Je suis actuellement sur l'autoroute afin de quitter le tumulte lyonnais, en direction de Livourne en Italie.
On est 3 dans la voiture : Florian (avec qui je suis en contact depuis un an et avec qui j'avais fait la Haute Route en 2011), sa compagne Sophie, et moi-même. Nous avons 3 vélo : celui de Florian, mon vélo de route et mon vélo de chrono.
Comme dans une échappée, nous allons nous relayer tout au long de la nuit pour conduire : quand chacun bosse un peu et se repose un peu, en vélo ça permet d'aller plus vite collectivement, en voiture ça permet d'éviter la lassitude et le danger de la fatigue.
A Livourne, nous prendrons le ferry pour la Sardaigne. J'espère y retrouver le calme spirituel, afin de me ressourcer et prendre du recul sur ma situation actuelle. J'espère avoir le wifi dans les hôtels afin de vous livrer chaque jour le récit des étapes.
Bonne semaine à vous,
Florent
Vous pouvez consulter ici l'ensemble des articles consacrés au Tour de Sardaigne.
Je vais vous faire vivre au quotidien ma passion pour le cyclisme à travers mes entraînements, les compétitions auxquelles je participe, mes différents défis, ...
vendredi 20 avril 2012
jeudi 19 avril 2012
Sommaire du Tour de Sardaigne
Comme pour l'ensemble des évènements originaux, cette page groupera l'ensemble de mes articles traitant du Tour de Sardaigne.
Je vous mettrai à dispositions les différentes informations utiles et
les entraînements spécifiques que le réalise dans le cadre de cette épreuve.
- 21 décembre 2011 - Tour de Sardaigne 2012
- 6 janvier 2012 - Saison 2012 : envies et objectifs
- 20 mars 2012 - Sortie sur le vélo de chrono
- 18 avril 2012 - Réglage du vélo de chrono
- 20 avril 2012 - Sur la route ...
- 21 avril 2012 - Premiers tours de roue en Sardaigne
- 22 avril 2012 - Tour de Sardaigne, étape 1 : 64ème
- 23 avril 2012 - Tour de Sardaigne, étape 2 : 24ème
- 24 avril 2012 - Tour de Sardaigne, étape 3 : 47ème
- 25 avril 2012 - Tour de Sardaigne, étape 4 : 66ème
- 26 avril 2012 - Tour de Sardaigne, étape 5 : 32ème équipe
- 27 avril 2012 - Tour de Sardaigne, étape 6 : 18ème
- 28 avril 2012 - Tour de Sardaigne, étape 7 : 18ème
- 30 avril 2012 - Analyse des 2 montées finale du Tour de Sardaigne
mercredi 18 avril 2012
Réglage du vélo de chrono
Hier soir, j'ai revu les réglages de mon vélo de contre-la-montre : comme certains lecteurs l'avaient constaté pendant les gentleman l'année dernière, mon vélo ne respectait pas tout à fait les dimensions règlementaires. De plus ma position n'était pas idéale, j'avais assez rapidement des douleurs. A l'entraînement il me suffit de me relever une dizaine de secondes pour diminuer les tensions avant de me remettre en position, mais en course ces quelques secondes de relâchement se transforment en secondes perdues par rapport aux autres concurrents. Quand on sait que chaque seconde compte, c'est dommage de laisser filer du temps à cause de ce genre de détails !
Etant donné que je vais participer à mes premières épreuves contre-la-montre officielles de la saison, j'ai pris le temps de conformer ma monture au règlement : ce serait dommage de me voir refuser le départ lors du contrôle du matériel.
Ce soir, j'ai donc effectué une sortie afin de tester ces nouveaux réglages. J'en ai également profité pour tester mon casque de chrono, qui est arrivé ce week-end, et que je compte utiliser dès lundi sur le CLM individuel du Tour de Sardaigne, puis jeudi prochain sur le contre-la-montre par équipes de ce même Tour de Sardaigne.
