tandis que j'ai pris le vent de face pour rentrer chez moi. Heureusement, j'ai trouvé l'aide d'un gars ayant à peu près le même niveau que moi avec qui j'ai tourné des relais, ce qui m'a permis de rentrer à moindre effort chez moi.
Consultez mon parcours du jour.
jeudi 10 février 2011
Le vent, un solide allié et un solide ennemi

Le Tour du Qatar nous livre chaque jour son lot de courses de bordures. Je trouve ces images belles à voir, surtout dans le cyclisme moderne où de telles stratégies sont très très très rarement employées à haut niveau. Même sur les courses du Nord, autrefois réputées pour ces coups de bordures, on en voit très rarement !

Ces courses de bordures sont très intéressantes à regarder pour l'intensité de l'effort fourni et la faiblesse des écarts engendrés. C'est vraiment différent des longues échappées à qui on accorde 5 minutes d'avance avant de revenir lentement mais surement au contact, la course étant très linéaire et monotone. Ici, les groupes se font et se défont au fil des kilomètres, chaque crevaison ou coup de moins bien se payant très cher car on laisse filer un ou deux groupes devant soi avant de repartir.
Il y a le groupe devant qui bataille à la fois pour la victoire d'étape et pour gagner du temps au classement général, certains équipiers se tuant à la tache pour faire grandir l'écart avec les groupes de derrière avant de s'écarter définitivement une fois leur boulot terminé. Le but est donc de conserver un maximum d'équipiers autour de soi pour faire le travail jusqu'au plus près possible de la ligne d'arrivée, tout en tachant de faire grandir l'écart le plus vite possible afin de décourager les groupes derrières.

Les groupes derrières tentent eux de limiter la casse, les coureurs se sacrifient pour permettre à leur leader de perdre le moins de temps possible en vue du classement général, ou de revenir sur le groupe devant dans le but de jouer la victoire d'étape.
Les longues lignes droites dans le désert qatari sont une aubaine pour les amateurs de cyclisme : les vues permettent de jauger en permanence les écarts entre le groupes, étant donné qu'ils sont tous en point de mire les uns des autres. Le spectacle offert par les coureurs, lutant à coups de secondes, y est vraiment beau à voir. Si seulement il pouvait y avoir de telles batailles sur les courses européennes ...
mercredi 9 février 2011
Les douches : la course dans la course
Dans 2 mois jour pour jour, le 9 avril prochain, une triple bataille se jouera sur le Paris-Roubaix Challenge.
Il y aura bien évidemment la bataille pour la victoire finale, LA grande bataille que seule une poignée de cyclistes peut prétendre gagner, et pour laquelle il n'y aura qu'un seul élu. La deuxième bataille aura lieu à l'entrée des secteurs pavés, et se produira dans chaque groupe de coureurs, chacun ayant envie de rentrer en tête afin de pouvoir choisir sa trajectoire et ne pas subir les mésaventures (crevaisons, écarts, chutes, ...) des coureurs le précédant. Il y aura un élu pour chaque groupe. Enfin, il y aura la bataille pour l'accès à l'une des 60 douches du vélodrome. Cette bataille là aura autant d'élus que de participants (ou presque), à la condition de patienter un peu (voir beaucoup).

Le vélodrome de Roubaix compte une soixantaine de douches, pour 4000 coureurs attendus au départ. Selon mes estimations, nous ne devrions être que 2500 au départ, ce qui fait que chaque douche sera empruntée par 42 cyclistes. Ca risque de bouchonner !

Ces douches sont mythiques, elles font partie de la légende de Paris-Roubaix. La majorité d'entre elles porte une plaque contenant le nom du vainqueur qui s'y est douché l'année de sa victoire. Cet endroit constitue depuis des décennies l'endroit où les coureurs trouvent le premier réconfort après plus de 6h de selle dans la poussière (et la boue parfois), dans le vent, sur des routes chaotiques ... bref, c'est un coin de paradis après avoir traversé l'enfer !

C'est donc ici, dans ce sanctuaire du sport foulé par tous les plus grands champions cyclistes, que je prendrai moi aussi ma douche dans 2 mois. Je n'y laisserai pas de souvenir dans le marbre : aucune plaque ne commémorera la mémoire de mon passage, mais nul doute que ma mémoire, elle, se souviendra longtemps de ce moment !
Quelques citations :
- Elles se méritent et je ne me vois pas y pénétrer sans avoir "enquillé" 260 km dans les jambes. - Dominique Rollin (Cervelo)
- Les douches sont géniales, elles font partie de l'Histoire et il faut passer par là quand on fait Paris-Roubaix. - Thomas Delpeuch (ASO)
- Les douches, c'est le seul endroit stratégique pour attraper un coureur de Paris-Roubaix. Ils y passent tous. En rêvent comme un chien rêve à un os. Au fil du temps, les douches communes du vélodrome sont devenues légende, au même titre que les pavés. Elles sont le mur des lamentations, l'endroit où les coureurs grimacent, geignent, comparent leurs blessures, décrivent leurs chutes avec force gestes et mimiques dans un sabir international. L'endroit où se lavent poussière, plaies et fatigue. - un journaliste inconnu
Vous pouvez consulter ici l'ensemble des articles consacrés au Paris-Roubaix Challenge.
Il y aura bien évidemment la bataille pour la victoire finale, LA grande bataille que seule une poignée de cyclistes peut prétendre gagner, et pour laquelle il n'y aura qu'un seul élu. La deuxième bataille aura lieu à l'entrée des secteurs pavés, et se produira dans chaque groupe de coureurs, chacun ayant envie de rentrer en tête afin de pouvoir choisir sa trajectoire et ne pas subir les mésaventures (crevaisons, écarts, chutes, ...) des coureurs le précédant. Il y aura un élu pour chaque groupe. Enfin, il y aura la bataille pour l'accès à l'une des 60 douches du vélodrome. Cette bataille là aura autant d'élus que de participants (ou presque), à la condition de patienter un peu (voir beaucoup).