Je me suis échauffé tranquillement sur les premiers kilomètres, puis j'ai augmenté progressivement mon niveau d'effort jusqu'à atteindre un effort très soutenu sur 500m avant de relâcher la pression. A 50km/h, j'ai ainsi pu constater que le bruit résonnait à l'intérieur du casque de chrono ... à cette vitesse, le bruit du carbone des roues qui pénètre dans l'air fait un vrai vacarme ! Quand j'ai fini ma sortie, en enlevant mon casque, j'avais l'impression d'être dans une église : plus aucun bruit, tout était si calme ...
Enfin, avant de rentrer chez moi et d'enlever mon casque, j'ai quand même accompli un petit peu moins de 40km à 33 de moyenne. Pourtant je n'ai pas cherché à forcer ! Certes j'étais souvent en position de chrono, mais la plupart du temps j'étais sur le petit plateau et je tournais les jambes.
J'ai bien récupéré ces derniers jours, je fais enfin des nuits correctes, donc je retrouve le moral et de bonnes sensations. Je ne sais pas trop ce qui va m'attendre la semaine prochaine en Sardaigne, mais je suis prêt à me battre. Ca fait 3 mois que je m'entraîne dur pour ça, je ne compte pas baisser les bras si près du but.
Consultez ma sortie sur Strava.
Vous pouvez consulter ici l'ensemble des articles consacrés au Tour de Sardaigne.
Etant donné que je vais participer à mes premières épreuves contre-la-montre officielles de la saison, j'ai pris le temps de conformer ma monture au règlement : ce serait dommage de me voir refuser le départ lors du contrôle du matériel.

Ce soir, j'ai donc effectué une sortie afin de tester ces nouveaux réglages. J'en ai également profité pour tester mon casque de chrono, qui est arrivé ce week-end, et que je compte utiliser dès lundi sur le CLM individuel du Tour de Sardaigne, puis jeudi prochain sur le contre-la-montre par équipes de ce même Tour de Sardaigne.
Je me suis échauffé tranquillement sur les premiers kilomètres, puis j'ai augmenté progressivement mon niveau d'effort jusqu'à atteindre un effort très soutenu sur 500m avant de relâcher la pression. A 50km/h, j'ai ainsi pu constater que le bruit résonnait à l'intérieur du casque de chrono ... à cette vitesse, le bruit du carbone des roues qui pénètre dans l'air fait un vrai vacarme ! Quand j'ai fini ma sortie, en enlevant mon casque, j'avais l'impression d'être dans une église : plus aucun bruit, tout était si calme ...
Enfin, avant de rentrer chez moi et d'enlever mon casque, j'ai quand même accompli un petit peu moins de 40km à 33 de moyenne. Pourtant je n'ai pas cherché à forcer ! Certes j'étais souvent en position de chrono, mais la plupart du temps j'étais sur le petit plateau et je tournais les jambes.
J'ai bien récupéré ces derniers jours, je fais enfin des nuits correctes, donc je retrouve le moral et de bonnes sensations. Je ne sais pas trop ce qui va m'attendre la semaine prochaine en Sardaigne, mais je suis prêt à me battre. Ca fait 3 mois que je m'entraîne dur pour ça, je ne compte pas baisser les bras si près du but.
Consultez ma sortie sur Strava.
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Libellés :
CLM
mardi 17 avril 2012
Sortie du midi
Ce midi, je suis allé rouler afin de maintenir une activité physique. Je n'ai pas roulé dimanche car il pleuvait abondamment et qu'un fort vent soufflait ... rouler sous la pluie et dans le vent, quand on est fatigué, n'est pas la meilleure des idées. Lundi soir, pas de pluie mais beaucoup de boulot à terminer donc je n'ai pas roulé.
Ce midi, en revanche, il faisait un temps frais mais le soleil était généreux et il n'y avait pas de vent. J'ai donc ressorti les gants longs, le cuissard long, le maillot manches longues et les sur-chaussures ... et me voilà parti sur mon fidèle destrier.
J'ai fait un circuit plat afin de tourner les jambes : le but de la semaine est de récupérer et de conserver une activité physique sans me fatiguer particulièrement. J'ai maintenu une cadence entre 100 et 110 tr/min tout le long de la sortie, et une fréquence cardiaque entre 135 et 145bpm.
La sortie s'est bien passée, sauf pour mon compteur. Au début il m'affichait des valeurs cardiaques farfelues ... et à la fin, il m'a réinitialisé toutes les données de la sortie sans les enregistrer !
PS : sans compteur, pas de lien vers Strava. J'ai fait 39km en 1h20.
Ce midi, en revanche, il faisait un temps frais mais le soleil était généreux et il n'y avait pas de vent. J'ai donc ressorti les gants longs, le cuissard long, le maillot manches longues et les sur-chaussures ... et me voilà parti sur mon fidèle destrier.
J'ai fait un circuit plat afin de tourner les jambes : le but de la semaine est de récupérer et de conserver une activité physique sans me fatiguer particulièrement. J'ai maintenu une cadence entre 100 et 110 tr/min tout le long de la sortie, et une fréquence cardiaque entre 135 et 145bpm.
La sortie s'est bien passée, sauf pour mon compteur. Au début il m'affichait des valeurs cardiaques farfelues ... et à la fin, il m'a réinitialisé toutes les données de la sortie sans les enregistrer !
PS : sans compteur, pas de lien vers Strava. J'ai fait 39km en 1h20.
samedi 14 avril 2012
Prix de Reyrieux : 29ème
(le récit de Villette sur Ain n'est toujours pas en ligne, je m'en occupe dès que possible)
Ce samedi se tenait le Prix de Reyrieux, un village à proximité de chez moi. Se rendre au départ d'une course en à peine 20 minutes, c'est rare ! Le parcours est usant : on attaque d'entrée par une bosse roulante de 1km200 à 4.5%, en haut une longue ligne droite exposée au vent de travers nous amène en haut d'une descente rapide. Enfin, une longue portion en faux plat descendant puis montant nous ramène sur la ligne d'arrivée et le pied de la montée ... le circuit n'est pas très exigeant, mais il est usant car on y est toujours en prise.
Je me suis présenté au départ de la course avec la tête des mauvais jours : je venais de passer une nuit catastrophique et je n'avais pas vraiment de fraîcheur physique. Mon pouls au réveil était de 86bpm, preuve d'une fatigue évidente (ces dernières semaines, mon pouls est plutôt entre 55 et 60). Le temps était gris et légèrement pluvieux (une sorte de crachin continu, pas de grosse averse), venteux et frais. Un temps que je déteste à l'entraînement mais que j’affectionne sur les courses. Voilà qui me remontait le moral.
Avec le dossard n°5, je suis parti en 1ère ligne : c'est parti doucement, j'étais en tête de peloton mais ne voulais pas faire le train. Ma stratégie, étant donné mon état, était d'essayer de rester le plus longtemps possible dans le peloton et de limiter la casse en fin de course. Hors de question de prendre la course à mon compte. Dans la 1ère montée, il y a eu quelques attaques : les coureurs partaient un par un, si bien qu'en haut de la bosse un petit groupe d'une dizaine de coureurs s'est détaché. Me sentant bien, je suis sorti à mon tour et ai bouché le trou en compagnie d'un autre coureur ... mais le peloton était sur nos talons et le paquet s'est regroupé.
Dans le 2ème tour, il n'y a pas eu de véritables attaques mais c'est monté très vite au train. J'étais un peu asphyxié par mon effort pour rentrer sur l'échappée donc j'ai reculé dans le peloton si bien qu'en haut, sur la longue ligne droite vent de travers je me suis retrouvé dans la bordure. Je me suis fait violence pour remonter les coureurs en file indienne devant moi et me replacer dans le coeur de l'éventail, où j'ai pu bénéficier d'un meilleur abri. En bas de la descente, je cafouille dans mon changement de braquet en vue de la relance ... du coup sur la relance je me suis fait légèrement distancer et ai à nouveau eu à faire l'effort pour rentrer.