Le vélodrome de Roubaix compte une soixantaine de douches, pour 4000 coureurs attendus au départ. Selon mes estimations, nous ne devrions être que 2500 au départ, ce qui fait que chaque douche sera empruntée par 42 cyclistes. Ca risque de bouchonner !

Ces douches sont mythiques, elles font partie de la légende de Paris-Roubaix. La majorité d'entre elles porte une plaque contenant le nom du vainqueur qui s'y est douché l'année de sa victoire. Cet endroit constitue depuis des décennies l'endroit où les coureurs trouvent le premier réconfort après plus de 6h de selle dans la poussière (et la boue parfois), dans le vent, sur des routes chaotiques ... bref, c'est un coin de paradis après avoir traversé l'enfer !

C'est donc ici, dans ce sanctuaire du sport foulé par tous les plus grands champions cyclistes, que je prendrai moi aussi ma douche dans 2 mois. Je n'y laisserai pas de souvenir dans le marbre : aucune plaque ne commémorera la mémoire de mon passage, mais nul doute que ma mémoire, elle, se souviendra longtemps de ce moment !
Quelques citations :
- Elles se méritent et je ne me vois pas y pénétrer sans avoir "enquillé" 260 km dans les jambes. - Dominique Rollin (Cervelo)
- Les douches sont géniales, elles font partie de l'Histoire et il faut passer par là quand on fait Paris-Roubaix. - Thomas Delpeuch (ASO)
- Les douches, c'est le seul endroit stratégique pour attraper un coureur de Paris-Roubaix. Ils y passent tous. En rêvent comme un chien rêve à un os. Au fil du temps, les douches communes du vélodrome sont devenues légende, au même titre que les pavés. Elles sont le mur des lamentations, l'endroit où les coureurs grimacent, geignent, comparent leurs blessures, décrivent leurs chutes avec force gestes et mimiques dans un sabir international. L'endroit où se lavent poussière, plaies et fatigue. - un journaliste inconnu
Vous pouvez consulter ici l'ensemble des articles consacrés au Paris-Roubaix Challenge.
mardi 8 février 2011
Sortie du midi
Ce midi, je suis allé rouler avec David afin de profiter du beau temps et de la douceur des températures. Enfin, en théorie du moins. En effet, le "beau temps" n'était pas si beau que ça, le soleil étant très voilé par une sorte de brume ... la température n'était pas si douce que cela non plus. Je suis sorti avec des gants d'été pensant qu'il faisait bon comme ce week-end : je me suis gelé les doigts ! En revanche, David était bel et bien présent au rendez-vous, lui ! Comme quoi, l'humain est parfois plus fiable que la météo !
On a donc roulé une bonne heure dans une zone peu exposée à la circulation mais exposée au vent. Le petit vent qui soufflait semblait anodin, mais à la longue il était tout de même usant. Evidemment, quand on l'a eu dans le dos pour rentrer, nous étions bien content d'avoir son soutien pour rouler vite sans forcer !
J'ai eu de mauvaises sensations au début, de moins mauvaises au milieu, et de bonnes à la fin grâce à l'aide du vent. J'ai passé une très mauvaise nuit, mon pouls au repos ce matin ayant atteint 68 (ce qui est très élevé pour un cycliste régulier). Je pense que cette mauvaise nuit a largement influé sur ma mauvaise prestation du jour, et qu'un peu de repos me permettra de continuer ma progression actuelle lors des prochains entraînements.
Consultez mon parcours du jour.
On a donc roulé une bonne heure dans une zone peu exposée à la circulation mais exposée au vent. Le petit vent qui soufflait semblait anodin, mais à la longue il était tout de même usant. Evidemment, quand on l'a eu dans le dos pour rentrer, nous étions bien content d'avoir son soutien pour rouler vite sans forcer !
J'ai eu de mauvaises sensations au début, de moins mauvaises au milieu, et de bonnes à la fin grâce à l'aide du vent. J'ai passé une très mauvaise nuit, mon pouls au repos ce matin ayant atteint 68 (ce qui est très élevé pour un cycliste régulier). Je pense que cette mauvaise nuit a largement influé sur ma mauvaise prestation du jour, et qu'un peu de repos me permettra de continuer ma progression actuelle lors des prochains entraînements.
Consultez mon parcours du jour.
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