Dans la 3ème montée, le peloton s'est scindé en deux : un groupe de 25 coureurs a pris un peu d'avance. J'étais en train de remonter me placer mais je m'y suis pris trop tard. Je n'étais pas loin de la cassure au moment où elle s'est faite, mais comme j'étais en train de fournir un gros effort pour remonter je n'ai pas réussi à combler le trou dans la montée. En haut, vent de face, j'ai limité la casse en compagnie de 2 autres coureurs dont mon ex-coéquipier Fabrice C. Dans la descente on est revenu à 30m, après la relance au bas de la descente il ne m'en manquait plus que 15 ... mais je ne suis jamais rentré !
Au pied de la 4ème montée, le peloton a mis les gaz et j'ai abdiqué. J'ai attendu le retour des coureurs derrière. J'ai poursuivi la course au sein d'un groupe de 8 coureurs au sein duquel j'ai pris ma part de relais : quitte à être battu, autant s'en servir comme un entraînement. Ca ne sert à rien de se planquer dans ce genre de moments. Je n'étais pas très bien, et les accélérations répétitives d'un des coureurs m'usaient chaque coup un peu plus.
Dans la 8ème montée, notre groupe s'est scindé : je n'avais plus trop de motivation et je n'ai pas trouvé la motivation pour me glisser dans le 1er groupe. On a terminé la course à 4 puis à 3. Quand on est que 3, dont un qui sautait régulièrement des relais, le vent use encore plus : on est toujours en prise, on n'a pas le temps de récupérer correctement car on ne peut pas rester suffisamment longtemps à l'abri ...
Je termine 29ème. Je ne suis content ni du résultat (29ème sur une cinquantaine de coureurs, il n'y a pas de quoi se pavaner) ni de la manière. J'ai grillé mes maigres cartouches en tout début de course comme un débutant, j'étais toujours mal placé donc à chaque fois dans la mauvaise cassure, et j'ai clairement manqué de motivation ! Je suis sur que si j'y avais cru un peu plus, j'aurai pu rentrer sur le 1er peloton à la fin du 3ème tour ... et je n'aurai jamais du laisser filer une partie du second peloton dans la 8ème montée ! Tout n'étant pas noir tout de même, la course m'a permis de me changer les idées et de retrouver des amis avec qui j'ai eu le temps de discuter un long moment, merci à eux.
Consultez le détail de la course.
Ce samedi se tenait le Prix de Reyrieux, un village à proximité de chez moi. Se rendre au départ d'une course en à peine 20 minutes, c'est rare ! Le parcours est usant : on attaque d'entrée par une bosse roulante de 1km200 à 4.5%, en haut une longue ligne droite exposée au vent de travers nous amène en haut d'une descente rapide. Enfin, une longue portion en faux plat descendant puis montant nous ramène sur la ligne d'arrivée et le pied de la montée ... le circuit n'est pas très exigeant, mais il est usant car on y est toujours en prise.
Je me suis présenté au départ de la course avec la tête des mauvais jours : je venais de passer une nuit catastrophique et je n'avais pas vraiment de fraîcheur physique. Mon pouls au réveil était de 86bpm, preuve d'une fatigue évidente (ces dernières semaines, mon pouls est plutôt entre 55 et 60). Le temps était gris et légèrement pluvieux (une sorte de crachin continu, pas de grosse averse), venteux et frais. Un temps que je déteste à l'entraînement mais que j’affectionne sur les courses. Voilà qui me remontait le moral.
Avec le dossard n°5, je suis parti en 1ère ligne : c'est parti doucement, j'étais en tête de peloton mais ne voulais pas faire le train. Ma stratégie, étant donné mon état, était d'essayer de rester le plus longtemps possible dans le peloton et de limiter la casse en fin de course. Hors de question de prendre la course à mon compte. Dans la 1ère montée, il y a eu quelques attaques : les coureurs partaient un par un, si bien qu'en haut de la bosse un petit groupe d'une dizaine de coureurs s'est détaché. Me sentant bien, je suis sorti à mon tour et ai bouché le trou en compagnie d'un autre coureur ... mais le peloton était sur nos talons et le paquet s'est regroupé.
Dans le 2ème tour, il n'y a pas eu de véritables attaques mais c'est monté très vite au train. J'étais un peu asphyxié par mon effort pour rentrer sur l'échappée donc j'ai reculé dans le peloton si bien qu'en haut, sur la longue ligne droite vent de travers je me suis retrouvé dans la bordure. Je me suis fait violence pour remonter les coureurs en file indienne devant moi et me replacer dans le coeur de l'éventail, où j'ai pu bénéficier d'un meilleur abri. En bas de la descente, je cafouille dans mon changement de braquet en vue de la relance ... du coup sur la relance je me suis fait légèrement distancer et ai à nouveau eu à faire l'effort pour rentrer.
Dans la 3ème montée, le peloton s'est scindé en deux : un groupe de 25 coureurs a pris un peu d'avance. J'étais en train de remonter me placer mais je m'y suis pris trop tard. Je n'étais pas loin de la cassure au moment où elle s'est faite, mais comme j'étais en train de fournir un gros effort pour remonter je n'ai pas réussi à combler le trou dans la montée. En haut, vent de face, j'ai limité la casse en compagnie de 2 autres coureurs dont mon ex-coéquipier Fabrice C. Dans la descente on est revenu à 30m, après la relance au bas de la descente il ne m'en manquait plus que 15 ... mais je ne suis jamais rentré !
Au pied de la 4ème montée, le peloton a mis les gaz et j'ai abdiqué. J'ai attendu le retour des coureurs derrière. J'ai poursuivi la course au sein d'un groupe de 8 coureurs au sein duquel j'ai pris ma part de relais : quitte à être battu, autant s'en servir comme un entraînement. Ca ne sert à rien de se planquer dans ce genre de moments. Je n'étais pas très bien, et les accélérations répétitives d'un des coureurs m'usaient chaque coup un peu plus.
Dans la 8ème montée, notre groupe s'est scindé : je n'avais plus trop de motivation et je n'ai pas trouvé la motivation pour me glisser dans le 1er groupe. On a terminé la course à 4 puis à 3. Quand on est que 3, dont un qui sautait régulièrement des relais, le vent use encore plus : on est toujours en prise, on n'a pas le temps de récupérer correctement car on ne peut pas rester suffisamment longtemps à l'abri ...
Je termine 29ème. Je ne suis content ni du résultat (29ème sur une cinquantaine de coureurs, il n'y a pas de quoi se pavaner) ni de la manière. J'ai grillé mes maigres cartouches en tout début de course comme un débutant, j'étais toujours mal placé donc à chaque fois dans la mauvaise cassure, et j'ai clairement manqué de motivation ! Je suis sur que si j'y avais cru un peu plus, j'aurai pu rentrer sur le 1er peloton à la fin du 3ème tour ... et je n'aurai jamais du laisser filer une partie du second peloton dans la 8ème montée ! Tout n'étant pas noir tout de même, la course m'a permis de me changer les idées et de retrouver des amis avec qui j'ai eu le temps de discuter un long moment, merci à eux.
Consultez le détail de la course.
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Compétition
vendredi 13 avril 2012
Répétiton contre-la-montre par équipe
Ce soir je ne devais pas rouler, mais c'était la seule date possible pour rouler avec mes coéquipiers du Tour des Grands Ducs. Nous souhaitons préparer le contre-la-montre par équipe et pour cela nous nous devons de rouler un minimum ensemble avant l'épreuve. Ce vendredi était la seule date possible : ce n'est pas facile de concilier les plannings de 5 personnes.
On s'est tous retrouvés après nos journées respectives de boulot : nous n'étions que 4 sur les 5 de l'équipe. Nous avions tous les 4 nos vélos de chrono. On a été accompagné par le fils de Sébastien, qui effectue sa 1ère saison chez les cadets.
Nous nous sommes échauffés, puis on a commencé la prise de relais : ça roulait fort et nous n'étions pas très bien organisés. Nous sommes tous dans une forme différente, et je pense que plutôt que vouloir essayer de 'rouler vite ensemble', nous aurions plutôt du nous concentrer sur le fait de 'rouler bien ensemble'. Par bien j'entends de manière homogène, ce qui n'était pas notre cas.
Quand ça vissait trop je me relevais afin de ne pas me fatiguer plus que je ne le suis déjà : j'ai toujours beaucoup de mal à dormir et mon niveau de fatigue grimpe en flèche. Je vais être obligé de lever le pied et de retrouver le sommeil sans quoi je vais arriver sur le Tour de Sardaigne tellement rincé que je ne vais pas pouvoir profiter de mon séjour.
Consultez notre parcours.
Vous pouvez consulter ici l'ensemble des articles consacrés au Tour des Grands Ducs.
On s'est tous retrouvés après nos journées respectives de boulot : nous n'étions que 4 sur les 5 de l'équipe. Nous avions tous les 4 nos vélos de chrono. On a été accompagné par le fils de Sébastien, qui effectue sa 1ère saison chez les cadets.
Nous nous sommes échauffés, puis on a commencé la prise de relais : ça roulait fort et nous n'étions pas très bien organisés. Nous sommes tous dans une forme différente, et je pense que plutôt que vouloir essayer de 'rouler vite ensemble', nous aurions plutôt du nous concentrer sur le fait de 'rouler bien ensemble'. Par bien j'entends de manière homogène, ce qui n'était pas notre cas.
Quand ça vissait trop je me relevais afin de ne pas me fatiguer plus que je ne le suis déjà : j'ai toujours beaucoup de mal à dormir et mon niveau de fatigue grimpe en flèche. Je vais être obligé de lever le pied et de retrouver le sommeil sans quoi je vais arriver sur le Tour de Sardaigne tellement rincé que je ne vais pas pouvoir profiter de mon séjour.
Consultez notre parcours.
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jeudi 12 avril 2012
Force et intensité (bis)
Ce début de soirée, j'ai effectué une nouvelle sortie afin de travailler la force puis l'intensité. Ayant moins de temps pour rouler que lors de la précédente sortie, les 2 phases ont été réduites de moitié (ou presque).
J'ai ainsi commencé ma sortie par 4 montées de mon circuit classique : 4 ascensions sur le 52x12 à 45tr/min. Rencontrant des difficultés professionnelles qui m'empêchent de dormir, je n'étais pas ultra-concentré ... pourtant mes temps ont été très réguliers : 3'34", 3'31", 3'34", 3'26" ! Idem dans la phase de descente : habituellement je tourne bien les jambes à 140tr/min, cette fois j'étais moins concentré et ne les tournais pas toujours aussi vite.
J'ai ensuite continué avec une phase d'1h10 à un bon rythme : mon cardio oscillait entre 150 et 170bpm en continu. Cette fois, le rythme cardiaque élevé aidant, j'étais bien plus concentré sur mon effort. Tout s'est bien passé, j'en ai profité pour effectuer un tour de reconnaissance de la course de samedi.
Enfin, j'ai effectué un retour au calme que j'ai mis à profit pour faire 2 sprints de déblocage en vue de la course de samedi. Les routes étant humides en raison de la pluie qui s'est abattue une grande partie de la journée, je suis rentré mouillé mais pas trempé : je suis passé entre les averses.
Consultez les données de ma sortie.
J'ai ainsi commencé ma sortie par 4 montées de mon circuit classique : 4 ascensions sur le 52x12 à 45tr/min. Rencontrant des difficultés professionnelles qui m'empêchent de dormir, je n'étais pas ultra-concentré ... pourtant mes temps ont été très réguliers : 3'34", 3'31", 3'34", 3'26" ! Idem dans la phase de descente : habituellement je tourne bien les jambes à 140tr/min, cette fois j'étais moins concentré et ne les tournais pas toujours aussi vite.
J'ai ensuite continué avec une phase d'1h10 à un bon rythme : mon cardio oscillait entre 150 et 170bpm en continu. Cette fois, le rythme cardiaque élevé aidant, j'étais bien plus concentré sur mon effort. Tout s'est bien passé, j'en ai profité pour effectuer un tour de reconnaissance de la course de samedi.
Enfin, j'ai effectué un retour au calme que j'ai mis à profit pour faire 2 sprints de déblocage en vue de la course de samedi. Les routes étant humides en raison de la pluie qui s'est abattue une grande partie de la journée, je suis rentré mouillé mais pas trempé : je suis passé entre les averses.
Consultez les données de ma sortie.
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